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Statistiques relatives à l'industrie canadienne (SIC)

Produit intérieur brut (PIB)
Services d'enseignement (SCIAN 61)

Aucune donnée sur le produit intérieur brut (PIB) aux prix de base selon la branche d'activité n'est disponible pour le secteur des Services d'enseignement (SCIAN 61).

Cependant, Statistique Canada publie un estimé du produit intérieur brut (PIB) qui se rattache à la combinaison des secteurs suivants : Finance et assurances (SCIAN 52), Services d'immobiliers et services de location et de location à bail (SCIAN 53) et Gestion de sociétés et d'entreprises (SCIAN 55). On dénomme ce groupe les secteurs FASI et gestion d'entreprises.

Nota : Les données sur le PIB sont publiées en dollars chainés qui sont non-additifs. Donc, il n'est pas possible d'obtenir un éstimé du PIB pour le secteur de la Gestion de sociétés et d'entreprises (SCIAN 55) en soustrayant les autres composantes du total publié pour les secteurs FASI et gestion d'entreprises.

Dans cette section vous trouverez de l'information sur la valeur et la croissance du produit intérieur brut (PIB) du secteur des Services d'enseignement (SCIAN 61) au Canada. Cette information pourra servir à évaluer la santé générale du secteur et à dégager les tendances de sa croissance.




PIB et croissance

Le graphique ci-après montre le PIB annuel pour les secteurs FASI et gestion d'entreprises entre 2001 et 2010.

Produit intérieur brut (PIB) : 2001-2010
Secteurs FASI et gestion d'entreprises (SCIAN 52, 53 et 55 combinés)

Produit intérieur 
brut (PIB)

Source : Statistique Canada, Produit intérieur brut par industrie, 2001 à 2010.

Le PIB des secteurs FASI et gestion d'entreprises a augmenté de 50,7 milliards de $ en 2001 à 62,6 milliards de $ en 2010. Ce qui représente une hausse de 2,4 % par année pour la période de 2001 à 2010. Entre 2009 et 2010, la valeur ajoutée totale le secteur des Services d'enseignement a augmenté de 2,2 %.

PIB et croissance

Le graphique ci-après montre le PIB annuel pour le secteur des Services d'enseignement (SCIAN 61) entre 2001 et 2010.

Produit intérieur brut (PIB) : 2001-2010
Secteur des Services d'enseignement (SCIAN 61)

Produit intérieur 
brut (PIB)

Source : Statistique Canada, Produit intérieur brut par industrie, 2001 à 2010.

Le PIB du secteur des Services d'enseignement (SCIAN 61) a augmenté de 50,7 milliards $ en 2001 à 62,6 milliards $ en 2010. Ce qui représente une hausse de 2,4 % par année pour la période de 2001 à 2010. Entre 2009 et 2010, la valeur ajoutée totale le secteur des Services d'enseignement a augmenté de 2,2 %.

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Notes importantes sur les données relatives au produit intérieur brut

Le PIB selon l'industrie est établi par les responsables du Système des comptes économiques nationaux du Canada de Statistique Canada. Il est exprimé en prix de base et présenté en dollars chaînés de 2002. Le chaînage permet de tenir compte de l'effet des fluctuations de prix qui se produisent au fil du temps tout en limitant au maximum les distorsions. Les données présentées dans cette section portent sur la période 2001-2010.

Le lecteur doit garder en tête qu'il existe d'autres méthodes de calcul du produit intérieur brut (p. ex. le PIB peut être calculé selon les dépenses et selon les revenus, plutôt que selon la branche d'activité; d'après le coût des facteurs de production et les prix du marché, plutôt que selon les prix de base; être exprimé en dollars constants plutôt qu'en dollars chaînés). En conséquence, on doit user de circonspection lorsqu'on compare les données présentées ici et celles d'autres sources.

Les données sur le produit intérieur brut (PIB) selon l'industrie présentées dans cette section ne s'arrêtent pas aux périodes de récession ayant affecté l'économie canadienne ou certains secteurs, sous-secteurs ou classes d'industries. Ce genre d'analyse peut être fait en examinant plus en détail les tendances trimestrielles et mensuelles. Les données mensuelles sont fournies sur le site Web de Statistique Canada (voir Produit intérieur brut aux prix de base selon la branche d'activité).

