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Comments for August 19, 2009

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ealloi [2009-08-19 23:55] Comment ID: 1873

En tant que consommateur, je dépense une partie notable de mes revenus pour l'art. En tant que designer, je dois très souvent expliquer à mes clients qu'on ne peut utiliser une création seulement parce qu'on en dispose d'une copie, et je dois défendre mes créations contre les abus. En tant qu'artiste, j'espère un jour bénéficier des redevances. L'état devrait jouer un rôle de réglementation du commerce et rendre les diffuseurs responsables d'éduquer leur clientèle, continuer à percevoir des redevances (puisque le piratage est inévitable) et légiférer pour forcer les diffuseurs à établir la comptabilité exacte des oeuvres diffusées (par exemple les radios, qui ne sont qu'échantillonées!!!). Ā l'heure de l'informatique, pourquoi serait-ce seulement que les "majors" qui auraient des redevances vu qu'ils innondent les médias?

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trimoda [2009-08-19 22:44] Comment ID: 1871

I have found only two contributors to this forum, in any of its five topics, who seem to agree with the moderator that "Canadian copyright law needs to be updated …"

Hundreds of contributors seem to disagree.

If you can find more who seem to want strengthening of copyright law, I would appreciate learning of them.
It appears that you can contact me directly, if you wish, by clicking on my username.

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Rai [2009-08-21 15:12] Comment ID: 1958 Reply to: 1871

I'd just like to mention that 'updating' doesn't necessarily mean that the laws need to become more restrictive; the laws could be updated to remove outdated sections.

It seems that the majority of the people on this site think that copyright law needs 'updating', but there is a wide variety of views on how to go about that.

I do have to agree with your statement that there are very few arguments for the strengthening of the law, and many that think it is too restrictive already.

Billboardproducer [2009-08-30 20:08] Comment ID: 2134 Reply to: 1871

Well there are a lot more "contributors" now.
Of course the copyright laws need to be changed. We live in an entirely different world now.

95% of downloads are NOT paid for. These are illegal downloads.

This isn't a matter of someone making multiple copies of their own use.

I don't actually know ONE person under the age of 40 that has paid for even half of the music that they have on their ipod.

It's quite simple. Artists invest vast amounts of time, money, energy and education to make incredible music. There is demand for the music - the artists supply it and should be paid for it as any other business person would be paid for their product.

It starts with copyright laws giving full value to music, film, writing and all of the arts. Once that occurs (and it's taking TOO LONG) then the music industry can build a better business model for the future.

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Guydou [2009-08-19 22:25] Comment ID: 1870

Chaque artiste travail pour être reconnu, tout comme n'importe quel travailleur. Le droit d'auteur est là pour protégé l'artisan musical, tout comme bon nombre de travailleur sont protégé par des unions. En tant qu' auteur-compositeur-interprète, je suis d'accord que des lois strictes existent contre le piratage. Le droit d'auteur doit être là pour rester.

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myreilleb [2009-08-19 21:45] Comment ID: 1868

Bonjour
Je suis auteure-compositeure et interprète et il est grand temps que les gouvernements du Québec et du Canada se dotent de lois "décentes" sur les droits d'auteur. Nous sommes déjà nettement en retard sur l'Europe (ce n'est certes pas au Canada que Luc Plamondon aurait pu faire fortune…). Aussi, avec l'arrivée des nouvelles technologies, si on continue à privilégier les consommateurs au détriment des artistes, alors on se retrouvera bientôt avec uniquement des consommateurs !

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denisgougeon [2009-08-19 21:37] Comment ID: 1867

La reconnaissance et l'application du droit d'auteur dans les nouvelles technologies présentes ET Ā VENIR sont indispensables à la valorisation des artistes concernés. Un compositeur est un artiste au plein sens du mot dont l'oeuvre l'originale doit être protégée au même titre que le "M" de McDonald!
La question de défense des droits d'auteurs dans le monde commercial ne se pose même pas: leurs bureaux d'avocat engagent des poursuites et font respecter la loi. Qu'attendons-nous pour défendre avec autant d'acharnement notre créativité et l'utilisation de celle-ci? Mais pour cela, on doit une loi qui a du mordant et les règles du jeu seront plus claires.
Le régime de la copie privée, c'est équitable et ça fonctionne : Depuis la création du régime, c'est pratiquement 160 millions de dollars qui ont été distribués à près de 100 000 ayants droits pour cette utilisation qui est faite de leur musique.
Mes redevances de la copie privée sont cruciales pour moi et la seule façon de me garantir cette importante source de revenu, c'est d'amender la loi afin que les nouveaux supports tels que les iPods et les autres MP3, y soient assujettis.
Sur les 1.5 milliard de copie de musique qui sont effectuées chaque années, 70% de ces copies sont désormais effectuées sur des enregistreurs audionumériques qui ne sont génèrent présentement pas de redevances pour la copie privée. Ā cause d'une loi désuète, les ayants droits de la musique ne reçoivent donc pas un sous pour cette quantité phénoménales de copies qui ne sont pas couvertes par le régime de la copie privée…
Le téléchargement illégal ne profite à personne et pas un seul artiste ne peut survivre sans rémunération. Continuer en ce sens équivaut à moyen terme au silence radio.
Les fournisseurs d'accès Internet (FAI) s'enrichissent en offrant des accès Internet qui permettent l'appropriation illégale de quasi tous les contenus culturels jamais produits. Ils sont impliqués et doivent faire partie de la solution.
Les FAIs font partie de la solution devant être apportées aux pertes de revenus découlant des actes de téléchargement illégaux… Ils doivent être mis à contribution tant financièrement que par une implication directe dans la lutte à mener contre ces pratiques illégales.
On ne sait pas de quoi l'avenir sera fait c'est pourquoi il est important de mettre en place une loi sur le droit d'auteur qui soit technologiquement neutre, qui assurera aux ayants droit des revenus quelque soit la plateforme d'accès utilisée par le consommateur.
La musique que je crée et que je produis ou qui est produite par un partenaire représente des coûts et des emplois: je dois pouvoir payer tout le monde qui y collabore, et je dois pouvoir aussi en vivre.
Il faut trouver un équilibre entre la technologie disponible et la protection des ayants droit, afin de nous assurer que notre industrie ait les moyens de continuer à fonctionner et à innover en musique.
Les coûts de production baissent peut-être grâce aux nouvelles technologies mais les coûts de promotion augmentent sans cesse : un contenu de haute qualité sonore coûte toujours cher à produire. Auparavant le contenu musical se suffisait à lui-même mais aujourd'hui il faut l'entourer d'une panoplie d'outils promotionnels tels que clips, entrevues, extraits de concerts, DVD, etc. qui engendrent des coûts supplémentaires.

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julie hamelin [2009-08-19 20:51] Comment ID: 1865

Nous les artisans de l'industrie musicale, sommes très touchés par les changements technologiques. Il est important de trouver une solution juste et équitable quant aux droits d'auteurs et cela peu importe le médium de diffusion utilisé.

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Chantal [2009-08-19 20:18] Comment ID: 1864

Les artistes auteurs et compositeurs avons déjà beaucoup de difficultés pour vivre de notre art. Si de plus on ne peut pas recevoir les revedances des droits d'auteurs de notre travail, à quoi ça sert de continuer à produire de la musique? Ça coûte tellement cher puis on a la difficulté à recupérer nos investissements. Je ne suis pas d'accord avec la musioque libre…

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Sarmator [2009-08-19 19:25] Comment ID: 1863

Nothing need be changed because nothing is wrong. I believe these proposals to change the copyrights are down right insulting and very anti-Canadian. Its as if someone was bribed somewhere down the road to present this nonsense. If I wanted to be monitored and spied on by the government while I download data I would move to america. I am a free man and I do as I wish within logical moral/legal boundaries. My family came to Canada to escape this kind of garbage, not be part of another wannabe dictatorship in the making. Regardless of the future outcome pirates will still find ways to distribute media for free. As so people will still find a way to download this data for free finding loop holes around security barriers.(they do so already in America.) Trying to stop this is a waste of tax funds. Artists of all kind should be honored that their work is so loved, people will do anything to get a hold of it even if this means illegal downloading. A true artist knows that his work belongs to the people for their amusement and joy and not for corporate gains.

