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38 100 $
« Le ratio d'endettement des ménages canadiens a atteint 115% en 2003. De plus, certaines données indiquent que plusieurs nouveaux propriétaires ont de la difficulté à rencontrer leurs obligations financières. Néanmoins, depuis quelques années, plusieurs facteurs favorisent l'accès à la propriété : les taux d'intérêts très bas, la possibilité d'acquérir une propriété sans mise de fonds (grâce à l'assurance prêt hypothécaire), le régime d'accession à la propriété (RAP). Tous ces facilitants sont-ils réellement à l'avantage des jeunes acheteurs sur le plan financier ? Se retrouvent-ils sur-endettés suite à l'acquisition de leur propriété ? »
Option consommateurs propose d'analyser et dresser un portrait des pratiques en matière d'octroi de prêt hypothécaire et d'accès au crédit et leur impact sur les jeunes consommateurs nouvellement propriétaires. Le projet vise, également, à mesurer les avantages et les.inconvénients de ces pratiques pour les consommateurs et de faire des recommandations afin d'améliorer la situation dans l'intérêt des canadiens.
30 300 $
« Depuis déjà plusieurs années, les gouvernements ontarien, québécois et de la Colombie-britannique ont mis en place des protections financières aux consommateurs en cas de pertes monétaires découlant d'un voyage acheté via une agence de voyage ou un grossiste. Toutefois, les consommateurs qui achètent directement leurs billets auprès des compagnies aériennes ne sont protégés par aucun cautionnement ou fonds d'indemnisation. La réglementation des lignes aériennes est de juridiction fédérale et, contrairement à certaines juridictions provinciales, celle-ci ne prévoit aucune protection financière des consommateurs en cas de faillite ou de fermeture d'un transporteur aérien. »
Option consommateurs propose d'évaluer les différentes solutions qui pourraient être mises en place en vue d'améliorer la protection des consommateurs qui transigent directement avec les transporteurs aériens.
Pour ce faire, Option compte
Finalement, Option consommateurs rendra public le rapport comprenant les résultats de la recherche ainsi que les recommandations.
48 300 $
« Le gouvernement canadien désire accorder une priorité à la coopération canado-américaine en matière réglementaire pour les prochaines années en instaurant notamment un système unique d'approbation de produits et services. Les études économiques démontrent que de façon générale les Canadiens obtiennent un bénéfice net lorsque le gouvernement accroît ses ententes de coopération en matière réglementaire avec les États-Unis. Les citoyens de leur côté sont plus sceptiques surtout lorsque les risques perçus sont élevés. Les enjeux sont nombreux. Le niveau de protection de la population va-t-il être maintenu ? Comment impliquer les représentants de la société civile aux discussions entourant les ententes de coopération ? L'intensification de notre coopération avec les États-Unis va-t-elle permettre au Canada d'atteindre ses propres objectifs ? etc. »
Le projet vise essentiellement quatre objectifs :
Pour atteindre ces objectifs, Option consommateurs propose de réaliser une recherche documentaire au Canada, aux États-Unis et dans d'autres pays le cas échéant, réaliser un sondage pan canadien avec l'aide de la firme Environic afin de connaître, entre autres, la perception des consommateurs à l'égard de l'instauration d'un système unique d'approbation des médicaments et réaliser des entrevues et rencontres avec divers intervenants (associations de consommateurs, représentants du Conseil privé, de Santé Canada, d'Industrie Canada, du Projet de recherche sur les politiques,…). Notons que Consumers Union a indiqué son intérêt à travailler avec Option consommateurs pour la mise en place d'un dialogue canado-américain entre associations de consommateurs.
Plus spécifiquement, Option consommateurs entreprendra :
Option consommateurs compte communiquer les résultats de ce projet en les diffusant directement aux intervenants rencontrés dans le cadre du projet, en les publiant dans son magazine de même que sur son site Web et en émettant un communiqué de presse.
39 800 $
« En raison notamment de l'importance du secteur bancaire dans l'économie canadienne, la Loi sur les banques fait l'objet d'une révision périodique. Le processus de révision en vue de la réforme de 2006 s'amorcera en 2005. Il s'agit de procéder à une analyse d'un certain nombre de dispositions de la Loi et de problématiques relatives à son application afin de permettre à l'organisation demanderesse de participer de manière constructive aux consultations qui accompagneront cette révision quinquennale. »
Option consommateurs propose :
Pour ce faire, la méthodologie prendra principalement trois (3) formes. D'une part, Option consommateurs procédera à une analyse des dispositions de la Loi actuelle ainsi qu'à une recherche documentaire comparative visant certaines questions et visant les cadres normatifs des États-Unis, de certains pays membres de l'Union européenne (Royaume-Uni et France notamment) et de l'Australie. Cette recherche sera appuyée par un petit nombre d'entrevues très ciblées avec des personnes connaissant bien ces problématiques et visant notamment à identifier des instruments normatifs dont il devrait être tenu compte dans la recherche comparative.
