Je vous remercie de m’avoir invité au lancement de la 16e édition de la conférence-exposition GTEC.
Je tiens à remercier et à féliciter les organisateurs et les conférenciers de cet événement de premier ordre.
À titre de ministre d’État des Sciences et de la Technologie du Canada, c’est avec plaisir que je participe à la conférence-exposition de cette année.
Comme vous le savez, il y a deux ans, le premier ministre Stephen Harper a lancé la stratégie des sciences et de la technologie du gouvernement.
Depuis, nous avons donné suite à nos engagements en investissant beaucoup dans les sciences et la technologie afin de créer des emplois, de renforcer l’économie et d’améliorer la qualité de vie des Canadiens.
En fait, notre gouvernement investit maintenant dans les sciences et la technologie plus que ne l’ont fait tous les autres gouvernements de l’histoire canadienne, soit 10,2 milliards de dollars par an.
Cette année, en raison de la récession mondiale, nous avons décidé d’investir un montant additionnel de 5,1 milliards de dollars dans les sciences et la technologie, par l’entremise du Plan d’action économique du Canada. Nous avons affecté 2 milliards de dollars à la modernisation des laboratoires et des installations de recherche et de formation des universités, des collèges et des cégeps canadiens, et 750 millions de dollars à l’achat d’équipement scientifique dans nos établissements postsecondaires, par le biais de la Fondation canadienne pour l’innovation.
Nous investissons 250 millions de dollars dans la modernisation des laboratoires du gouvernement fédéral, 1 milliard de dollars dans les technologies de l’énergie propre, 200 millions de dollars dans le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada, 110 millions de dollars dans l’Agence spatiale canadienne et 87,5 millions de dollars dans l’infrastructure de recherche dans l’Arctique.
Notre gouvernement investit plus d’argent dans les bourses d’études supérieures du Canada et les stages réalisés dans l’industrie.
Nous agissons ainsi parce que l’innovation et la recherche sont les moteurs de la prospérité future du Canada.
C’est aussi pourquoi notre gouvernement s’est engagé à élaborer un plan d’action axé sur l’économie numérique. Ce plan renforcera la position d’avant-garde du Canada, stimulera l’innovation et favorisera la prospérité pendant des décennies à venir.
Vous êtes particulièrement bien placés pour le savoir : les technologies de l’information et des communications ont des répercussions importantes sur les entreprises et les gouvernements, en améliorant le service à la clientèle peu importe l’endroit où cette dernière se trouve. Ces technologies transforment leur manière d’étendre leur rayonnement et améliorent leur capacité d’accéder à l’information et de personnaliser leurs produits. Elles permettent de gagner du temps, d’améliorer la qualité et de rendre leur fonctionnement plus efficient. On m’a dit récemment que l’ampleur de la révolution numérique se comparait à celle de la révolution industrielle.
Dans le Plan d’action économique du Canada, nous démontrons clairement que nous comprenons à quel point le secteur des technologies de l’information et des communications constitue un élément important du passé, du présent et de l’avenir de l’économie canadienne. C’est pourquoi nous investissons de façon considérable afin de soutenir l’économie numérique.
Par exemple :
Je tiens à ajouter que, plus tôt cette année, le ministre de l’Industrie Tony Clement et moi avons participé à la conférence Canada 3.0, où nous avons entendu un grand nombre d’acteurs de l’industrie des technologies de l’information et des communications. Il est clair que nous disposons des gens et de la technologie nécessaires pour faire du Canada une locomotive de l’économie numérique, et nous explorerons les moyens qui nous permettront de mettre à profit le savoir-faire du secteur privé pour y parvenir.
La stratégie des sciences et de la technologie complète le Plan d’action économique du Canada. Quand nous avons lancé la stratégie en 2007, le secteur des technologies de l’information et des communications a été reconnu comme un élément moteur important, et nous avons donné suite à cette reconnaissance.
Nous avons accordé un financement supplémentaire substantiel au programme des Réseaux de centres d’excellence de renommée mondiale du Canada. Les centres ont des antécédents enviables puisqu’ils ont permis de canaliser les forces des établissements d’enseignement supérieur, de l’industrie et du gouvernement en ce qui a trait à la recherche, de manière à faire une différence dans des dossiers importants sur les plans social et économique.
Nous avons aussi investi 350 millions de dollars sur cinq ans pour créer les Centres d’excellence en commercialisation et en recherche, en vue d’explorer et d’exploiter la commercialisation des technologies, des produits et des services.
Nous avons également donné suite aux recommandations du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation. Ce Conseil a été mis sur pied pour cerner les priorités secondaires dans des domaines qui revêtent une importance stratégique pour le Canada, dans le cadre de notre stratégie des sciences et de la technologie.
Le Conseil a recommandé que nous focalisions nos investissements sur les domaines particulièrement prometteurs. Il s’agit notamment des nouveaux médias, de l’animation et des jeux, des réseaux et services sans fil, des réseaux à large bande et de l’équipement de télécommunication.
Mesdames et Messieurs, nous cherchons autant à favoriser la croissance économique et la création d’emplois qu’à trouver de nouveaux moyens de relever les défis que présente le service public.
Les nouveaux outils technologiques recèlent un formidable potentiel pour ce qui est d’améliorer la prestation des services gouvernementaux destinés aux Canadiens, et c’est ce potentiel que nous sommes en train de concrétiser.
Dans le secteur privé, vous êtes nombreux à connaître déjà l’offre de services en ligne conçus pour aider les entreprises à s’établir et à réussir dans l’économie mondiale.
Les nouveaux outils technologiques se révèlent particulièrement utiles pour les décideurs de la politique fédérale. Par exemple, nous nous servons de plus en plus de la puissance d’Internet pour faire participer les citoyens. Pour nos récentes consultations sur la réforme du droit d’auteur, nous avons fait appel à des sites Web, à des blogues, à Twitter et à YouTube. Nous avons reçu plus de 8 000 présentations et enregistré plus de 31 000 visites sur le site Web, et nous avons obtenu plus de 2 500 commentaires dans le groupe de discussion.
Nous comptons également sur les nouvelles technologies pour améliorer la planification des interventions en cas d’urgence, comme l’épidémie du virus H1N1 attendue cet automne. Les technologies de l’information et des communications nous donnent la vitesse nécessaire pour coordonner et déployer rapidement le personnel et les ressources d’intervention. Elles apportent aussi à nos employés la possibilité de travailler à distance, au besoin, afin d’assurer la continuité du travail.
En travaillant ensemble, nous pouvons maximiser les compétences et les forces de chacun afin d’atteindre notre objectif commun, qui est d’améliorer la prestation des services.
En vous regardant, je ne peux m’empêcher de penser, encore une fois, que notre pays recèle de possibilités incroyables sur le plan des talents et de la technologie.
Comme le montre clairement, année après année, la conférence-exposition GTEC, le gouvernement du Canada est déterminé à en profiter pleinement.
J’offre donc à chacun d’entre vous tous mes vœux de réussite, et je souhaite qu’au cours des prochains jours vous vous rapprochiez de notre objectif commun, qui est de bâtir une économie du XXIe siècle dynamique et compétitive.
Je vous souhaite une conférence des plus productives et des plus fructueuses.
Merci.
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