How do the laws affect me? They don't and they never will. The internet is a free basis of information and data and nothing done within the country will change that fact. Get used to it or find another source of income.

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johnk [2009-08-21 10:42] Comment ID: 1927 Reply to: 1863

Wrong, Sarmator. My work belongs to me, not to you. I can always tell who the non-creators are. You rhapsodize about how the art created through the work of others comes out of thin air and I should be happy that you're listening to it. Then you attack the big corporations who are supposedly ripping you off. Tariff 22 will improve the situation in updating copyright law that wasn't designed for the internet. Next I'd like to hear your argument regarding how not being able to steal from stores is a violation of your human rights.

crade [2009-08-21 10:59] Comment ID: 1931 Reply to: 1927

"I can always tell who the non-creators are."
It's a good thing you can tell, otherwise how would you know who's opinions matter? We all know in a democracy, only people who get paid as artists should have a say.

ISTVAN [2009-08-21 18:39] Comment ID: 1977 Reply to: 1863

Ohh i see! I bet you can't lay a chord on any instrument…you secretly wish you could but you don't have that talent. I don't know if you have a profession or a career… but how would you feel if we decide that the field in whicht you work in will not be compesate no more. How will you feed your family. OK i see your on welfare by your own will and you expect everything for free. Retry your comment and get educated.

shannonLogie [2009-08-26 19:25] Comment ID: 2067 Reply to: 1863

My dear friend Sarmator,

As someone whose family has come from another country to escape hardship, you must know and understand that there is no free ride in life. If you, yourself came from this hardship, then I'm sure you would think this. We all have to work to put food in our mouth. Whose to say a writer's work is more important than the corner store job? It's not. But both must get paid in order to survive. This is what the debate about the copyright law is about; survival. If you decided to work at a job, and the boss told you that you would be getting less than minimum wage, or that you would have to work some of your hours for free, because as your boss, he is entitled to free labour, what would you say? Would you stay? Would you give your time, energy, and resources to give him a free ride, when he is thriving well, and can afford to pay you?
My family also came from a poverty stricken country. My grandfather worked very hard to support his family. Through his actions, he taught us that you do not live off the backs of your fellow man. You do not expect a free ride in society, and you pay for everything you get. This, my friend, is what makes Canada. We are all willing to earn our reward the honest way.

Yours truly,

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Stéphane Bass [2009-08-19 18:48] Comment ID: 1861

Il est évident qu'il y a une perte énorme de revenus pour les auteurs compositeurs qui sont victimes de piratage. Pour l'instant, le P2P et les téléchargements illégaux résultent en une utilisation accrue de la bande passante et ceux qui peuvent monnayer cette utilisation sont les fournisseurs d'accès Internet. Si ces mêmes fournisseurs d'accès Internet versaient une contribution financière aux créateurs de musique pour compenser une partie des pertes résultant de l'utilisation illégale qui est faite de leur musique, ils seraient assurément intéressés à prendre une part plus active dans la lutte au piratage. C'est une question de survie!

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Gabrielle Duhamel [2009-08-19 17:09] Comment ID: 1855

Bonjour, je suis directrice d'une maison de production de disques et de spectacles. Comme tout le monde, nous avons remarqué une baisse importante dans la vente de disques depuis quelques années. Nous sommes aussi distribué de façon numérique, mais ce revenue est loin de compenser pour les pertes du à la chu du disque.

En ce momant, les utilitaire de musique gratuite on un accès libre à la musique, mais les revenus publicitaires et les coûts d'accès Internet sont dirigés en totalité vers les fournisseurs d'accès Internet et ne retournent pas aux créateurs et aux producteurs de contenu.
La musique que nos artistes produisent représente des coûts et des emplois : ils doivent pouvoir payer tout le monde qui y collabore, et ils doivent pouvoir aussi en vivre. Comme les athlète de haut niveau, il est impossible pour eux de travailler en même temps que de consacré tout leur énergie à la tournée, la promotion, la création, l'enregistrement etc. Et pourtant le gouvernement paye ces athlètes de gros salaires pour qu'ils puissent continuer à s'entrainer à temps plein et représenter leur pays.

Il faut marginaliser l'accès illégal, il y a des accès légaux, qui permettront à ses artistes favoris de continuer à créer des nouveaux contenus et à une relève de prendre sa place. Le gouvernement canadien peut mettre en place des mesures comme ce fut fait si efficacement pour le cinéma quant au piratage. La musique est tout aussi importante que le cinéma.
Il ne faut pas confondre liberté d'accès à Internet et gratuité d'accès à tous les contenus sur Internet. Il faut trouver un équilibre entre la technologie disponible et la protection des ayants droit, afin de nous assurer que notre industrie ait les moyens de continuer à fonctionner et à innover en musique.

Merci

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2winged [2009-08-19 17:02] Comment ID: 1854

The copyright laws should remain as they are. Inforcing stricter copyright laws will choke the flow of hundreds of intellectual professions that stem from Canada. By removing a very large set of learning materials from emerging painters, musicians, graphical artists, coders, 3d resource specialists and many other artistic and non-artistic job paths will result in a significant reduction in the number of people that choose these jobs.

Leaving our country very much devoide of artists, something about canada that I, and many others, take great pride in. Furthermore this will leave our country with many more unstable manufacturing jobs which we will not be able to keep in Canda, because of cheap labor costs in places such as India or China.

The lack of technologically knowledgable programmers and other related proffesions will cause Canada to fall behind in computer and communications technologies leaving us at a great diadvantage on the world stage.

All in all a change in copyright laws will do damages to the the current sturdiness of our economie and remove the originality, charm and ingenuity of our country and of our society. Modernizing copyright laws is NOT necessary, and would not help anyone but large corporations, who, don't need any more help then they already have.

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Billboardproducer [2009-08-30 20:12] Comment ID: 2135 Reply to: 1854

Try this on…

If we had better copyright laws, Artist's would be paid what there are entitled -and this would help create a solid infrastructure that would support and grow the Arts for years to come.

2winged [2009-08-31 15:00] Comment ID: 2148 Reply to: 2135

You have a valide point but I still maintain that it would hurt emerging artists.

Yes we'd have a stable infrastructure now but what will we have when those existing artists retire? With these laws stiffling newer artists that sector of the economie would fall flat.

Billboardproducer [2009-08-31 19:01] Comment ID: 2150 Reply to: 2148

I don't see how new laws will stiffle newer Artists in any way. More descriptive copyright laws will allow the music industry to rebuild itself on a solid footing, whether that means a modern day Major Label, an Independent Record Company, a totally independent Artist (creator) or a publisher or any other area of the business.

Why can't music follow the model of ANY other business.
1) Invest time, energy and talent -and develop something that people want. People want the result of this effort and they pay for it.

This helps the economy and has so many positive effects on the world around us.

Also -as a side note - an investor will be more likely to put money into new talent if there is a proper business model. The model is broken right now - and the gov't does't seem very interested in helping fix it.

This makes no sense. If 95% potatoes were being stolen from farmers - the government would be extremely concerned.

Even tho the Entertainment industry is the 2nd largest industry in North America- and contribute massive taxes to the economy -they are WAY more concerned with the Auto plants and the banks etc.