D'autre part, Option consommateurs procédera à la recension et à l'analyse des plaintes qu'elle a reçues au cours de 2004 et 2005 et ayant trait aux mécanismes de paiement électroniques, afin de déterminer les difficultés les plus fréquentes et les plus importantes qui semblent être éprouvées par les consommateurs. Compte tenu de la nature de l'échantillon, les conclusions de cette analyse ne pourront faire l'objet d'extrapolations statistiques à l'échelle canadienne, mais Option postulera qu'elles pourront du moins permettre de formuler certaines hypothèses.
En troisième lieu, Option consommateurs participera activement aux processus de consultation ayant trait à la révision de la Loi sur les banques.
Les intervenants intéressés recevront par courrier ou par courriel le rapport comprenant les résultats de la recherche ainsi que les recommandations. Option consommateurs offrira également à certains intervenants-clé, dont l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, le ministère des Finances du Canada et l'Association des banquiers canadiens, de les rencontrer pour leur présenter les résultats. Le public sera également informé des résultats de la recherche et des recommandations.
15 300 $
« Le vocabulaire utilisé par l'industrie de l'assurance est très spécialisé et peu compréhensible pour les consommateurs. Ce constat a été fait par le Groupe de travail sur l'avenir du secteur financier en 1998. Loin d'être en désaccord avec cette conclusion, le Bureau d'assurance du Canada (BAC), entame cette année un processus de révision de ses formulaires d'assurance habitation utilisés par les assureurs qui couvrent plus de 85% des primes en assurance habitation au Québec. Le BAC est intéressé à ce qu'Option consommateurs participe à ce processus et dépose leur rapport au mois de juin 2005. »
Le présent projet a pour but de rendre les contrats d'assurance habitation plus compréhensibles et de faire des recommandations précises à cet effet au Bureau d'assurance du Canada.
La méthodologie envisagée est premièrement de réviser trois des sept formulaires d'assurance habitation mis au point par le Bureau d'assurance du Canada. Option consommateurs va analyser ces documents en se basant notamment sur les critères de rédaction simple énoncé dans son guide « Écrivez clairement et simplement, Pour être lu et compris — Guide pour les rédacteurs en entreprise ». OC mettra ensuite sur pied un groupe de discussion afin d'aller chercher les commentaires des consommateurs sur les points les plus importants de ces formulaires.
OC effectuera une ou deux rencontres avec les représentants du Bureau d'assurance du Canada afin de suivre l'évolution des travaux de leur sous-comité de révision des formulaires et de leur faire part de ses commentaires. Finalement, OC rédigera un rapport afin de faire état de nos travaux et de nos commentaires.
OC rencontrera les représentants du Bureau d'assurance du Canada afin de leur présenter les conclusions de son analyse. Finalement, tous les intervenants intéressés recevront par courrier ou par courriel le rapport comprenant les résultats de son analyse ainsi que ses recommandations. Ce rapport sera placé sur le site Internet d'Option consommateurs.
73 500 $
« Des informations anecdotiques indiquent qu'il y a de grandes différences dans la compréhension de ce qui constitue un « dossier » lorsqu'il est demandé par un individu. Pourtant la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques permet l'accès à tous les renseignements personnels détenus par une organisation et non pas seulement à ce qui pourrait constituer « un » dossier et dont il est peu probable qu'ils soient tous localisés à l'intérieur d'un seul dossier. Par exemple, le journal de bord d'un installateur, le dossier de facturation, les notes des préposés au service à la clientèle, les courriels échangés d'un service à l'autre sur ce client, les dossiers de perception, ceux qui ont trait à des violation de la sécurité, etc. »
Ce projet vise à évaluer de manière préliminaire mais concrètement les mesures mises en place par les entreprises depuis l'entrée en vigueur de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques pour permettre l'accès à leurs clients aux renseignements qu'elles détiennent sur eux. Option consommateurs propose d'évaluer dans quelle mesure l'accès est facile, rapide, peu coûteux et permet l'accès à tous les renseignements détenus par une entreprise sur un client en particulier.
Dans un premier temps, Options consommateurs établira une liste des exigences des lois fédérales et provinciales en matière d'accès aux renseignements détenus par une entreprise sur un consommateur. OC établira aussi une liste des divers types de renseignements personnels susceptibles d'être contenus dans un ou des dossiers ou tout autre format sur un consommateur par une entreprise.
