Statistiques relatives à l'industrie canadienne (SIC)
Investissement en capital
Finance et assurances (SCIAN 52)
Dans cette section vous trouverez de l'information sur les achats annuels et
cumulés de machines et matériel et d'actifs en construction dans le
secteur des Finance et assurances (SCIAN 52) au Canada. Cette
information vous donnera un aperçu du rythme du progrès technologique, ainsi
que de la compétitivité et de la santé générale du secteur.
NOTE: No Capital Investment data is available for the
Finance and Insurance (NAICS 52) sector.
Le stock de capital sert de barème pour mesurer les
investissements accumulés en capital.
Il s'agit de la valeur de tous les actifs fixes en usage au prix effectif pour
l'achat d'actifs nouveaux de type semblable (c.-à-d. au coût de remplacement).
Ces données ne sont pas corrigées pour tenir compte de la dépréciation des
actifs.
Si l'on examine l'ensemble des immobilisations du secteur des
Finance et assurances, on note que les investissements accumulés en capital du sous-secteur
sont passés de 115,3 milliards $ en 2002 à 136,3
milliards $ en 2011, soit une hausse annuelle moyenne de
1,9 %. Entre 2010 et 2011, une diminution de
-1,5 % a été observée.
Investissements accumulés en capital* par type d'actif : 2002-2011
Finance et assurances (SCIAN 52)
Type d'actif |
Valeur en milliards de $ |
TCAC** 2002-2011 |
% de variation 2010-2011 |
2002 |
2011 |
|
|
Matériel et outillage |
84,7 |
86,0 |
0,2 % |
-5,2 % |
Construction |
30,6 |
50,3 |
5,7 % |
5,5 % |
| |
Totaux |
115,3 |
136,3 |
1,9 % |
-1,5 % |
Si l'on répartit l'investissement accumulé en capital en fonction des deux
principaux types d'actif, l'investissement en machines et matériel
est monté de 84,7 milliards $ en 2002 à
86,0 milliards $ en 2011, ce qui représente une
augmentation annuelle moyenne de 0,2 %. Au cours de
la dernière année, cet investissement a reculé de
-5,2 %.
L'investissement en construction est passé de 30,6
milliards $ en 2002 à 50,3 milliards $ en 2011, soit
une augmentation annuelle de 5,7 %. Entre 2010 et
2011, une augmentation de 5,5 % a été observée.
Investissement accumulé en capital : 2002-2011
Finance et assurances (SCIAN 52)

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Les investissements annuels en capital constituent un flux (pour une période
de un an dans ce cas-ci) qui s'ajoute au stock de capital. La plupart du temps,
les entreprises réalisent des investissements quand la conjoncture est
favorable et que les taux d'intérêt sont faibles. Par conséquent, le taux
d'investissement est plus élevé lorsque l'économie est florissante.
L'investissement annuel en capital du secteur des Finance et assurances
s'élevait à 12,3 milliards $ en 2002. Dix ans plus tard, en
2011, celui-ci atteignait 13,4 milliards $, ce qui donne une
augmentation annuelle moyenne de 1,0 %. Pour la
période 2010-2011, une augmentation de 2,4 % a été
observée.
Investissement annuel en capital par type d'actif : 2002-2011
Finance et assurances (SCIAN 52)
Type d'actif |
Valeur en milliards de $ |
TCAC* 2002-2011 |
% de variation 2010-2011 |
2002 |
2011 |
|
|
Matériel et outillage |
11,7 |
11,7 |
0,0 % |
1,2 % |
Construction |
0,6 |
1,6 |
12,3 % |
11,8 % |
| |
Totaux |
12,3 |
13,4 |
1,0 % |
2,4 % |
Si l'on répartit l'investissement annuel en capital en fonction des deux
principaux types d'actif, l'investissement en machines et matériel est passé de
11,7 milliards $ en 2002 à 11,7 milliards $
en 2011, ce qui représente une absence de changement annuelle moyenne de
0,0 %. Au cours de la dernière année, cet investissement a
augmenté de 1,2 %.
L'investissement en construction est passé de 572,6
millions $ en 2002 à 1,6 milliards $ en 2011, soit
une augmentation annuelle de 12,3 %. Dans la dernière
année, l'investissement en construction a augmenté de
11,8 %.
Investissement annuel en capital : 2002-2011
Finance et assurances (SCIAN 52)

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Il est également possible d'examiner l'investissement en capital sous
l'angle du ratio investissements annuels-investissements accumulés. Les
investissements annuels servent d'une part a remplacer les actifs vendus ou
devenus obsolescent, et d'accroître le stock de capital de l'autre.
Le taux de remplacement dépend des changements technologiques, de la
disponibilité du capital ainsi que de la compétitivité de l'industrie.
Les entreprises augmentent généralement leur stock de capital en période de
prospérité économique, lorsque la hausse des ventes et la faiblesse des taux
d'intérêt rendent l'opération profitable.
Le ratio d'investissement sur le matériel et l'outillage a atteint
13,6 % en 2011, ce qui se compare à 13,8 % en
2002. En revanche, celui sur la construction a passé de 1,9 %
en 2002 à 3,2 % en 2011 . Il est généralement probable que
les dépenses sur la construction de nouveaux bâtiments et d'ingénierie seront
moins fréquentes que celles qui assurent le rehaussement du matériel et de
l'outillage, et que le ratio d'investissement sera donc moins élevé pour ce
type d'actif.
Le diagramme ci-dessous illustre les fluctuations du ratio d'investissement
entre 2002 et 2011.
Ratio d'investissement par type d'actif : 2002-2011
Finance et assurances (SCIAN 52)