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Clairev [2009-08-19 16:51] Comment ID: 1853

Il faut que le gouvernement canadien nous aide à trouver et à mettre en place des outils efficaces pour contrôler l'exploitation des droits, pour les faire respecter; les fournisseurs d'accès Internet devront faire partie de la solution comme tous les autres maillons de la chaîne.

Il faut aussi que le gouvernement prenne les moyens nécessaires, en accordant des subventions seulement aux organismes qui respecteront les droits d'auteurs quant au support technique, souvent exigés par ces derniers (démo, trames sonores etc..)

Le téléchargement illégal ne rapporte rien aux créateurs, aux artistes et à l'industrie.
Il faut marginaliser l'accès illégal, faire comprendre au consommateur qu'il y a des accès légaux, qui permettront à ses artistes et auteurs favoris de continuer à créer des nouveaux contenus et à une relève de prendre sa place.

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Travis Huckell [2009-08-19 16:28] Comment ID: 1847

As an author and as a reader of copyrighted material, the laws affect me differently. However, those different effects give me a better perspective than a person who is simply a reader or only a publisher.

The law should be modernized by fully implementing our Berne Convention obligations as to moral rights. Moral rights in Canada are not as fully implemented as they are in most countries of the European Union. There, moral rights are, generally speaking, inalienable. This gives the author greater creative control over the author's works. In France and Germany, for example, publishers are unable to seek a waiver of moral rights, thus preserving the author's creative interest in keeping the author's work current and meaningful.

Moral rights are not purchasable because they are not property rights. Instead, they are akin to a human right, a personal attribute of the author's personality. In European law, an author can no more sell or waive his or her moral rights as sell the his or her own personality.

In Canada, by contrast, publishers often seek a waiver of moral rights, which is permitted under Canadian law. I am sure that publishers see authors' moral rights as a nuisance since the publishers have to consult with authors if changes are made to a work for which the publisher has purchased copyright.

However, the wisdom of moral rights in the Internet age is apparent. Publishers do not, in fact, protect the currency of published material as well as the original authors do. Publishers operate under a business model where a book is published, and, if fortune smiles upon the work, it may have 2nd or subsequent printings, perhaps a subsequent edition, then possibly a paperback edition but in most cases is remaindered or otherwise forgotten after only a few years. Articles in magazines or journals have an even shorter life span. Of course, publishers believe that electronic editions of magazines and journals (and now books) have the potential for an afterlife of virtual publishing, but only of the costs of acquisition of 'electronic rights' is zero or near to zero. Since the costs of electronic distribution are so low compared to print media, the publishers are in a race to the bottom for the price of such electronic editions. Thus they expect a commensurately low price for the content

Therefore whether in book form, or through electronic editions, publishers seek to reduce their acquisition costs.

However all of these commercial motives do not yield potential for currency or creativity. Instead, they yield only stockpiling, a sort of warehousing of knowledge. Worse, there is little incentive on behalf of publishers to keep the stockpile fresh and meaningful. Most acquisitions will likely languish in some electronic backwater called a server. This is hardly the dynamic creative culture that the Internet promises.

By contrast, however, if authors retained their moral rights and publishers were enjoined from seeking a waiver of same by making moral rights inalienable, it is is likely that authors would keep an active interest in their works' currency and relevancy. This bodes well for a creative and meaningful knowledge economy.

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evs [2009-08-20 01:52] Comment ID: 1882 Reply to: 1847

I fail to see the value in changing laws when establishing a publishing company that uses the European model would generate the result (author's retaining moral rights) you want. Five years ago I had dubious feelings about the Creative Commons approach, today I see significant value in open approaches where the creators decide what restrictions will be put on their works.

Travis Huckell [2009-08-20 12:56] Comment ID: 1902 Reply to: 1882

It appears that you wish the same result: Authorial control that allows the creator of copyrightable work to choose how the work is distributed.

Author's copyright allows that, of course, but many authors through financial motives or inadvertence simply sign away all copyright. They then have no control over whether to choose, as you say, an 'open approach' or open access. That decision will be made, if it is made at all, by the copyright holder who obtained the copyright from the author. That holder will likely be motivated by commercial interests instead of creative ones.

Moral rights, by contrast, cannot be sold but allow an author to retain authorial discretion to prevent deleterious uses of copyrightable expressions. This is so even where the right to publish and other copyright interests have been sold or otherwise disposed by the author.

In most of Europe, as mentioned, moral rights cannot be waived since they are inalienable in, for example, France and Germany.

Therefore, under this model, even where the author has sold the property right of copyright of, for example, the right to publish the work, the author still retains the moral rights to prevent deleterious uses or the right to withdraw the published work, if the work is out of date or needs revisions.

Therefore there is a balancing of the publisher's motive to make money after having purchased the copyright along with the author's interests to ensure currency and relevancy of the work. Author and publisher thus share rights in copyrightable expressions that have a larger likely result of creativity and currency for copyrightable works. This is the desirable larger social and cultural goal that copyright law should foster.

Of course, an author may elect to simply retain all copyright and moral rights and self-publish through an 'open access' approach.

But to do so means that the law must make sure that the author has those rights to give away in an open access scheme.

Harold [2009-08-28 14:23] Comment ID: 2091 Reply to: 1902

I didn't realize that European law was so much fairer than our own. That is definitely a model to follow.

sjbrown [2009-08-21 11:10] Comment ID: 1933 Reply to: 1847

This was enlightening. I agree that moral rights should not be transferable. That would be a welcome change to Canadian law.

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Jean Chatillon [2009-08-19 14:56] Comment ID: 1845

La musique que je crée représente mon temps, des coûts et des emplois: je dois pouvoir payer tout le monde qui y collabore, et je dois pouvoir aussi en vivre.
Nous aurions certainement besoin d'une loi qui nous protège et nous aide.
Jean Chatillon, compositeur

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Marie Adèle [2009-08-19 14:05] Comment ID: 1837

Les auteurs ont un besoin urgent d'une loi qui les aide et les encourage à continuer à créer… Il est important de protéger une source de leur revenu. Notre culture en dépend! Les auteurs forment les idées de notre société! On sait tous que le temps c'est de l'argent !!! Ils ont besoin de temps pour penser et ensuite s'exprimer. Protéger et payer des ristournes pour qu'ils puissent le faire est un élément essentiel pour leur faire sentir l'importance de leur apport dans notre société. Aidons-les en ajustant les frais reliés aux droits de leurs publications, autant dans les medias papiers, qu'électroniques ou virtuels…
Il y a tellement de consommateurs qui ne demandent que d'avoir tout gratuit… Les textes, ne sont-ils pas eux aussi des produits de consommation? Nous achetons les journaux, nous écoutons des textes de chansons, nous nous en inspirons au quotidien, par exemple, on utilise des chansons pour toutes sortes d'occasions dans notre vie de tous les jours, on alimente nos conversations de textes lus… Payer un frais minime pour l'usage de ce matériel est un geste symbolique, c'est déjà bien! Si on augmente un peu la ristourne à tous les auteurs, (non pas seulement à ceux qui sont les plus connus), c'est une preuve qu'on les respecte, qu'on les apprécie et qu'on reconnaît leur valeur.
Merci de nous permettre d'écrire nos commentaires !

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Daniel Bouliane [2009-08-19 13:32] Comment ID: 1832

Elles me touchent et me concernent car je suis un compositeur et je vis de ma musique. Si les droits d'auteurs ne sont plus respectés ou peu respectés comme c'est le cas avec internet, ma vie en sera directement affectée.

Les lois existantes devraient être actualisées pour favoriser l'émancipation de notre talent au Canada et devraient être plus justes. Elle ne devrait pas seulement aider les multinationales à protéger leurs intérêts mais bien aider les petits entrepreneurs en musique à pouvoir vivre de façon décente sans avoir à quémander des subventions.