Les parties de la loi fédérale qui intéressent OC plus particulièrement sont l'article 8 qui traite de procédures d'accès et également les parties 4.1, responsabilité, 4.1.3 responsabilité en regard des tierce parties, 4.1.4 mise en oeuvre de politiques et pratiques, 4.8 transparence et 4.9 accès aux renseignements personnels de l'Annexe 1 Principes énoncés dans la norme nationale du Canada intitulée code type sur la protection des renseignements personnels, CAN/CSA-Q830-96.
OC procédera par la suite avec une approche dite de « mystery shopper ». À savoir que des consommateurs faisant affaires avec les entreprises ciblées, demanderont une copie des renseignements personnels que ces entreprises détiennent sur eux. OC collectera aussi des données sur les efforts et les coûts occasionnés aux consommateurs par ces demandes d'accès. Une quarantaine de cas environ seront ainsi étudiés dans divers secteurs par exemple : téléphonie par ligne terrestre ou cellulaire, service de câblodistribution, grands magasins type Wal-Mart, services financiers.
La recherche portera sur deux groupes de consommateurs. Le premier groupe de consommateurs composé d'environ 20 individus qui font actuellement affaires avec les entreprises sélectionnées pour l'étude. Un second groupe également composé d'environ 20 consommateurs qui deviendrons de nouveaux clients des mêmes entreprises sélectionnées pour le premier groupe. Chaque membre des deux groupes devra effectuer avec l'entreprise ou les entreprises dont ils sont les clients une série pré-déterminées de transactions (environ 5-6) qui seront les mêmes pour tous à l'exception de celle de l'ouverture d'un nouveau compte. Des exemples des transactions sont : installation d'un nouveau service, modification du service, plainte, demande d'assistance technique, explications sur la facturation, etc.
Pour le groupe composé de nouveaux clients des entreprises sélectionnées, OC propose de verser 50% des coûts initiaux de branchement de service s'il y a lieu ainsi que les frais d'abonnement mensuels pour la période de la recherche soit entre 10 et 12 mois selon le moment du début du service. Des montants seront aussi versés pour effectuer un versement minimum lors de l'ouverture d'un compte dans une institution financière. OCcroit que ce montant ne devrait pas dépasser 20 $ par personne ainsi que les frais d'ouverture de compte s'il y a lieu.
OC croit que cette manière de faire (2 groupes anciens et nouveaux clients) lui permettra de comparer si des variations se produisent selon qu'un dossier est déjà existant ou nouvellement créé. OC a prévu au budget un montant de 50 $ par participant pour compenser les personnes pour le temps qu'ils dédieront à effectuer les transactions, faire les requête d'accès, remplir leur journal transactionnel et les suivis que nous leur demanderons.
OC évaluera par la suite si les renseignements obtenus rencontrent les exigences légales et la liste des renseignements susceptibles d'être en possession d'une entreprise.
Si les renseignements obtenus sont partiels, OC demandera aux consommateurs d'effectuer des demandes supplémentaires et OC évaluera les difficultés, les délais et les coûts supplémentaires s'il y a lieu qui auront été occasionnés.
Les renseignements sur les consommateurs et sur les entreprises seront dénominalisés et un rapport factuel sera produit. Comme il s'agit d'une étude préliminaire et que les données seront dénominalisées, OC ne compte pas rencontrer les représentants des secteurs d'entreprises qui seront étudiés.
Les auditoires cibles du projet sont les suivants: le gouvernement canadien et en particulier Industrie Canada et les organismes et entreprises qui sont tenus de respecter les obligations des lois en matière de protection des renseignements personnels au Canada. Les gouvernements provinciaux sont aussi visés. Les résultats des travaux effectués dans le cadre du projet seront directement communiqués aux intervenants concernés à l'occasion de rencontres et de communications écrites. Ces résultats seront également communiqués à la population.
47 000 $
« Aujourd'hui, plus de 70 % des jouets vendus à travers le monde sont produits dans des conditions qui respectent rarement les droits fondamentaux des travailleurs tels que reconnus par l'Organisation internationale du travail. Plusieurs organisations en Europe et aux États-Unis sonnent l'alarme et demandent aux grands distributeurs et aux fabricants de jouets de s'engager à faire respecter ces normes minimales de travail. Quelles sont ces actions qui mobilisent de plus en plus de consommateurs à travers le monde ? Quelle est la situation au Canada? Quelle est la perception des consommateurs canadiens sur les conditions des travailleurs qui produisent les vêtements et les jouets qu'ils achètent. »
Option consommateurs propose de dresser un portrait des actions internationales et nationales en matière d'éthique sociale dans la production des biens, notamment les jouets et les vêtements et de connaître la perception des consommateurs canadiens sur l'importance des conditions sociales de production des biens qu'ils achètent.
