Les renseignements que renferme le présent site proviennent de données fournies par Statistique Canada à Industrie Canada. Les principales sources de données sont précisées ci-dessous.
Les données qui font l'objet ici d'une analyse correspondent au tableau 301-0006 de CANSIM. Le tableau particulier dont il est question renferme des données sur les activités de toutes les entreprises du secteur de la fabrication au Canada. Avant l'année 2004, les données correspondent au tableau 301-0003.
L'enquête repose sur la notion d'établissement, et non pas de compagnie ou d'entreprise. Voir le site de Statistique Canada pour de plus amples renseignements sur la façon dont les termes sont définis, dans le contexte, dans le cas des enquêtes auprès des entreprises.
L'Enquête annuelle des manufactures et l'exploitation forestière collecte des données financières ainsi que des données sur la production. Les principales données financières sont la valeurs des revenus manufacturières, les données sur l'emploi (le nombre d'employé ainsi que les traitements et salaires versés), le coût des matières premières et la consommation d'énergie. Des données sur les commodités (les matières et fournitures utilisés et les produits livrés) sont aussi recueillies pour les établissements qui reçoivent un questionnaire détaillé.
Éléments de données précis recueillis dans le cadre de l'enquête :
La première année où les résultats de l'EAM ont été recueillis et dépouillés en fonction du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN) est 1998. Les données pour la période allant de 1990 à 1997 ont fait l'objet d'une extrapolation rétrospective de la part de Statistique Canada.
Les codes SCIAN sont attribués en fonction de l'activité principale de l'établissement. Dans la plupart des cas, les activités d'un établissement engagé dans plusieurs activités sont considérées comme indépendantes. L'activité à laquelle est associée la plus grande valeur ajoutée est considérée comme l'activité principale de l'établissement, et l'établissement est rangé dans la classe correspondante. Dans les faits, il faut souvent substituer à la valeur ajoutée des variables comme les recettes, les expéditions ou l'emploi.
À compter de l’année de référence 2004, l’Enquête annuelle sur les manufactures a été remplacée par l’Enquête annuelle sur les manufactures et l'exploitation forestière, ce qui a préparé la voie à des changements méthodologiques qui comprenaient la modification du champ d’application des données publiées. À compter de l’année de référence 2004, les données sur les livraisons manufacturières visent les activités de toutes les entreprises classées comme fabricants au Canada. Avant 2004, les données portaient sur les activités des entreprises constituées en société qui ont des employés et enregistrent des ventes annuelles égales ou supérieures à 30 000 $.
À compter de 2004 également, les variables financières incluses dans l’Enquête annuelle sur les manufactures et l'exploitation forestière (EAMEF) sont définies conformément à la classification des plans comptables de Statistique Canada. Dans certains cas, on a modifié le langage utilisé actuellement dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne afin de le mettre davantage en adéquation avec celui utilisé dans l’EAMEF. Certaines variables de l’EAMEF sont définies différemment de celles qui ont été collectées dans le passé. Il faut faire preuve de prudence dans l’interprétation des tendances dans les variables coût de l’énergie, de l’eau et du carburant pour véhicule et coût des matières et des fournitures, car elles ne sont pas strictement comparables à des variables similaires publiées avant 2004.
En 2000, Statistique Canada a apporté de profonds changements conceptuels et méthodologiques à l’Enquête annuelle sur les manufactures (EAM). Dès 2000, l’EAM a été mise en relation avec le Registre des entreprises, et près de 24 000 nouvelles entreprises constituées en société ayant des employés et des ventes de produits manufacturés d’une valeur égale ou supérieure à 30 000 $ y ont été ajoutées (ancienne méthode) et quelque 60 000 autres entreprises ont été ajoutées au champ d’application de l’EAM. En dépit de l’augmentation notable du nombre d’établissements, la plupart sont des entreprises relativement petites qui contribuent pour moins de 5 % à la valeur des livraisons manufacturières des entreprises constituées en société.
En outre, depuis 2000, les données provenant des sièges sociaux ne sont plus incluses. Ce changement a une incidence sur les variables des salaires et des traitements, des coûts de fabrication, de la production manufacturière et de la performance. En 1999, les sièges sociaux comptaient quelque 3 % des employés de fabricants canadiens et contribuaient pour quelque 7 % de la valeur totale des livraisons et d’autres revenus.