Entre autre, un droit d'auteur adapté à la diversité de notre culture. Par exemple avoir un tarif pour un première diffusion et un autre moins élevé pour les 10 prochaines et encore moins élevé pour les 10 prochaines et ainsi de suite. Un genre d'ajustement qui favoriserait la diversité. Pour ce faire il faudrait vraiment que la première soit augmenter de façon très significative.

De plus une tarification générale par utilisation sur internet serait aussi un très bon atout. Avec les nouvelles technologies d'encodage tel le "watermark" il serait possible de suivre celle-ci. Il faut simplement adapter nos système en conséquence.

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Jimmy St-Germain [2009-08-19 13:26] Comment ID: 1831

2ème chose: Les majors n'ont pas prouvé jusqu'à présent qu'ils comprennent la nouvelle économie numérique. Il faut donc questionner, questionner et questionner tous les arguments qui seront avancés par la CRIA.

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Jimmy St-Germain [2009-08-19 13:21] Comment ID: 1830

1ère chose: amener la durée de protection à au moins 70 ans, sinon 75 ans.

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Renée Borduas [2009-08-19 12:47] Comment ID: 1826

Il faut que le gouvernement canadien nous aide à trouver et à mettre en place des outils efficaces pour contrôler l'exploitation des droits, pour les faire respecter, les fournisseurs d'accès Internet devront faire partie de la solution comme tous les autres maillons de la chaîne.
On ne sait pas comment la technologie évoluera, c'est pourquoi il est important de mettre en place une loi sur le droit d'auteur qui soit technologiquement neutre, qui assurera aux ayants droits des revenus quelque soit la plateforme d'accès utilisée par le consommateur.
Il ne faut pas confondre liberté d'accès à Internet et gratuité d'accès à tous les contenus sur Internet.

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Lara Hurni [2009-08-19 12:27] Comment ID: 1822

Je suis très très inquiète de la situation des droits d'auteur. Au nom de la liberté d'expression et de l'information, on nous demande de modifier, voire de sacrifier nos droits d'auteur. Je comprend que les moyens de transmission de l'information évoluent avec les nouvelles technologies, mais le travail d'un auteur-compositeur-interprète lui ne change pas: Il doit payer tous ses collaborateurs et il travaille déjà trop souvent sans aucune rémunération.

Toute l'industrie de la musique se fait déjà de l'argent sur le dos de l'artiste: les agents, les éditeurs, les compagnies de disques, etc. Il ne faut donc pas que les changements apportés aux lois protégeants les droits d'auteur soient faites au détriment de ceux-ci, qui pour la grande majorité vivent déjà dans une situation précaire financièrement !!!

Au risque de me répéter j'affirme: Le droit d'auteur est absolument essentiel à la survie de l'auteur-compositeur-interprète !! On est peut-être passée de la plume à l'ordinateur, pas le travail lui, n'a pas changé.

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etam_tam [2009-08-19 12:11] Comment ID: 1819

Un artiste doit souvent passer de nombreuses années avant de pouvoir sortir un CD, un livre, un film,… sur le marché. Une fois mis en ligne, il n'est pas normal que n'importe qui puisse se procurer gratuitement le fruit de son travail. Des arguments comme : "Je ne paye pas ses musiques mais si j'aime ça, j'irai le voir en spectacle" ne sont pas valables car ce ne sont pas tous les artistes qui donnent des spectacles (soit parce que leur musique n'est pas faite pour être reproduite sur scène ou bien que, sursaturées de dossiers à consulter, les diffuseurs ne prennent plus le risque d'accueillir en leurs salles des artistes plus marginaux). Sans compter les autres arguments-bidon qu'on entend souvent afin de justifier le vol d'une oeuvre.
Bref, il faut que le gouvernement considère que les droits d'auteur font partie du salaire de celui qui crée et qu'il faut à tout prix (dans la mesure où le grand public n'est pas prêt à payer les oeuvres qu'il télécharge illégalement) qu'il y ait des compensations.
Par exemple, via un fond spécial (qui pourrait être composé d'une taxe citoyenne, de dons, de soutiens gouvernementaux, etc…) qui distribuerait aux ayants-droits des redevances, calculées selon le nombre de téléchargements de leurs oeuvres. En fait, si l'on prend pour acquis que la musique et les arts en général adoucissent les moeurs et font parfois un effet thérapeutique, il pourrait même y avoir un système apparenté à l'assurance-maladie du Québec, selon lequel chaque téléchargement (musique, films, livres, pochette ou livret numérique d'un CD…correspondant à des critères pré-établis…cà d exempts de violence gratuite, de grossièretés, de pornographie,…) serait comptabilisé (pour continuer le parallèle avec le système d'assurance-maladie, un téléchargement serait un peu comme un service de soins de santé, comme un médicament, un rendez-vous chez le médecin,…) afin de pouvoir payer les différents ayants-droits. Ça pourrait prendre la forme d'une carte avec du crédit " spécial téléchargement d'oeuvres " ou bien alors que chaque citoyen puisse avoir un quota d'oeuvres à télécharger (le surplus étant payable ou bien échangeable avec quelqu'un qui ne télécharge pas beaucoup). Chaque pays pourrait donc avoir un bureau spécialement formé pour la circonstance, avec des représentants attitrés à chaque domaine (cinéma, chansons, musique, littérature, etc…) qui recueilleraient les données de ces téléchargements afin, d'une part, de les trier (les citoyens canadiens n'achetant pas que des oeuvres canadiennes, il faudrait que les oeuvres étrangères soient réacheminées vers leurs propres pays d'édition lesquels s'occuperaient de répartir eux-mêmes les redevances à leurs différents ayants-droits) et d'autre part, afin d'envoyer ces données aux différentes sociétés chargées de répartir ces droits (redevances copies privées, droits du producteurs, droits des interprètes, droits d'auteur, … qui sont géré(e)s par des sociétés comme SODRAC, SOCAN, SOPROQ, ARTISTI, etc…). Voilà , c'était donc une idée comme ça, en ce mercredi matin, puisque la problématique des droits d'auteur m'interpelle et me concerne car, à ma mesure, étant dans le domaine de la création, j'en vis.

Comment

Michel Lambert [2009-08-19 12:06] Comment ID: 1817

Bla bla bla…

Quand on cré une loi, on cré une injustice.

La musique n'a jamais eut besoin d'argent pour exister.

Et pour être une personne qui a plusieurs chansons qui tournent dans les radios et qui a vendu quelques centaines de milliers d'albums, je peux vous garantir que le droit d'auteur c'est ni plus ni moins qu'une façon de fermer la gueule aux artistes pour détourner les VOLS que les compagnies oeuvrant dans ce dommaine font aux artistes.

Il n'y a qu'à penser à la SODRAC qui prend une cote sur l'oeuvre qu'un auteur/compositeur met lui même sur son propre disque qu'il produit lui-même!

Cette lutte n'est pas celle des auteurs-compositeurs, croyez-moi!

Michel Lambert
Noir Silence

Response(s)

Clairev [2009-08-19 17:16] Comment ID: 1857 Reply to: 1817

Dans une certaine mesure, je suis d'accord avec toi quand il s'agit d'affirmer que plus il y a d'intervenants plus les redevances diminuent. Par contre je n'ai pas d'autre alternative pour protéger les oeuvres de mes jeunes auteurs-compositeurs souvent mineurs. Si parfois tu connais la solution, ce serait aimable de m'en faire bénéficier mais présentement je me dis qu'entre deux maux, il faut choisir le moindre.

Michel Lambert [2009-08-21 16:41] Comment ID: 1965 Reply to: 1857

Empêcher les Éditeurs et la SODRAC de voler les auteurs-compositeurs-interprètes serait déjà un grand pas! Mais je ne sais pas quel pouvoir tu as et quel pouvoir tu n'as pas.

