Pourquoi les titulaires des chaires de recherche Canada 150 choisissent-ils le Canada?

Des chercheurs réputés du monde entier viennent au Canada poursuivre leurs travaux dans le cadre du Programme des chaires de recherche Canada 150. Dans cette vidéo, voyez pourquoi.

Transcription – Pourquoi les titulaires des chaires de recherche Canada 150 choisissent-ils le Canada?

[Entrée en fondu musical]

[Texte à l'écran : CANADA 150 chaires de recherche]

[Vue de la rivière des Outaouais]

[Texte à l'écran : Le Programme des chaires de recherche Canada 150 vise à aider les établissements d'enseignement canadiens à attirer des universitaires et des chercheurs d'exception, afin qu'ils réalisent des percées révolutionnaires, qu'ils développent les industries de demain et qu'ils trouvent des solutions aux plus importants problèmes auxquels le monde fait face.]

[Plan vidéo qui s'arrête sur les édifices du Parlement]

[Clips de chercheurs qui expriment ce qu'ils pensent au sujet de leur arrivée au Canada]

Azim Shariff : Le Canada m'a offert un grand nombre de possibilités, et celle-ci est la toute dernière de la série. 

Shireen Hassim : Je suis emballée de travailler au Canada. Je crois que ce pays adhère sans réserve au projet de devenir une bonne société.

Yves Vincent Brun : Ça donne un genre de liberté que de pouvoir s'intéresser à des questions pour la seule raison qu'elles nous intéressent.

Anita Tam Layton : Le Canada est un pays fantastique. Pourquoi ne choisirait-on pas le Canada? Que voulons-nous le plus? Nous voulons obtenir un soutien pour nos recherches. Et c'est ce que m'offrent le gouvernement du Canada, l'université et le département. Ce soutien incomparable va me permettre de poursuivre mes travaux et de former des étudiants aux cycles supérieurs et postdoctoraux. 

Sari Michelle van Anders : Le régime de financement est idéal pour le travail interdisciplinaire. Mes recherches touchent les sciences naturelles, la science biomédicale et les sciences humaines. Le Canada est réellement l'un des meilleurs endroits au monde pour effectuer du travail interdisciplinaire.

Josef Martin Penninger : Il faut des lieux où les gens se sentent respectés et veulent travailler ensemble, et c'est ce qui se produit ici.

Judith Elizabeth Mank : Le programme fait bon accueil aux gens de l'étranger. Je suis ravie de pouvoir déménager ici, dans un endroit qui semble vraiment accorder de l'importance à la recherche, à l'éducation, à la formation et aux universités. 

Katherine O'Brien : Cette occasion formidable va me permettre de partager mon expérience au Canada et de poursuivre mes travaux dans le cadre d'une plateforme qui favorise la collaboration et l'engagement dans le monde.

[Fondu vers un arrière-plan blanc]

[Texte à l'écran : Pour obtenir plus d'information sur les chaires de recherche #Canada150, consultez le site www.canada150.chairs-chaires.gc.ca. #LeCanadaSoutientLesScience

[Texte à l'écran : Chaire de recherche Canada 150 par ordre d'apparition

Azim Shariff
University of British Columbia | CRSH
Chaire de recherche Canada 150 en psychologie morale

Shireen Hassim
Carleton University | CRSH
Chaire de recherche Canada 150 sur les politiques africaines et le genre

Yves Vincent Brun
Université de Montréal | IRSC
Chaire de recherche Canada 150 en biologie de la cellule bactérienne

Anita Tam Layton
University of Waterloo | CRSNG
Chaire de recherche Canada 150 en mathématiques pour la biologie et la médecine

Sari Michelle van Anders
Queen's University | CRSNG
Chaire de recherche Canada 150 en neuroendocrinologie sociale, sexualité et genre

Josef Martin Penninger
University of British Columbia | IRSC
Chaire de recherche Canada 150 en génétique fonctionnelle

Judith Elizabeth Mank
University of British Columbia | CRSNG
Chaire de recherche Canada 150 en génomique de l'évolution

Katherine O'Brien
Dalhousie University | IRSC
Chaire de recherche Canada 150 en vaccinologie et santé mondiale]

[Logos des IRSC, du CNRC et du CRSH]

[Signature d'ISDE]

[Mot-symbole « Canada »]

[Fin de la musique]

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