Commerce électronique au Canada

Résumé et prochaines étapes

Michael Binder précise qu'au lieu de lire des notes et de tenter de placer tout ce qui a été dit dans un certain contexte, il partagerait ses observations sur la journée. Il espère que la réunion contribuera à déterminer les prochaines étapes et félicite le Groupe de travail pour l'icône adoptée pour sensibiliser les consommateurs. C'est un message, et comme il est uniforme, il pourrait devenir très célèbre.

La discussion d'aujourd'hui a porté sur divers sujets tels que les enfants, les PME et les différences linguistiques. M. Binder mentionne qu'il est fasciné d'apprendre que les francophones sont moins aptes à utiliser beaucoup de mesures de protection, ajoutant qu'il faudrait sans doute faire un suivi sur ce point. Affirmant qu'il a entendu maintes fois que personne ne se plaint du pourriel, il ajoute qu'il ne saurait pas lui-même à qui se plaindre, donc que quelque chose ne va pas. L'essentiel, dit-il, est que les parlementaires veulent agir et vu « le gouvernement minoritaire, tirez vos propres conclusions ».

Il mentionne le débat intéressant sur le droit privé d'action et les conseils utiles des multinationales. Il existe déjà de bonnes pratiques, donc « ne réinventons pas la roue ». Il est préférable d'apprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans d'autres compétences. Les mesures de dissuasion ont été longuement débattues et méritent un examen plus approfondi. Il faudra également régler les préoccupations concernant les attentes croissantes des consommateurs.

En ce qui concerne le retraçage de l'argent, M. Binder affirme qu'il trouve cette recommandation intéressante, mais que c'est plus facile à dire qu'à faire. Comment découvrir où va l'argent? Ce n'est pas le FSI qui est en faute, mais le polluposteur. « Le Canada a-t-il besoin d'un réfrigérateur ou d'un congélateur? » Si oui, où doit-il être et qui doit le gérer? M. Binder dit qu'il tentera de trouver des réponses.

M. Binder affirme que le Groupe de travail envisagera la façon de valider le courriel commercial au cours des prochains mois. Il faudra débattre ce point plus longuement. « Un autre dialogue engendrera peut-être de meilleures idées. » Il mentionne que certaines personnes lui ont dit que l'organisation d'un débat entre les gestionnaires de réseaux, les sociétés de technologie et les autres participants, axé sur la recherche de solutions, est un accomplissement majeur. « J'assiste à beaucoup de débats et pour moi celui ci n'a rien de spécial, dit-il, mais peut-être qu'il est spécial. » Si le débat mène à une diminution du pourriel, il aura certes été très spécial. « On me dit qu'il porte ses fruits. »

M. Binder mentionne que le Canada a une longue tradition de codes volontaires. D'ailleurs, un grand nombre de participants à la table ronde ont collaboré à l'élaboration du Code type sur la protection des renseignements personnels qui était volontaire avant de devenir obligatoire.

Parlant des points repères, M. Binder est d'avis que « l'Australie a trouvé la bonne solution » et que, sans vouloir être impoli, il aimerait « faire mieux ». En terminant, il mentionne qu'un travail de collaboration entre le gouvernement, l'industrie et les consommateurs canadiens - est la bonne façon de procéder et qu'il y a encore beaucoup de travail à accomplir. M. Binder invite les participants à présenter d'autres commentaires par le truchement du site Web du Groupe de travail.