En passant, ce n'est pas une critique par rapport au NOMBRE d'intervenants, mais bien un constat de vol d'organismes qui prennent des cotes sur les droits d'auteurs et qui ne font AUCUN TRAVAIL!!!

Et le pire, c'est que les professionnels du domaine artistique ne font rien pour mettre en garde les auteurs-compositeurs.

Il semble normal qu'un auteur-compositeur-interprète donne 50% de son revenu à un éditeur (d'après la SOCAN)… qui fera quoi??? [Modifié par le modérateur] Pourquoi? Parce que le travail de l'éditeur, est de PLACER LA CHANSON! OSTI!

(Pardon pour l'abus de langage, mais j'en ai gros sur le coeur!)

Michel Lambert [2009-08-21 16:46] Comment ID: 1967 Reply to: 1857

J'ai 1 chanson qui n'est pas interprété par mon groupe dans mon catalogue, mais elle joue à l'international. J'ai donc demandé à la SODRAC de faire la perception de cette chanson (car dans le cas de toutes mes autres chansons, je me paye mes royautées à moi-même; il serait ridicule de donner 15% à la SODRAC vour en conviendrez?)

Et bien je me suis fait dire que je devait leur donner TOUT mon catalogue PASSÉ, PRÉSENT ET FUTUR + 50 ANS ou RIEN!!!!

Et vous allez me faire croire que ces sociétés travaillent dans l'intérêt des auteurs-compositeurs???

Mon cul!

valerieharvey [2009-08-21 14:12] Comment ID: 1949 Reply to: 1817

Merci, ça fait du bien de voir qu'un autre artiste ne se gêne pas pour dire que le problème de la rénumération des artistes n'est pas uniquement attribuable au public! Parfois, j'ai l'impression que le public doit sentir qu'on leur crache dessus quand on les culpabilise à propos du fait qu'ils écoutent nos chansons "illégalement". Le débat n'est pas à la bonne place.

Francois [2009-08-21 17:42] Comment ID: 1974 Reply to: 1817

Je comprends ce que tu veux dire, mais tu oublies qu'il n'y a rien de gratuit. Si des gens travaillent pour toi, il faut les rémunérer, tout comme c'est le cas de l'artiste. Dans la vie il faut faire des choix : soit avoir une gestion autarcique (ce qui est rarement payant) ou demander de l'aide. S'il n'y avait pas de sociétés de gestion, c'est évident que beaucoup d'argents échapperaient aux artistes, car personne n'a d'yeux tout le tour de la tête. Aussi, sans société de gestion, il serait trop facile pour les gens de ne pas payer les artistes. De toute manière, aucun artiste n'est obligé d'adhérer à une société de gestion : c'est faux de dire que la SODRAC tord les bras des autoproducteurs. Je suis sincèrement désolé pour toi si tu penses t'être fait avoir, mais tu ne peut pas blâmer les autres pour ça. De toute façon je suis certains que tu reçois plus d'argent comme ça.

Michel Lambert [2009-08-21 19:57] Comment ID: 1980 Reply to: 1974

Tu as visiblement rien saisi de ce que j'ai expliqué.

Francois [2009-08-22 00:21] Comment ID: 1994 Reply to: 1980

Ce n'est pas parce que je ne suis pas d'accord avec toi que ça veut dire que je n'ai rien saisi. Je sympathise avec toi dans le cas où tu aurais eu des problèmes personnels, mais ils n'ont rien à voir avec les présentes discussions au sujet de la modification de la Loi sur le droit d'auteur. En effet, c'est plutôt de contrats dont tu parles et ça ne relève pas directement de la Loi sur le droit d'auteur, mais bien des choix personnels que les gens font en vertu de l'offre et de la demande. D'ailleurs, sans cette loi, la protection des droits des auteurs en serait beaucoup amoindrie.

Michel Lambert [2009-08-22 10:10] Comment ID: 1998 Reply to: 1994

C'est beau d'augmenter le montant donné aux auteurs mais quand on se rend compte que de ce montant, 15% va à la société de perception (tant mieux si elle a travaillé pour le récupérer, tel la SOCAN ou la SODRAC dans le cas ou l'auteur ne met pas ses chansons sur son propre album dont il a lui-même payé la production) Et que du reste 50% est versé à l'éditeur (qui n'a dans la pluspart des cas fait AUCUN travail d'édition)… ça me fait penser au prix de l'essence…

Francois [2009-08-22 12:58] Comment ID: 2001 Reply to: 1998

Je te réfère à mon commentaire précédent: tu parles de choix contractuels personnels, ce qui n'est pas pertinent au sujet du présent forum, à savoir la modification sur la Loi sur le droit d'auteur. En effet, personne n'est obligé de signer avec un éditeur et si c'est le cas, il appartient à chacun de faire un bon choix d'éditeur qui fera son travail.

Michel Lambert [2009-08-22 18:26] Comment ID: 2011 Reply to: 2001

Évidament que dans un tempérament artistique on retrouve: la discipline, le sens des affaires, la discrimination dans des clauses qui stipulent que le tier devra faire des "efforts raisonnables"…

Ta justice me semble utopique dans le domaine artistique.

Michel Lambert [2009-08-21 19:58] Comment ID: 1981 Reply to: 1974

J'ai 1 chanson qui n'est pas interprété par mon groupe dans mon catalogue, mais elle joue à l'international. J'ai donc demandé à la SODRAC de faire la perception de cette chanson (car dans le cas de toutes mes autres chansons, je me paye mes royautées à moi-même; il serait ridicule de donner 15% à la SODRAC vour en conviendrez?)

Et bien je me suis fait dire que je devait leur donner TOUT mon catalogue PASSÉ, PRÉSENT ET FUTUR + 50 ANS ou RIEN!!!!

Et vous allez me faire croire que ces sociétés travaillent dans l'intérêt des auteurs-compositeurs???

Clairev [2009-08-21 20:25] Comment ID: 1985 Reply to: 1981

Je suis toute prête à te pardonner car tu as l'audace d'énoncer crument ce que moi je pense et n'ose pas dire et sur ce, je ne peux pas faire autrement que de te respecter. Par contre, toute vérité n'est pas bonne à dire et tant que nous n'aurons pas la majorité dans nos convictions, (ou au moins quelques appuis) je ne vois pas comment on pourrais y changer quelques chose. Et toi tu vois ça comment! En passant je suis avec toi à 100% mais je n'ai aucun pouvoir. Si par contre tu recherche des solutions et des appuis, je serai la première à te soutenir et ce, sans prétention ou sans appât du gain, seulement pour avoir l'espoir qu'un jour, les artistes pourrons vivre de leurs oeuvres, et ça, de leur vivant.
Au plaisir de se reparler!
Clairev@royaume.com
Ā bientôt!

Michel Lambert [2009-08-21 21:11] Comment ID: 1987 Reply to: 1985

Les lois ne sont qu'une série d'injustices mis bout-à -bout… Tout le monde tire sur sont bout de couverture pour récupérer le plus du montant d'impôt volé par le gouvernement. Et c'est correct; c'est la roue qui grince le plus qui reçoit le plus d'huile. Donc, continuez votre beau travail.

Pour ce qui est de mon point, je crois qu'il faut être en position d'autorité pour changer quelque chose, vu que ce n'est pas le cas, il faut informer le plus de gens possible AVANT qu'ils signent. C'est du travail de terrain que je fais en écrivant ce message et en parlant avec d'autres artistes.

