ARCHIVÉE — Leçon apprise : La table de pelouse
Information archivée dans le Web
Information identifiée comme étant archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’a pas été modifiée ni mise à jour depuis la date de son archivage. Les pages Web qui sont archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez la demander sous d’autres formes. Ses coordonnées figurent à la page « Contactez-nous »
C'était un simple projet scientifique au départ : construire un cadre avec de la terre et y planter de la pelouse. Cela s'est avéré une magnifique occasion d'enseigner la culture des Plaines des ancêtres des enfants sous la garde de Tanis Kohls.
En soi, la table de pelouse est un bon outil d'apprentissage, dit Mme Kohls, qui travaille au centre préscolaire Awahsuk Aboriginal Head Start à Surrey, en Colombie-Britannique. « Les enfants ont de nombreuses occasions d'explorer le creusage, le ramassage et le versement, sans compter le jeu sensoriel et social que cette activité comporte. Au moment des semances, ils peuvent prédire le temps qu'il faudra pour que ça pousse. Quand ça commence à pousser, ils peuvent l'entretenir en l'arrosant et en le coupant avec des ciseaux. »
Mme Kohls a remarqué que les enfants ont commencé à déplacer des figurines d'animaux dans le gazon et à jouer avec elles. « J'ai alors placé des figurines de bisons et j'ai bâti un petit tipi que j'ai placé à côté. Cela a éveillé la curiosité des enfants, ils voulaient savoir pourquoi j'avais fait ça. »
Les réponses de Mme Kohls ont suscité une discussion sur la vie de leurs ancêtres sur les plaines il y a des années, puis c'est devenu une discussion sur maintenant et jadis, avec de l'information sur les différentes sortes de résidences, d'aliments, de cuisine et de transport. « Ce lien à leur culture aide les enfants à se connaître et à savoir d'où ils viennent, et bâtit leur estime de soi, » ajoute Mme Kohls.