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Les données contenues dans cette section proviennent de Flux et stocks de capital fixe de
Statistique Canada et elles portent sur la période 2002-2011.
L'investissement accumulé en capital est une mesure brute, puisque
l'amortissement n'est pas déduit des investissements. Une certaine valeur est
retranchée du stock brut de capital chaque année afin de tenir compte des
actifs mis hors service durant l'année en question.
Les actifs sont répartis en deux catégories : machines et matériel, et
construction. Seule la valeur des constructions non résidentielles, c'est-à-
dire des constructions immobilières (comme les bâtiments industriels ou les
édifices à bureaux) et des travaux de génie (comme les routes et les barrages),
est calculée.
Le lecteur trouvera une présentation plus complète des données tirées de
Flux et stocks de capital fixe de Statistique Canada, y compris les critères
utilisés pour classer les actifs, dans la section Sources de données de ce site.

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Pour bien comprendre le rapport entre l'investissement annuel en capital et
l'investissement accumulé en capital, il est essentiel d'établir une
distinction entre la notion de stock et la notion de flux.
Un stock représente une quantité disponible à un moment
donné. Un flux correspond à une quantité exprimée en fonction
d'une unité de temps (une année par exemple). Le stock de capital (c.-à-d. les
installations, le matériel et les bâtiments) varie en fonction de deux flux :
les investissements et l'amortissement.
Par investissement, on entend l'achat de nouvelles
immobilisations. Cet achat fait augmenter le stock de capital tandis que
l'amortissement, c.-à-d. la perte de valeur attribuable à
l'usure ou au temps, le fait diminuer.
Dans le contexte des Statistiques relatives à l'industrie
canadienne, l'investissement accumulé en capital correspond en quelque
sorte à l'augmentation du stock de capital provoquée par le flux
d'investissements annuels en capital. L'investissement accumulé en capital
constitue une mesure brute puisque l'amortissement n'est pas déduit des
investissements. Une certaine quantité est retranchée du stock de capital
chaque année afin de tenir compte des actifs mis hors service durant l'année en
question.
En admettant que les autres facteurs demeurent constants, plus le taux de
profit que les entreprises prévoient tirer de leur nouveau capital est élevé,
plus le montant des investissements qu'elles réalisent est important. Le taux
de profit attendu est fonction de la phase du cycle économique en cours et des
progrès technologiques.
Lorsque l'activité économique est en expansion, le taux de profit escompté
augmente; en période de ralentissement, il diminue. Quand l'économie est en
expansion, les ventes et le rythme auquel les entreprises font usage de leur
capital génèrent un plus grand profit tandis qu'en période de repli, les ventes
diminuent, le capital est utilisé de façon moins efficiente et le taux de
profit décline. Les entreprises s'attendent à ce que les coûts baissent et à ce
que leurs profits gonflent au fur et à mesure que les nouvelles technologies
leur deviennent plus familières.
Les taux d'intérêt influent également sur les décisions liées aux
investissements en capital, en ce sens que les fonds requis pour financer ces
investissements sont généralement empruntés ou puisés à même les bénéfices non
répartis de l'entreprise. Dans un cas comme dans l'autre, des taux d'intérêt
élevés entraînent une augmentation du coût de renonciation à l'investissement
de fonds dans le capital. Donc, en admettant que tous les autres facteurs
demeurent constants, plus le taux d'intérêt réel est faible, plus les
investissements en capital sont importants.
La plupart du temps, lorsque les entreprises doivent prendre des décisions
quant aux investissements en capital, elles prennent en considération à la fois
le taux de profit attendu et le taux d'intérêt réel. Néanmoins, il arrive
parfois que des facteurs comme les rapides progrès technologiques et le degré
de concurrence au sein d'une industrie forcent les entreprises à investir dans
du capital sans tenir compte de la rentabilité de l'investissement ou du taux
d'intérêt réel.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les
mesures de l'investissement accumulé en capital et de l'investissement annuel
en capital sont exprimées en dollars courants (c.-à-d. que les valeurs ne sont
pas rajustées pour tenir compte de l'inflation). Chacune des mesures est
divisée en deux types d'actifs : matériel et outillage ainsi que construction.
Seule la valeur des constructions non résidentielles, c'est-à-dire des
constructions immobilières (comme des bâtiments industriels ou des bureaux) et
des travaux de génie (les routes et les barrages, par exemple), est calculée.