Michel Lambert [2009-08-21 21:12] Comment ID: 1988 Reply to: 1985

Pour plus d'info: www.facebook.com/noirsilence

Michel Lambert [2009-08-21 20:10] Comment ID: 1983 Reply to: 1974

J'ai rien contre le fait de rénumérer les gens pour leur travail, mais les payer pour qu'ils se prennent une cote sans faire aucun travail! Et me faire soliciter par eux avec des "montants mystères" qu'ils ont mais qu'ils ne dévoileront pas à moins qu'on devienne membre… Y'a des gérants qui se feraient poursuivre pour moins que ça!

Quand un policier arrête un conducteur pacifique à 69km/h dans une zone de 50, travaille-t-il à réduire les comportements dangeureux ou il travaille à rentabiliser son salaire?

Francois [2009-08-21 22:37] Comment ID: 1993 Reply to: 1983

Je crois que c'est plus qu'exagéré que d'insinuer le vol ou la fraude, ainsi que de dire qu'aucun travail n'est fait. Il y a une infrastructure qui est mis en place et des frais d'administration à couvrir. On ne peut tout avoir sans rien donner en retour. Donc, si ce service ne convient pas à des gens : libre à eux de faire autrement s'il croient pouvoir faire plus d'argent sans l'aide d'un intermédiaire (et qu'ils estiment ça en vaut la chandelle et les efforts). D'ailleurs, une des plus importantes maison d'édition au Québec n'est pas membre de la SODRAC. Aussi, personne n'est empêché de constituer une association pour concurrencer la SODRAC, mais est-ce possible de faire mieux? Peut-être, mais faut le faire si ça vaut la peine. Respectueusement, je ne comprends pas ton amertunme et tes propos libres de toutes nuances. Dans la plupart des cas, c'est difficile de gagner sa vie au moyen de son art, mais il y en a qui réussissent assez bien et c'est souvent grâce aux sociétés de gestion. Faire tout soi-même se révèle souvent une tâche impossible. D'ailleurs, c'est pour cela que la Loi sur le droit d'auteur doit être amendée au plus vite afin de tenir compte des nouvelles technologies de l'information et d'avoir une portée large et souple (Imagine: la Cour d'appel fédérale a déterminé que la reproduction sur ordinateur ou Ipod n'est pas faite sur un "support" au sens de la Loi et n'est donc pas tarifée. En effet, la Loi ne viserait que les supports amovibles comme les cassettes, CD, DVD, etc.). C'est pour réclamer de telles redevances que les sociétés de gestion sont utiles. Autrement, ce serait bien trop coûteux et difficile à réaliser. Il faut de l'aide, mais on ne peut espérer que les autres agissent en tant que bénévoles. Je crois que tu as indirectement raison sur un point dans ton exemple (discutable): aucun policier ne travaillerait gratuitement. Il faut bien que chacun gagne sa vie à sa manière. Enfin, les montants ne sont pas si mystérieux que ça et sont équitables, notamment en raison du pourcentage.

Michel Lambert [2009-08-22 10:04] Comment ID: 1997 Reply to: 1993

Les montant étaient si mystérieux qu'à la question: "Quels sont approximativement ces montants?" La réponse fut: "Ce sont de bons montants mais on ne peut vous les révéler sans que vous soyez mombre." - Manipulation vicieuse à mon avis.

Aurais-tu envie par hazard de payer une partie de mes frais d'administration sans que je travaille pour toi? Ou mieux! Je vais faire une réparation sur ta voiture, mais à toutes les autres réparations que tu feras dans le futur (dans n'importe quel garage), tu me versera 15% du montant de ta facture!!! Dis-moi franchement que t'as pas envie de me traiter de crosseur!!!

Tu es en train de me dire que tu approuve que les policiers donnent des amandes pour justifier leur salaire? Serais-tu fasciste?

C'est sûr que le travail de Robin des Bois doit continuer, mais je suis persuadé que ce ne sont pas les auteurs/compositeurs qui seront le plus gagnant au bout de la ligne!

Francois [2009-08-22 13:29] Comment ID: 2003 Reply to: 1997

Tu es très bien capable de connaître cette information en t'adressant à des membres de la SODRAC. De toute manière, les montants varient d'un auteur à l'autre et c'est pour cela qu'un pourcentage sur les licences est équitable. Enfin, les insultes n'ont pas leur place ici et sont loin de t'aider dans ton argumentation que je conteste vivement, notamment en raison du manque de pertinence et de probité.

Michel Lambert [2009-08-22 18:19] Comment ID: 2010 Reply to: 2003

Je regrette, mais les autres membre ne sont pas au courant des sommes qui me seraient dû si je deviens membre.

De toute façon, de la manière dont je perçois ton argumentation, il ne faut pas traiter le fascisme comme quelque chose de mal (insulte), mais comme un choix qui appartient à chacun.

Mon argumentation est pertinente dans la mesure où l'augmentation du droit d'auteur servira plus à payer des secrétaires, des éditeurs qui ne fouttent rien et des frais d'administration… que des auteurs.

Francois [2009-08-22 19:21] Comment ID: 2012 Reply to: 2010

Non, tu comprends vraiment rien à rien (ou seulement ce que tu veux bien comprendre). Je trouve déplorable que tu me traites de fasciste, ce qui est faux et c'est ce qui démontre que tes arguments se résument à des propos haineux. Je ne te permets plus de t'adresser à moi.

Michel Lambert [2009-08-22 19:44] Comment ID: 2013 Reply to: 2012

En fait, je t'ai demandé si tu étais fasciste. Je ne t'ai pas traité de fasciste, seulement tu as dit que les insultes n'avaient pas leur place ici, donc, j'ai supposé que c'est ce mot qui t'avait atteint.

Ce qui nous dérange nous concerne et je reste curieux de savoir en quoi mes allégations par rapport à la SODRAC te concernent. (travailles-tu là ?)

L'art viens du système limbique et non du cortex.

Tu analyse la situation comme un banquier et non comme un artiste.

Réflexion sur la justice:
"Les décisions démocratiques font que se sont toujours les mêmes qui décident et toujours les même qui se font rejeter leurs opinions… Et pourtant on croit que c'est juste."

Francois [2009-08-22 20:36] Comment ID: 2014 Reply to: 2013

Avant de cesser notre dialogue, je vais satisfaire ta curiosité : 1 - Non, je ne travaille pas pour la SODRAC et je ne suis non plus un producteur ou éditeur. 2 - J'ai toujours été satisfait des revenus que m'ont rapportés les sociétés de gestion de droits. 3 - Comme toi, j'ai eu certaines mauvaises expériences et je sais très bien comment l'industrie fonctionne et qu'il y a des profiteurs, et ce, comme dans n'importe quel domaine; qu'un artiste ne fait pas beaucoup d'argent quand il ne vend pas assez; mais je comprends qu'il faut atteindre ce qui est communément appelé le "break even" avant de penser à se plaindre. J'ai deux baccalauréats et les deux pieds sur terre. 4 - Je connais une ancienne productrice que tu as eue et je sympathise avec toi là -dessus parce que je la déteste vicéralement, mais faut quand même pas que tu te mettes à généraliser à cause de ça. 5 - Ce forum devrait servir à discuter d'amendements à proposés à la Loi sur le droit d'auteur et non à vouloir réinventer la roue. 6 - Tu joues à l'idiot, parce c'est clair que tu cherchais à m'atteindre en insinuant que je serais fasciste, sinon pourquoi en parler? 7 - Ceci dit, je te réfère à mon message précédent qui ne te permets plus de t'adresser à moi. Bye là .

Michel Lambert [2009-08-22 21:53] Comment ID: 2016 Reply to: 2014

Connais-tu beaucoup d'éditeurs qui font du vrai travail d'édition qui justifie de ramasser 50% du gain de l'auteur-compositeur?

Sais-tu que cette division date du début du siècle où les éditeurs devaient travailler de porte à porte pour faire connaître la chanson?