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Signification du PIB et de la valeur ajoutée

Le produit intérieur brut (PIB) selon l'industrie mesure la valeur de la production d'une industrie donnée, déduction faite de la valeur des intrants intermédiaires utilisés dans le processus de production. Dans ce sens, le PIB selon l'industrie est une mesure de l'activité économique basée sur la production et est généralement désigné comme étant la valeur ajoutée totale d'une industrie.

Le concept de la valeur ajoutée est utilisé pour éviter les doubles comptages. Par exemple, le PIB de l'industrie des boulangeries de détail ferait abstraction de la valeur de la farine employée pour fabriquer une miche de pain, incluant seulement la valeur que l'industrie ajoute au produit en transformant la farine en pain (par exemple, le pétrissage, la fermentation et la cuisson).

Cet exemple de produit à valeur ajoutée (PIB) peut être élargi de façon à illustrer la valeur totale d'une miche de pain. Supposons que nous vivons dans un univers simple où les deux seuls intrants nécessaires pour la fabrication du pain sont la farine et l'eau. Supposons aussi pour le moment que l'eau est gratuite.

Donc, comme dans l'exemple précédent, le boulanger transforme la farine en pain. Ce processus représente la valeur ajoutée par le travail de celui-ci (PIB). Pour le boulanger, la farine est un intrant dans la production du pain, de sorte que la valeur de la farine est exclue de la valeur ajoutée (PIB) par le boulanger.

Le boulanger achète sa farine du meunier, qui produit la farine en moulant le blé. Ainsi, la valeur ajoutée (PIB) découlant de la fabrication de la farine est attribuée au travail du meunier. Comme le blé acheté par le meunier constitue un intrant, la valeur du blé est exclue de la valeur ajoutée (PIB) par le travail de cet intervenant.

De qui le meunier achète-t-il son blé? De l'agriculteur, qui récolte le blé de sa terre à la sueur de son front. Par conséquent, la valeur ajoutée (PIB) du blé, qui est moulu par le meunier pour produire la farine, qui sera utilisée par le boulanger pour fabriquer du pain, est attribuée à l'agriculteur.

Comme notre boulanger possède une boulangerie de détail et vend ses produits directement aux consommateurs, la valeur totale du pain serait égale à la valeur ajoutée par l'agriculteur en plus la valeur ajoutée par le meunier et le boulanger.

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Signification du PIB et de la croissance économique

La croissance économique est souvent exprimée en pourcentage de l'accroissement du PIB, corrigé en fonction de l'inflation en glissement annuel. Les taux de croissance tendanciels pour une économie, un secteur ou une industrie sont calculés sur plusieurs années. Dans Statistiques relatives à l'industrie canadienne, le taux de croissance annuel composé (TCAC) est souvent employé pour décrire l'évolution de la croissance du PIB et d'autres indicateurs économiques.

La croissance du PIB est un indicateur économique important. Elle permet de mesurer la progression de l'économie ou de déterminer dans quelle mesure sa capacité de production (de biens et de services) a augmenté. Elle est vue comme une mesure de la stabilité ou de l'instabilité à court terme de l'économie. La croissance du PIB est aussi révélatrice des perspectives futures de consommation d'un pays. C'est surtout d'elle que découle l'amélioration de notre niveau de vie avec le temps.

La croissance économique résulte du développement du capital humain (connaissances et compétences), de l'investissement dans le capital physique (usines, machines et équipement) et de l'application de nouvelles technologies de production.

La croissance économique a des avantages, mais ces avantages ont un prix. Ainsi, pour améliorer les perspectives futures de consommation, il ne faut pas se limiter à répondre aux besoins actuels de consommation. Pour maintenir la poussée économique, il faut se concentrer davantage sur la progression de la technologie et la promotion de l'investissement en vue de produire des biens qui répondront aux besoins futurs des consommateurs, et non à leurs besoins actuels.

Le maintien d'une forte croissance économique peut aussi se faire aux dépens des ressources et de l'environnement. Toutefois, la mesure de l'expansion du PIB ne tient pas compte des effets d'une croissance plus vigoureuse de l'économie sur notre environnement et nos ressources.