L'industrie de la langue englobe tous les secteurs du traitement du langage naturel : la traduction, l'interprétation, la terminologie, la localisation de contenu, le doublage, la formation linguistique, les technologies langagières, la gestion de l'information et le traitement de la parole.
L'essor que connaît Internet partout dans le monde, la mondialisation de l'économie et la croissance phénoménale des échanges commerciaux à l'échelle mondiale sont autant de phénomènes qui ont contribué à une augmentation marquée de la demande internationale à l'égard des techniques et des services langagiers. Le Canada peut déjà compter sur une infrastructure de recherche et d'innovation très enviable en matière de technologies langagières (informatique, Internet, traduction automatique, gestion des données textuelles, centres d'appels, télécommunications, etc.).
Améliorer la productivité et stimuler l'intégration des technologies au sein des entreprises langagières au pays, dans une optique d'amélioration du service à la clientèle. Contribuer à faire du Canada un leader des technologies, des produits et des services langagiers.
Répertorier les technologies langagières susceptibles d'augmenter l'efficacité des relations entre les entreprises canadiennes et leurs clients au pays ou à l'étranger. Faire du Canada un leader reconnu dans les domaines des produits et des services langagiers. Répertorier les créneaux prometteurs en matière de recherche et de développement dans les secteurs public et privé.
Étudier les besoins et les capacités techniques des utilisateurs de services et de produits de technologies langagières déjà offerts. Offrir aux décideurs du privé et du public une position consensuelle de l'industrie quant aux besoins futurs déterminés par le marché en matière de technologies langagières.
Plus de 50 membres ont participé à quatre sous-comités. Parmi eux se trouvaient des cadres supérieurs d'entreprises langagières canadiennes, des chercheurs de réputation mondiale représentant des universités et des instituts de recherche (dont le Centre de recherche sur les technologies langagières, situé dans l'ouest du Québec), des directeurs d'écoles privées ainsi que des consultants du privé.