As-tu conscience que si cette répartition était réévaluée équitablement, les artistes auraient au moins 30% de plus de revenus?

Enfin, si la SOCAN n'était pas en conflit d'intérêt car elle rempli autant les poches des éditeurs que des auteurs-compositeurs, elle ne serait pas à dire aux jeunes artistes qui n'ont pas 2 baccalauréats et qui font confiance aux organismes qui sont supposé protéger leur intérêt, qu'il est normal de céder 50% de leur revenus à vie + 50 ans!!!

Je ne te parle pas de mes expériences personnelles, je dénonce les méthodes utilisés par ces organismes sensés protéger les auteurs-compositeurs, qui amputent leurs revenus d'une façon fénoménale.

Je ne crois pas que c'est de ré-inventer la roue, ce sont des ajustements concrètes et facilement réalisables pour les personnes assises sur les bonnes chaises.

Pour faire plus de profits, tu peux vendre plus ou congédier ceux qui se tournent les pouces. Mais si tu fais les 2, Wow!

Je trouves quand même amusant que tu me donne des référence de qui tu es sans me le dire réellement. (car d'après ce que tu me dis, on se connaît probablement)

Merci de m'avoir confronté, tu m'as permis d'étaler ma perception de long en large et de constater qu'elle se tient. (malgré ce que tu m'as apporté comme argument)

Alors, voilà ! Malheureusement, je ne suis pas du genre à me plier aux interdictions sur les choses qui m'appartiennent, donc si tu veux cesser cette discussion, libre à toi de ne pas répondre.

Francois [2009-08-22 23:00] Comment ID: 2017 Reply to: 2016

On ne se connaît pas. C'est tout ce que j'ai d'autre à dire.

Comment

Elian Mata [2009-08-19 12:00] Comment ID: 1816

Depuis la nuit des temps, l'humain a allégé son quotidien par la culture. Elle questionne, elle fait rêver, elle transporte, elle fait évoluer une société. Elle a cette particularité rare et précieuse de transcender la réalité. Les artistes et leurs créations sont donc essentiels à une société dite équilibrée et civilisée. Et l'art peut revêtir bien des formes … Un boulanger, passionné par son métier, prendra des heures à façonner ce que chaque matin, nous nous empresserons de déguster. Et pour ce travail bien fait qu'il nous offrira, nous ne nous posons même pas la question de savoir si nous devons payer ou pas son pain ! Ceci est un fait logique et acquis, que nous ne remettrons jamais en doute et nous continuerons donc de le rétribuer pour son labeur. Le boulanger est également, à sa façon, un artiste, et nous n'imaginons pas qu'un jour il ne puisse plus exister. Peut-on donc imaginer un monde sans musique ? Non ! Les nouvelles technologies nous ont donné accès depuis quelques temps à un nombre toujours plus grand d'oeuvres, diversifiant ainsi nos connaissances et nos horizons. Les artistes s'y sont adaptés et ont ainsi pu rejoindre et toucher un public plus large, nous offrant un contenu toujours plus original, surprenant et de qualité. Le débat actuel, même s'il est primordial, en est un qui n'a absolument pas sa raison d'être … En ce sens, où les artistes et leurs créations méritent un salaire, aucune autre alternative n'étant possible ! Ne pas les rémunérer, serait un geste illégal, une fraude scandaleuse qu'une société toute entière et son gouvernement approuverait. La question n'est donc pas " Devons nous devenir coupables d'un délit majeur ? " mais bien " Comment devons nous appliquer une loi et rémunérer les artistes ? ". Il est grand temps que les gestes soient posés dans le respect de lois acquises et que nos dirigeants les appliquent. Nous avons élu nos représentants afin qu'ils fassent régner l'ordre et la justice, ils n'ont pas d'autres choix possibles, et doivent donc réclamer à ceux qui profitent des contenus culturels ce qui est dû à leurs créateurs. Messieurs du Gouvernement, nous attendons de vous, ni plus, ni moins, des actes concrets et justes, nous ne souhaitons pas d'actions malhonnêtes envers les artistes. Nous vous avons choisi afin que vous appliquiez des lois existantes, il est donc de votre devoir d'y répondre sans plus attendre !

Response(s)

MoustiqueRoux [2009-09-01 16:04] Comment ID: 2160 Reply to: 1816

J'appuie de tout coeur votre commentaire Mr. Mata!

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judith berard [2009-08-19 11:55] Comment ID: 1815

Nous savons à ce jour que même les compagnies comme ITUNES ne payent qu'une infime partie de droits sur les Downloads réellement effectués à nos maisons de perceptions de droits tel que SOCAN SACEM etc..Le DRM a même été ôté sur les MP3 afin que Steve JOBS puissent continuer de vendre des produits nouveaux dans lesquelles les chansons achetées depuis le site ITUNES soit transférables sur un nouveau support…Ceci c'est passé entre les murs des grandes maisons de disques, certains ont reçus des sommes astronomiques pour signer L'enlèvement du DRM qui protegeait les MP3 du plagia .
Le gouverement Français a démontrer plus de courage afin de démanteler ces downloads gratuit qui DOIVENT être considéré comme une "fraude" si à la fin les créateurs reste impayés, car la tolérance présente envers des sites puissant comme YOUTUBE, ITUNES nous laissent comprendrent que certaines "ententes" avantageuses se signent entre les "plus puissant" et que les autres, restent pénalisée…SVP protégez les plus impuissants qui sont les jeunes créateurs de demain, sans quoi, le copyright qui a été si dûrement gagné il y a de ça plusieurs années risque de disparaître.
Judith Bérard Auteure-compositeure-interprète

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Alex [2009-08-19 11:43] Comment ID: 1814

Je suis compositeur interprète de musique non commerciale et les redevances de copie privée sont indispensables pour moi. Ce n'est pas pas parce que la musique se trouve sur le net qu'elle doit être gratuite. Toute utilisation de la musique de quelque nature doit être payée à ses compositeurs et interprètes. C'est frustrant de voir à quel point les artistes se font littéralement voler sur internet. La musique est notre métier, notre gagne pain. Comment les gens réagiraient-ils s'ils constataient qu'on leur volait leur job sans qu'ils n'aient aucun mot à dire ?!? C'est vraiment frustrant de voir tout le monde écouter de la musique, profiter de la musique, se divertir de musique, utiliser la musique comme trame de fond à toutes les sauces sans pour autant payer les coûts qui s'y rattachent. Peut-on engager un avocat gratuitement ? peut-on faire repeindre sa maison gratuitement ? Peut-on faire nettoyer notre costume gratuitement ? faire le plein d'essence au garage gratuitement ? Pourquoi la musique devrait être gratuite ? Et les politiciens, ne devraient-ils pas travailler gratuitement eux aussi pour montrer l'exemple ? Comment réagiraient-ils si on leur coupaient le salaire ? C'est complètement ridicule de devoir faire un débat sur la question quand la réponse est évidente. La technologie doit nous servir à mieux distribuer le produit qu'est la musique (puisque c'est un produit qui se vent!) et non la distribuer gratuitement.