En vue d'atteindre les objectifs du projet, OC entend procéder de la manière suivante :
Option consommateurs présentera son rapport de recherche ainsi que les recommandations à Industrie Canada et aux représentants des grands distributeurs canadiens, de l'industrie du jouet au Canada, du Conseil canadien des normes, des associations de consommateurs, ainsi qu'aux intervenants rencontrés dans le cadre de ce projet. Le public sera informé des résultats de recherche et des recommandations.
30 500 $
« Alors que les transactions par cartes de crédit sont régies par des lois provinciales et que les opérations par cartes de débit par un code de conduite, les avances de fonds sur carte de crédit avec l'utilisation d'un numéro d'identification personnel (NIP) sont régies par aucune mesure particulière. Étant donné qu'un nombre de plus en plus grand de consommateurs effectuent des avances de fonds à l'aide d'une carte de crédit et d'un NIP, il est primordial qu'il y ait des règles bien établies relativement à la responsabilité du consommateur advenant un problème. »
Option consommateurs propose de cerner cette problématique, à examiner les solutions mises en place dans d'autres juridictions et à formuler des recommandations afin que les consommateurs soient mieux protégés en cas de vol ou de perte de leur carte ou d'utilisation non autorisée de cette dernière.
Pour atteindre ces objectifs, Option compte réaliser une recherche documentaire au Canada, aux États-Unis, en Australie et en Europe, analyser les contrats des principaux émetteurs de cartes de crédit et les dispositions particulières relatives aux avances de fonds, réaliser des entrevues avec les intervenants concernés et produire un rapport comportant des recommandations en vue d'améliorer la protection des consommateurs dans ce domaine.
Option consommateurs inclura dans sa recherche les transactions en-ligne utilisant une carte de crédit avec un NIP ainsi que les régimes de responsabilité s'y rattachant, tel « En sécurité avec Visa ».
Option consommateurs organisera aussi une rencontre avec les principaux intervenants afin de présenter les résultats de sa recherche et ses recommandations. Les intervenants intéressés recevront par courrier ou par courriel le rapport comprenant les résultats de la recherche ainsi que les recommandations. Les résultats de l'étude seront rendus publics.
29 500 $
« Les recours collectifs n'échappent pas au phénomène de la mondialisation. Un nombre grandissant de litiges implique des groupes nationaux et internationaux de consommateurs. Depuis quelques années, les tribunaux canadiens et américains sont confrontés aux recours collectifs multi-juridictionnels. Aux États-Unis, les recours collectifs nationaux qu'on désigne comme «multi-district litigation» (litiges couvrant plusieurs districts fédéraux) se déroulent selon des règles spéciales et sont légitimés par des décisions du tribunal. Il n'existe pas d'encadrement équivalent au Canada. »
Devant la prolifération de recours collectifs transfrontaliers, les problèmes sont de deux ordres. Premièrement, un problème de territorialité des lois et des jugements et deuxièmement, un problème pratique de communication et d'information. Ce projet vise donc à répondre aux questions de droit international privé et à élaborer des solutions pratiques pour améliorer l'accessibilité à la justice pour les consommateurs canadiens.
Pour atteindre ces objectifs, Option compte étudier et analyser les différentes législations canadiennes, américaines et australiennes qui encadrent les recours collectifs. OC va également réaliser une recherche documentaire sur le sujet afin de faire un relevé exhaustif de toute la doctrine et la jurisprudence qui a été publiées. OC va aussi rencontrer les différents intervenants pour recueillir leurs opinions sur les différentes propositions de solutions. Option rédigera un rapport faisant état de son analyse des données recueillies par la recherche documentaire sur l'encadrement législatif canadien et américain et de l'opinion des différents intervenants.
OC va aussi informer le public et les principaux intervenants des résultats de sa recherche et de ses recommandations.
36 300 $
« L'Organisation internationale de normalisation (ISO) développe actuellement deux normes internationales visant la satisfaction de la clientèle : l'une sur les codes de conduite et l'autre, sur les mécanismes externes de règlement des différends. Ces normes, une fois adoptées et publiées par l'ISO, devront également être adoptées au Canada. En tant que parties prenantes de ce processus de normalisation qui vise à doter le marché mondial de mécanismes pour prévenir et gérer les plaintes des consommateurs, Option veut représenter les intérêts des consommateurs le plus efficacement possible et assurer, non seulement l'application élargie de ces normes, mais aussi leur respect par les organisations qui les appliquent. »
En vue d'atteindre les objectifs du projet, OC entend procéder de la manière suivante :
OC rédigera un rapport final, émettra des recommandations. Option consommateurs présentera son rapport ainsi que les recommandations à Industrie Canada et à des représentants du Conseil canadien des normes et de l'Association canadienne de normalisation, aux représentants des associations de consommateurs, ainsi qu'aux intervenants rencontrés dans le cadre de ce projet. Le public sera informé des résultats de recherche et des recommandations.