L'effet des modifications en question sur les statistiques établies au moyen de l'Enquête annuelle des manufactures différera d'une industrie à l'autre. Pour de plus amples renseignements sur la méthodologie de l'Enquête annuelle des manufactures, voir le site de Statistique Canada.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données tirées de l'Enquête annuelle des manufactures sont analysées sous les titres de rubrique suivants pour le secteur de la fabrication ainsi que les sous-secteurs, les groupes, les classes industrielles et les classes industrielles nationales :
La base de données Structure des industries canadiennes, publiée plusieurs fois par année, renferme des données sur les établissements commerciaux :
Les renseignements sont tirés du Registre des entreprises et s'appliquent aux établissements commerciaux actifs et inactifs. Le Registre des entreprises tient une liste complète, à jour et sans double de toutes les entreprises actives au Canada qui ont un compte d'impôt sur le revenu des sociétés (T2), qui sont un employeur ou qui ont un compte de taxe sur les produits et services et un revenu brut d'entreprise annuel de plus de 30 000 $. Elles ne correspondront donc pas aux estimations des établissements qui sont fondées sur les résultats des enquêtes.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données tirées de la Base de données sur la Structure des industries canadiennes sont analysées sous le titres de rubrique suivant pour le secteur de la fabrication ainsi que les sous-secteurs, les groupes, les classes industrielles et les classes industrielles nationales :
Industrie Canada puise dans cette source pour établir des statistiques sur le commerce, accessibles sur son site Web, grâce à la fonction de générateur de graphiques/rapports dynamiques de la composante Données sur le commerce en direct. Les rubriques des Statistiques relatives à l'industrie canadienne qui ont trait au commerce international des biens renvoient directement à ce site.
Données sur le commerce en direct permet d'obtenir des rapports adaptés sur le commerce canadien et américain des biens avec plus de 200 pays, pour la période allant de 1990 jusqu'à ce jour. Les biens (produits) sont classés en fonction des codes du Système harmonisé (SH), utilisés à l'échelle internationale pour rassembler des données sur le commerce des marchandises.
Les données touchant les importations et les exportations se rapportent aux douanes et sont présentées en dollars courants. Le site ne précise pas les quantités, mais il est possible d'acheter en ligne certaines données de la Base de données sur le commerce international canadien de marchandises de Statistique Canada.
En outre, un module distinct - les statistiques commerciales du Canada, par industrie - est proposé pour la période allant de 1992 à ce jour. Les industries sont catégorisées suivant les règles du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN). Les données sur le commerce ne portent que sur l'industrie de la fabrication.
Les données suivantes sont offertes, sur une base SCIAN, pour les industries productrices de biens :
D'autres données sur le commerce des biens, établies avec la balance des paiements pour base, sont proposées par Statistique Canada. Pour ce qui touche le commerce des services, voir le site Web Commerce des services d'Affaires étrangères et Commerce international Canada.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données sur le commerce international sont analysées sous le titre de rubrique suivant pour le secteur de la fabrication ainsi que ces sous-secteurs, groupes, classes industrielles et classes industrielles nationales :
Statistique Canada produit la majeure partie des données annuelles servant à estimer les flux et stocks de capital fixe non résidentiel (CANSIM, tableau 031-0002) au moyen de l’Enquête sur les dépenses en immobilisations et en réparations. Plus particulièrement, ces données servent à produire les estimations annuelles du stock brut de fin d’année, de l’investissement et de l’amortissement par branche d’activité et par province et territoire. Les estimations visent les groupements d’avoirs en construction (bâtiments et travaux de génie) et en machines et matériel. Les estimations chronologiques sont données en dollars constants, en dollars courants, en dollars chaînés (Fisher) et en dollars d’origine (valeur comptable).
L’univers conceptuel et la population cible choisis ici englobent l’ensemble des entreprises et ministères canadiens de toutes les provinces et tous les territoires du Canada. Les sociétés publiques peuvent être municipales, provinciales ou fédérales. Les subventions des ministères à des entités extérieures (c.-à-d. les municipalités, les organismes, les institutions ou les entreprises privées) ne sont pas comprises. Une société est considérée comme une institution privée si l’État détient moins de 50 % des droits de vote dans cette société.
Les dépenses liées à des immobilisations canadiennes usagées sont exclues puisqu’elles représentent un transfert de biens à l’intérieur du Canada et n’ont aucun effet sur le total national. Les dépenses liées à des biens importés au Canada augmentent le stock national et sont donc incluses. Les immobilisations acquises en vue de leur location sont comprises, sauf celles acquises par le locataire lui-même.
Les données indiquant les flux et stocks de capital fixe non résidentiels tirées de l' Enquête sur les dépenses en immobilisations et en réparations sont publiées tous les ans et renferment les éléments de données suivants :
Statistique Canada recueille des données sur les dépenses de réparations aussi bien que les dépenses en immobilisations. La section sur l’investissement en capital de Statistiques relatives à l’industrie canadienne porte uniquement sur les dépenses en immobilisations, et seules les dépenses réelles sont incluses (les prévisions des intentions de dépenses ne sont pas incluses).