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Stéphane Lessard [2009-08-19 10:22] Comment ID: 1809

Si une seule journée sur terre était sans musique, sans chanson, le problème serait réglé en 24 heures… mais la musique est acquise, partout, c'est gratuit yes…
Bravo, super, moi quand je vais faire mon épicerie, je dis à la caissière, je suis auteur compositeur, elle me répond pas de problème, c'est gratuit… cool
Bande de cave, réveillez vous, l'Internet est là pour durer, ça fait partie de nos vie, rien n'est simple pour trouver une solution, un équilibre pour satisfaire tout les intervenants. Faut pas rêver il faudra faire des compromis. C'est au gouvernement de faire les premiers pas, de faire des lois et les ajustements au fil des années. L'argent est où, google, yahoo, sympatico, vidéotron… j'ai pas la réponse mais le prix du lait vient encore d'augmenter, alors go,go bougé, osé…

Les seuls droits d'auteur payant que j'ai fait dans ma vie étaient reliés au succès énorme d'une chanson que j'ai composé. Les passages TV et radio ont été lucratifs, pas l'Internet… De toute façon 90% de l'argent est venu de la France, de l'Europe… pauvre Canada, pauvre auteur compositeur…

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maxlefebvre [2009-08-19 10:20] Comment ID: 1808

Les technologies numériques permettent à quiconque de faire entendre sa musique, de montrer son film, de « publier » son livre sur le net. Youtube et Myspace sont très bien organisés et cela n'en coûte rien pour en faire usage. Avec le nombre de créateurs qui s'expriment, il est comprenable que ce soit compliqué d'attribuer des redevances sur chaque téléchargement… Cela étant dit, ceux qui voient leurs oeuvres téléchargées à répétition contribuent grandement à la visibilté de ces différents sites. Et je crois qu'il devraient pouvoir en bénéficier à leur tour. On pourrait, par exemple, établir un nombre de téléchargements à atteindre avant de commencer à toucher des redevances, tout en laissant la possibilté à tout le monde de se faire entendre sans frais sur ces mêmes sites. Bien-sûr, tout cela n'est pas évident à prime abord, mais je crois que le jour où internet deviendra aussi hermétique que les stations de radio et la télévision, on regrettera de ne plus pouvoir compter sur l'alternative que propose internet dans sa forme actuelle.

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vero [2009-08-19 09:32] Comment ID: 1807

Bonjour,
Il faut à tout prix que cet acquis reste en place, sauvons la copie privée, c'est équitable et ça fonctionne! Il faut trouver un équilibre entre la technologie disponible et la protection des ayants droit afin de nous assurer que notre milieu ait les moyens de continuer à fonctionner et innover en musique!!!
SVP aidez nous et supportez nous et protégez nous!!!
Merci,
Véro Potvin, musicienne passionnée

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Marie-F [2009-08-19 08:04] Comment ID: 1804

Le téléchargement illégal ne rapporte rien aux artistes qui ont besoin d'un revenu pour continuer à produire. Il faut revoir le système des droits d'auteur à leur avantage pour qu'ils puissent poursuivre leur création qui apporte beaucoup à la société.

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Colombe Dufour [2009-08-19 07:39] Comment ID: 1803

Je suis auteure depuis 23 ans et "frustrée" depuis de travailler pour me faire voler carrément.
Je me suis déjà abonnée sur quelques sites et ils se sont envolés avec mes droits d'auteurs. Je ne comprends pas que le Gouvernement SE POSE ENCORE LA QUESTION si on doit ou pas payer les créateurs sur internet ou tout autre support. C'est aberrant. Doit-on payer un travailleur de bureau pour le travail qu'il fait ? Même chose pour n'importe qui d'autres?
Avec quoi les créateurs vivent…le vent peut-être?
Pourquoi tout un chacun peut s'approprier SANS FRAIS la musique d'un créateur qui a passé des heures en plus d'y investir son argent?

Des dispositions doivent être prises et vite pour régler une fois pour toute cette situation. On se fait voler et le Gouvernement se demande encore si c'est correct ?

Puis, on vient nous reprocher de demander des subventions pour pouvoir continuer? Même une partie de la population semble contre les subventions aux artistes? Et souvent, cette même partie de gens VOLENT sur internet, téléchargent à tout vent!

C'est simple, on veut être payer pour notre travail comme tout simple travaillant!

Colombe Dufour
Québec
Membre SOCAN, SODRAC depuis 23 ans

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Jérôme Minièrer [2009-08-19 04:53] Comment ID: 1802

Il est plus que temps de faire une loi adaptée aux nouveaux enjeux du XIième siècle. Je suis en ce moment très inquiet à titre d'auteur compositeur interprète: Notre situation se dégrade chaque année un peu plus depuis environs une décennie, au point où je me demande si ce métier existera encore dans quelques annés.Des chansons n'arrêteront jamais de s'écrire mais leurs auteurs n'auront plus de quoi en vivre.

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Rémy Perras [2009-08-21 16:23] Comment ID: 1964 Reply to: 1802

Un lapsus écrit est souvent considéré comme une erreur d'inattention. Cela dit, les enjeux du XIème siècle seraient sûrement bien intéressants à étudier, afin de pouvoir comparer la situation des artistes du Moyen-à‚ge avec ceux d'aujourd'hui. Pas sûr que les saltimbanques faisaient énormément d'argent!

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Christel [2009-08-19 02:50] Comment ID: 1800

This legislation will marginalize e-learning and distance education. I am a student of Athabasca University living in New Zealand. AU is providing me with the courses I need to complete my degree. I need distance learning to fulfill my degree requirements while working full time in a foreign country. The restrictions within this legislation will most certainly inhibit my distance learning thereby preventing the completion of my degree. This legislation fills me with great concern for the future of my school and the future of my education. Without AU finishing my degree would be impossible due to the location I am currently living in. Surely there must be a way to balance the existing laws to protect all those involved thereby protecting rights, e-learning, and the rights of learners.

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Chris Thomas [2009-08-20 20:07] Comment ID: 1913 Reply to: 1800

How are the rights of "learners" going to be adversly effected? You haven't backed up that statement with any facts we can look at.
I think e-learning will be enhanced.
University Profs can make more $$$ off an electronic textbook… sell it to the student for a fraction of the approximate $100.00/ printed book and save the forests and prevent the toxicity involved in our 19th century Printing Press workflow.

As it stands now text books are re-editioned at great expense to students…Online delivery would always be the most current information and can be provided for much less while the creators could make much more than the current "royalty" system… where the publisher owns the work and screws everybody from the "Creators" to the Students and…even the environment.

disposablegovernment [2009-08-27 13:09] Comment ID: 2078 Reply to: 1800

I think you got the point of this legislation. - Marginalize e-learning and all e-accessibility and tax the hell out of everyone.
Anyone who's read about recent copyright/patent issues is painfully aware that all this foo-ra-ra is mainly something the big distribution companies are backing to corner the markets on creative works and the "consumers" of said works.
PS. Do you think anyone is reading these "public input" posts?

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lougeoca [2009-08-19 00:17] Comment ID: 1794

La musique que je crée représente mon temps, des coûts et des emplois: je dois pouvoir payer tout le monde qui y collabore, et je dois pouvoir aussi en vivre.

Il faut trouver un équilibre entre la technologie disponible et la protection des ayants droit, afin de nous assurer que notre industrie ait les moyens de continuer à fonctionner et à innover en musique.

Les fournisseurs d'accès Internet (FAI) font partie de la solution devant être apportées aux pertes de revenus découlant des actes de téléchargement illégaux. Ils doivent être mis à contribution tant financièrement que par une implication directe dans la lutte à mener contre ces pratiques illégales.

Le régime de la copie privée, c'est équitable et ça fonctionne. Mes redevances de la copie privée sont cruciales pour moi et la seule façon de me garantir cette importante source de revenu, c'est d'amender la loi afin que les nouveaux supports tels que les iPods et les autres MP3, y soient assujettis.

Sur les 1.5 milliard de copies de musique qui sont effectuées chaque année, 70% de ces copies sont désormais effectuées sur des enregistreurs audionumériques qui ne génèrent présentement pas de redevances pour la copie privée. Ā cause d'une loi désuète, les ayants droits de la musique ne reçoivent donc pas un sous pour cette quantité phénoménales de copies qui ne sont pas couvertes par le régime de la copie privée.