La présente section a pour but de faire mieux connaître les communautés francophones en situation minoritaire et la communauté anglophone du Québec.
Toutes les CLOSM ne sont pas pareilles, et leur réalité peut varier considérablement selon que leur population est concentrée ou éparpillée, et qu'elles sont situées en milieu urbain ou rural, éloignées des grands centres ou non. S'il n'existe pas de définition universellement acceptée d'une CLOSM, la section Définitions tente de décrire les divers types de CLOSM et en fournit quelques exemples (ainsi qu'une liste bilingue des acronymes les plus usités).
Le recensement 2006 indique que les CLOSM comptent près de 2 millions de personnes, soit 975 000 francophones vivant à l'extérieur du Québec comparativement à 980 000 en 2001, une baisse essentiellement attribuable aux échanges migratoires, et 988 760 anglophones vivant au Québec comparativement à 919 000 en 2001. Malgré les pertes connues des échanges migratoires de la population allophone, celles-ci ont largement été compensées par l'immigration internationale.
Elles ont en moyenne des taux de chômage plus élevés (8,9 % pour les anglophones du Québec et 7,5 % pour les francophones à l'extérieur du Québec) que ceux de leur groupe linguistique majoritaire respectif (7,3 % pour les francophones du Québec et 6,7 % pour les anglophones hors Québec).