Les investissements en capital sont des dépenses brutes en immobilisations destinées aux activités d’un établissement ou destinées à être données en location. Elles comprennent :
Les données sur l’investissement en capital sont exprimées en dollars courants. L’investissement accumulé constitue une mesure brute puisque l’amortissement n’est pas déduit des investissements. Un certain montant est retranché du stock de capital brut chaque année afin de tenir compte des actifs mis hors service durant l’année en question.
Dans Statistiques relatives à l’industrie canadienne, les données indiquant les flux et les stocks de capital fixe sont analysées sous le titre de rubrique suivant pour l’économie canadienne et ses secteurs, ainsi que les sous-secteurs de l’industrie manufacturière :
L'établissement du Produit intérieur brut (PIB) aux prix de base par Statistique Canada est une mesure de la production économique qui se déroule sur le territoire canadien.
Le PIB est brut au sens où il inclut les coûts associés à la dépréciation des immobilisations, et intérieur, au sens où il mesure la production qui se déroule à l'intérieur des limites territoriales de l'entité politique baptisée Canada.
Le PIB est établi par les responsables du Système des comptes économiques nationaux du Canada de Statistique Canada. On dit aussi du PIB par industrie qu’il est calculé sous l’angle de la production parce qu’il fait la somme de la valeur ajoutée (la production moins la consommation intermédiaire des biens et des services) de toutes les industries au Canada. Les deux autres séries de PIB proviennent d’un calcul reposant sur les dépenses finales en biens et services produits (PIB calculé d’après les dépenses) ou sur les revenus liés aux activités productives (PIB calculé d’après les revenus).
Par le passé, le PIB par industrie était présenté comme coût des facteurs, d'où étaient exclues les taxes et les subventions. En 2001, le Système des comptes économiques nationaux a adopté la méthode d 'évaluation aux prix de base, égale au PIB au coût des facteurs, plus les taxes payées, moins les subventions reçues sur les facteurs de production (main-d'oeuvre ou capital). La décision de passer à une mesure reposant sur le coût des facteurs à une mesure reposant sur les prix de base représente les coûts engagés par les producteurs dans les processus de production.
En outre, en adoptant la méthode des prix de base, le Canada s'est donné un PIB par industrie qui se compare à celui de la majorité des pays membres de l'OCDE. Toutefois, il faut noter que, aux États-Unis et dans cinq autres pays membres de l'OCDE (le Japon, la Corée, la Nouvelle-Zélande, la Suisse et la Turquie), l'estimation du PIB par industrie est fondée sur les prix du marché, dont les résultats sont relativement plus élevés que les estimations provenant de la méthode des prix de base.
Le PIB par industrie est offert en dollars constants de 2002 ou en dollars enchaînés de 2002. Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, il est présenté en dollars enchaînés de 2002. Le processus d'enchaînement tient compte des fluctuations des prix relatifs et de la composition de la production au fil du temps. Le PIB enchaîné préserve les taux de croissance initiaux des industries et revêt une importance particulière quand il s'agit d'examiner le rendement d'industries où les prix ont changé rapidement (p. ex. celle de la technologie de l'information et les industries connexes).
Tout de même, la non-additivité des éléments (industries) et de l'ensemble (économie) pour les années qui ne sont pas celles de référence constitue l'une des lacunes des estimations enchaînées. En règle générale, les observations portant sur la croissance de l'industrie devraient mentionner le PIB enchaîné par industrie, alors que les observations portant sur la part de l'industrie dans l'ensemble du PIB devraient donner un PIB en dollars constants.
Statistique Canada fournit des estimations mensuelles, trimestrielles et annuelles du PIB par industrie. Les estimations annuelles du PIB par industrie servent de point de repère aux estimations mensuelles et trimestrielles. Seules les séries de PIB annuelles figurent dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, et ces estimations correspondent aux valeurs présentées dans le tableau 379-0025 de CANSIM.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données sur le PIB sont analysées sous le titre de rubrique suivant pour l'économie canadienne et les secteurs qu'elle comporte, ainsi que les sous-secteurs, groupes, classes industrielles et classes industrielles nationales appartenant au secteur de la Fabrication :
Les indices annuels de productivité sont retirés de Statistique Canada et correspondent aux valeurs présentées dans le tableau 383-0012 de CANSIM. À l'heure actuelle, les données relatives à la productivité par industrie sont présentées pour une période de dix ans, allant de 2000 à 2009, avec une indexation en fonction des niveaux de 2002.
La mesure de productivité du travail correspond au produit intérieur brut (PIB) réel pour chaque heure travaillée dans le secteur des affaires au Canada. La productivité du travail est dérivée du PIB et est présentée sous forme d'indice, pour éviter les problèmes méthodologiques associés aux comparaisons entre niveaux.
Le secteur des affaires exclut l'administration publique, les organismes sans but lucratif et le calcul par le Système des comptes économiques nationaux de la valeur de location des habitations occupées par le propriétaire. Il est difficile de faire des déductions concernant la productivité de ces secteurs; ils sont donc exclus. En 2004, le PIB du secteur des affaires comptait pour environ 84 % du total canadien.
