Archivé — Sommaires de recherche : Document de travail 2008-01 : Incidence des acquisitions outre-frontière sur les activités des sièges sociaux au Canada et activités connexes

par Ronald Hirshhorn

Dans cette étude, nous tentons d'évaluer les effets des acquisitions transfrontalières en appliquant ce que nous comprenons des facteurs qui influent sur les décisions organisationnelles des multinationales. Nous passons en revue la documentation pertinente et examinons certaines acquisitions étrangères d'entreprises canadiennes et acquisitions canadiennes d'entreprises étrangères afin d'étudier les facteurs sur lesquels les multinationales se fondent pour choisir l'emplacement de leur siège social et déléguer les responsabilités de gestion. À l'aide des résultats de cet examen, nous essayons ensuite de comprendre les effets de l'activité de fusion et d'acquisition récente. Rien dans les données disponibles ne laisse croire à un dépouillement des entreprises canadiennes. Au moment de l'acquisition d'une entreprise, le regroupement des activités administratives peut d'abord entraîner des pertes d'emplois. Toutefois, au fil du temps, les affiliées bénéficieront de la croissance globale de la société. De manière générale, les entreprises canadiennes acquises par des entreprises étrangères, à l'instar des autres entreprises étrangères établies au Canada, soutiennent la comparaison avec les entreprises nationales au chapitre de l'investissement en R-D. Les multinationales ne transféreront probablement pas leurs activités de R-D après une acquisition, car elles risqueraient de perdre des compétences de pointe ou de perturber les liens importants que les affiliées ont tissés avec les universités et les groupes de chercheurs locaux.

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