Célébration du Programme des chaires d’excellence en recherche du Canada à l’Université de l’Alberta
Notes d'allocution
L'honorable Gary Goodyear, C.P., député
Ministre d'État (Sciences et Technologie)
Célébration du Programme des chaires d'excellence en recherche du Canada à l'Université de l'Alberta
Hôtel Fairmont Château Laurier
Ottawa (Ontario)
Le 8 février 2011
La version prononcée fait foi
Merci, Madame la Rectrice Samarasekera, de cet aimable mot de présentation. Je profite de l'occasion pour vous féliciter de votre récente nomination au Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation.
Distingués invités, Mesdames et Messieurs, bonsoir.
En premier lieu, permettez-moi de vous remercier d'être des nôtres ce soir pour célébrer l'avenir prometteur du Canada dans le domaine de la découverte et des réalisations scientifiques.
Je tiens également à féliciter les conférenciers qui nous ont fait part tout à l'heure de leurs travaux de recherche et de ce que le futur réserve à notre pays. Ce soir, ils nous ont permis pendant un moment d'envisager avec eux l'avenir — l'avenir du Canada — et je les en remercie.
Comme vous, sans doute, en écoutant les propos de ces cinq chefs de file mondiaux au sujet de leurs recherches, j'étais fasciné par leur insatiable curiosité et je me demandais où leurs travaux pourraient les mener, et mener notre pays.
Le Canada est le pays que la plupart d'entre nous, ou de nos ancêtres, ont choisi pour amorcer un nouveau départ et concrétiser des rêves. Ces cinq scientifiques, qui sont au sommet de leur carrière et parmi les meilleurs au monde dans leur domaine de spécialisation, ont choisi de venir, ou de s'établir, au Canada pour repousser les frontières de la connaissance et s'engager sur la voie de nouvelles découvertes.
J'aimerais souhaiter la bienvenue à Ian Gardner, qui contribuera à assurer la sécurité de notre approvisionnement alimentaire ainsi que la vitalité de l'industrie de l'aquaculture.
Le Canada réserve également un chaleureux accueil à Frederick Roth, qui est à mettre au point une nouvelle technologie qui permettra de mieux comprendre le fonctionnement des gènes et leurs liens avec la maladie chez les humains.
Bienvenue également à Thomas Thundat, dont les travaux porteront sur le développement de procédés d'exploitation des sables bitumineux du Canada plus éconergétiques, consommant moins d'eau et réduisant les émissions.
Nous accueillons avec plaisir Adrian Owen, qui se penchera sur de nouveaux moyens d'améliorer les soins de santé destinés aux victimes de traumatismes crâniens.
Et nous saluons également Marcel Babin, dont les travaux feront du Canada un chef de file de la recherche sur le climat nordique et révolutionneront la perception mondiale de l'Arctique.
J'aimerais aussi saluer les autres titulaires de chaires d'excellence en recherche du Canada qui sont parmi nous ce soir :
- Ali Emadi, de l'Université McMaster
- Douglas Wallace, de l'Université Dalhousie
- Howard Wheater, de l'Université de la Saskatchewan
- D. Graham Pearson, de l'Université de l'Alberta
- Oliver Ernst, de l'Université de Toronto
- Robert W. Boyd, de l'Université d'Ottawa
- David Cory, de l'Université de Waterloo
- Younès Messaddeq, de l'Université Laval
- Bertrand Reulet, de l'Université de Sherbrooke
Au nom du gouvernement, je tiens à remercier tous ces chefs de file scientifiques d'avoir choisi le Canada. Nous sommes fiers que vous ayez décidé d'emmener vos familles et vos équipes de recherche ici.
Les percées scientifiques font partie des fières traditions et du riche patrimoine de notre pays. Sir Sandford Fleming, le « père de l'heure normale », Abraham Gesner, qui a découvert le kérosène, John Hopps, inventeur du stimulateur cardiaque, Frederick Banting et Charles Best, à qui l'on doit la découverte de l'insuline, Alexander Graham Bell, l'inventeur du téléphone, et Mike Lazaridis, celui du BlackBerry, voilà autant d'exemples de Canadiens dont les découvertes et les produits lancés sur le marché ont transformé la vie de la population du monde entier.
Notre gouvernement est fort conscient de l'importance de premier plan des sciences pour améliorer la qualité de vie de la population et renforcer l'économie du pays.
Ainsi que l'affirmait le premier ministre Stephen Harper dernièrement : « Pour demeurer au premier plan de l'économie mondiale, nous devons investir dans les personnes et dans les idées qui donneront naissance aux découvertes de demain. »
C'est pourquoi le premier ministre a lancé la stratégie fédérale des sciences et de la technologie il y a près de quatre ans.
Notre gouvernement reconnaît que les emplois de l'avenir seront créés par des gens de talent, compétents et créatifs, dont les recherches et l'aptitude à transformer leurs découvertes en applications pratiques seront au cœur même de la compétitivité accrue du Canada, de son essor économique et du bien-être de ses citoyens à long terme.
Notre stratégie des sciences et de la technologie envisage un Canada où les particuliers, les familles et les collectivités bénéficient d'un environnement plus sain et sécuritaire, d'une utilisation plus efficace de nos ressources naturelles et énergétiques, de meilleurs médicaments et soins de santé, de communications de pointe et d'excellentes possibilités de recherche et d'études.
À cette fin, il est essentiel de favoriser le perfectionnement professionnel de gens de talent, d'en attirer davantage au Canada et de les inciter à y demeurer. Autrement dit, le Canada doit — plus que jamais — compter à son actif les meilleurs chercheurs du monde.
Voilà pourquoi notre gouvernement a créé le Programme des chaires d'excellence en recherche du Canada.
Comme l'ancien greffier du Conseil privé l'a dit dans une chronique publiée ce matin, « l'investissement dans les sciences, la technologie et l'innovation doit se faire sur la base de l'excellence et non pas en fonction de l'admissibilité. En effet, la poursuite de l'excellence doit se faire inlassablement; se situer dans la moyenne ne suffit tout simplement pas. »
Je suis tout à fait d'accord. Les 19 chaires d'excellence en recherche du Canada doivent devenir la norme selon laquelle on mesure la qualité de la recherche effectuée au pays.
Je suis persuadé que tous les titulaires de chaires d'excellence en recherche du Canada feront l'heureuse découverte du dynamisme et de l'esprit d'excellence qui animent nos campus. Et, grâce à leur présence et au plein appui de notre gouvernement, la soif d'innover sera plus grande encore.
Pour conclure, je tiens à remercier l'Université de l'Alberta de son chaleureux accueil aujourd'hui, et d'avoir réuni en ce lieu nos nouveaux titulaires de chaires d'excellence en recherche du Canada. Je suis impatient de poursuivre notre collaboration en vue de tout mettre en œuvre pour que le Canada occupe une place de premier plan au sein de l'économie mondiale.
Merci.
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