Au niveau de l’économie canadienne, l’indice de productivité du travail est présenté à l’égard de toutes les activités économiques qui ont été réalisées dans le pays. Autrement dit, il porte aussi bien sur le secteur des affaires que sur le secteur non commercial. Aussi le lecteur doit-il faire preuve de circonspection en comparant l’indice au niveau de l’économie canadienne avec les indices à tous les autres niveaux, lesquels ne concernent que le secteur des affaires.
Il n’existe pas d’indices de productivité du travail pour tous les secteurs définis dans le SCIAN puisque certaines activités ne sont pas prises en compte. En outre, les données pour les secteurs de la finance et des assurances (SCIAN 52), des services immobiliers et des services de location et de location à bail (SCIAN 53) et de la gestion de sociétés et d’entreprises (SCIAN 55) ont été regroupées.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les indices de la productivité du travail pour le secteur des affaires sont analysés sous le titre de rubrique suivant pour l'économie canadienne et ses secteurs :
L'Enquête annuelle sur le commerce de détail mesure, sur une base annuelle, les caractéristiques financières et d'exploitation des détaillants du Canada. Les données sont combinées de l'Enquête annuelle sur les magasins de détail à succursales, l'Enquête sur les magasins de détail annuelle, et l'Enquête sur le commerce de détail hors magasin.
Les données de l'enquête renseignent sur les recettes, les dépenses et les stocks. De plus, sont fournis des renseignements financiers additionnels au niveau des emplacements et de la superficie brute de location. Ces données sont utilisées par tous les paliers de gouvernement, les organismes gouvernementaux, le secteur du commerce de détail et les particuliers afin d'évaluer les tendances dans le secteur, d'en mesurer le rendement, d'établir des données repères et d'étudier la structure évolutive du secteur du commerce de détail. Ces renseignements sont également des données d'entrée essentielles qui permettent de mesurer les marges brutes dans le système canadien de comptabilité nationale (SCCN).
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données tirées de l'Enquête annuelle sur le commerce de détail sont analysées sous les titres de rubrique suivants pour le secteur du commerce de gros ainsi que les sous-secteurs, les groupes, et les classes industrielles :
L'objectif de l'enquête annuelle sur le commerce de gros est de présenter des données courantes sur les recettes, les dépenses d'exploitation et les stocks des grossistes au Canada par groupe de commerce et au niveau national et provincial ou territorial pour l'année civile précédente.
Ces données sont étudiées par tous les paliers de gouvernement, les organismes gouvernementaux, le secteur du commerce de gros et les particuliers afin d'évaluer les tendances dans le secteur, d'en mesurer le rendement, d'établir des données repères et d'étudier la structure évolutive du secteur du commerce de gros. Ces renseignements sont également des données d'entrée essentielles qui permettent de mesurer les marges brutes dans le Système canadien de comptabilité nationale (SCCN).
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données tirées de l'Enquête annuelle sur le commerce de gros sont analysées sous les titres de rubrique suivants pour le secteur du commerce de gros ainsi que les sous-secteurs, les groupes, et les classes industrielles :
Les profils des petites entreprises présentent les recettes, les dépenses, les profits et le bilan ainsi que des indicateurs financiers des petites et moyennes entreprises au Canada.
La population cible comporte toutes les petites entreprises ayant des recettes annuelles entre 30 milles et 5 millions de dollars. Présentées selon l'industrie à l'aide du système de la classification des industries en Amérique du Nord (jusqu'à 6 chiffres).
Les profils de 2008 ont été dressés à l'aide de données extraites des déclarations de revenus reçues par l'Agence des douanes et du revenu du Canada (ARC) pour cette année d'imposition. La division des données fiscales de Statistique Canada maintient les fichiers qui offrent les recettes et les dépenses pour les travailleurs autonomes des entreprises non constituées de même que pour les IGRF (bilan et comptes des revenus) pour les entreprises constituées.
Dans les Statistiques relatives à l'industrie canadienne, les données tirées des Profils des petites entreprises sont analysées sous le titres de rubrique suivant pour les secteurs, les sous-secteurs, les groupes, les classes industrielles et les classes industrielles nationales de l'économie canadienne :
L'information de Statistique Canada est utilisée avec la permission de Statistique Canada. Il est interdit aux utilisateurs de reproduire les données et de les rediffuser, telles quelles ou modifiées, à des fins commerciales sans le consentement exprès de Statistique Canada. On peut se renseigner sur l'éventail des données de Statistique Canada en s'adressant aux bureaux régionaux de Statistique Canada, en se rendant sur le site Web de l'organisme à http://www.statcan.gc.ca ou en composant sans frais le 1-800-263-1136.