Journée de la commercialisation PatientCare Solutions
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Notes d'allocution
L'honorable Gary Goodyear, C.P., député
Ministre d'État (Sciences et Technologie)
Burlington (Ontario)
Le 28 février 2011
La version prononcée fait foi
Bonjour, Mesdames et Messieurs. Je remercie Monica et les représentants de PatientCare de nous accueillir si gentiment ce matin.
Mesdames et Messieurs, plusieurs de mes collègues du caucus se joignent à nous aujourd'hui, dans diverses entreprises novatrices du Canada, pour mettre l'accent publiquement sur d'importantes réussites au chapitre de la commercialisation dans des entreprises canadiennes telles que la vôtre.
C'est la raison pour laquelle je me joins à vous aujourd'hui. Je tiens aussi à souligner le rôle fondamental de la recherche-développement (R-D) dans la mise au point de ces réussites.
J'ai souvent répété que l'économie demeure la priorité de notre gouvernement. La relance économique est encore fragile, et nous nous concentrons sur la création d'emplois et la croissance économique.
Notre gouvernement favorise la mise en marché des recherches et des innovations prometteuses dans le but de créer des emplois, de renforcer l'économie et d'améliorer la qualité de vie de la population.
Les hommes et les femmes qui travaillent sans relâche ici chez PatientCare Solutions comprennent de toute évidence la contribution de l'innovation au maintien d'un avantage concurrentiel.
Grâce à vos efforts de commercialisation, le matériel produit par PatientCare se retrouve dans de nombreux cabinets de médecins et cliniques.
Je suis enchanté que le gouvernement Harper, grâce au Programme d'aide à la recherche industrielle, ait pu s'associer à vous au stade de la R-D de ce projet.
En appuyant le développement de technologies avancées pour les tests cardiaques, nous consolidons la réputation mondiale déjà bien établie du Canada dans le domaine de la santé.
Notre investissement, ici à Burlington, a contribué à garder au Canada des emplois dans les secteurs de la R-D et dans les domaines très spécialisés du génie et de la fabrication. Il a stimulé la croissance économique et a abouti à la commercialisation de découvertes.
Bref, l'investissement dans les sciences et la technologie crée des emplois.
Et ce ne sont pas des emplois ordinaires, mais bien des emplois durables et bien rémunérés. Ce type d'investissement renforce l'économie.
En fin de compte, l'investissement dans la R-D améliore la qualité de vie des Canadiens et hausse le niveau de vie de nos familles travailleuses.
Il y a quatre ans, le premier ministre Stephen Harper a lancé la stratégie des sciences et de la technologie du Canada.
Cette stratégie décrit une démarche soutenue destinée à appuyer la commercialisation des découvertes.
Notre gouvernement a accordé, dans les budgets de 2006, de 2007 et de 2008, un financement additionnel de 2,2 milliards de dollars aux initiatives scientifiques et technologiques.
Par ailleurs, au cours des deux premières années de mise en œuvre du Plan d'action économique du Canada, le gouvernement a affecté une somme supplémentaire de 6,3 milliards de dollars à l'infrastructure de recherche. Il s'est aussi servi de ces crédits pour encourager les entreprises du pays à investir dans la R-D, dans le but de miser sur l'innovation pour concevoir de nouveaux produits et services. Notre plan fonctionne et il aide à établir les conditions d'une prospérité à long terme et d'une croissance pour les générations à venir.
De fait, depuis le lancement de la stratégie des sciences et de la technologie du Canada, notre gouvernement a fait des investissements sans précédent pour stimuler l'économie par l'intermédiaire des sciences et de l'innovation.
Comme le premier ministre Harper l'a déjà dit, notre objectif consiste à encourager les entreprises canadiennes à investir dans la R-D et à faire la mise en marché de nouvelles idées, au profit de toute la population canadienne.
Afin de demeurer à l'avant-garde de l'économie mondiale, l'industrie doit investir dans les personnes et les idées qui produiront les percées et les découvertes de demain.
Je ne saurais trop insister là-dessus.
Comme vous le savez, notre gouvernement a désigné 2011 comme Année de l'entrepreneur. Cela rappelle le rôle fondamental que joueront les innovateurs et les entrepreneurs tandis que nous émergeons de la récession économique mondiale.
La réussite ne résultera pas uniquement des interventions du gouvernement. Le secteur privé doit en faire plus sur les plans où il excelle : transformer le savoir en innovation; transformer l'innovation en richesse accrue; et transformer cette richesse en qualité de vie supérieure pour les Canadiens.
Certes, notre gouvernement est là pour fournir une aide stratégique ciblée afin d'assurer la croissance économique.
Une des façons de ce faire consiste à mieux harmoniser la recherche publique aux besoins du secteur privé, grâce à divers programmes gouvernementaux de jumelage entre des entreprises et des universités et collèges.
Ainsi, le secteur privé et le milieu universitaire ont un même accès aux réseaux et aux installations de recherche et aux talents des jeunes chercheurs.
Des programmes tels que les nouveaux Réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise et les Centres d'excellence en commercialisation et en recherche aident les chercheurs et les entrepreneurs à formuler de nouvelles idées et à les transformer en produits et en processus qui engendrent richesse et bien-être pour notre société.
Il y a aussi, bien sûr, le Programme d'aide à la recherche industrielle, un des outils les plus fructueux dont le gouvernement dispose pour aider les petites entreprises à innover. Ce programme procure aux petites et moyennes entreprises des ressources financières et professionnelles grâce auxquelles elles peuvent réaliser leurs plans et commercialiser les fruits de leur travail.
De plus, notre gouvernement s'est assuré de maintenir de faibles taux d'imposition pour les créateurs d'emplois, dans le but d'assurer la compétitivité de l'économie, d'aider les entrepreneurs novateurs à faire croître leur entreprise, et de créer des emplois. Nous sommes également fiers d'avoir donné au Canada un autre de ses avantages concurrentiels, soit un taux d'imposition des nouveaux investissements des entreprises considérablement plus faible que celui de tout autre pays du G-7.
Je termine mon allocution en félicitant sincèrement PatientCare et ses partenaires.
Notre gouvernement est heureux d'appuyer les entreprises canadiennes qui investissent dans la R-D en vue de commercialiser de nouvelles idées, et qui contribuent ainsi à la création d'emplois et au renforcement de l'économie.
PatientCare Solutions constitue un cas de réussite au Canada et témoigne bien du succès que peuvent obtenir les entreprises qui investissent dans la recherche et commercialisent leurs découvertes.
Vous aidez le Canada à se positionner comme chef de file en édifiant l'économie du savoir la plus forte au monde.
Je vous remercie encore une fois de nous avoir accueillis aujourd'hui et je vous souhaite bonne chance.
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