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Groupe de travail sur les thérapeutiques de la COVID-19

Le gouvernement du Canada travaille en collaboration avec les principaux chefs de file de l'industrie des sciences de la vie au Canada ainsi que des scientifiques et des conseillers en recherche ayant une expertise dans la recherche, la mise au point et la commercialisation de médicaments, en vue de soutenir la réponse du Canada à la COVID-19. En attendant de pouvoir immuniser les Canadiens à l'échelle nationale à l'aide d'un vaccin efficace, la mise au point ou la production de traitements pour les personnes qui contractent ce virus est d'une importance capitale. Les technologies et les médicaments thérapeutiques appropriés permettront de sauver des vies et de limiter les effets de cette pandémie.

Le Groupe de travail sur les thérapeutiques de la COVID-19 fournira des conseils d'experts au gouvernement du Canada sur les produits thérapeutiques contre la COVID-19. Le Groupe évaluera et classera par ordre de priorité les projets thérapeutiques pour traiter la COVID-19, dont les promoteurs sollicitent l'appui du gouvernement. Le groupe de travail est composé de sept membres principaux, dont deux coprésidents, sélectionnés parmi des chefs d’entreprise et des chercheurs qui ont démontré leur capacité à commercialiser de nouvelles thérapies au Canada, ainsi que de conseillers scientifiques qui examineront les projets et fourniront des conseils relevant de leur domaine d’expertise.

En matière d'information sur la COVID-19, la principale source fédérale faisant autorité, destinée à tous les Canadiens, est : Canada.ca/coronavirus. La population peut aussi composer le numéro de la ligne d'information sur la COVID-19 : 1-833-784-4397. Les Canadiens devraient se référer à ces ressources pour obtenir des renseignements et des conseils qui seront régulièrement mis à jour.

Sur cette page

Les membres principaux du Groupe consultatif sur les thérapeutiques de la COVID-19 sont :

Nancy Harrison (coprésidente), Investisseuse et dirigeante du secteur des sciences de la vie, et membre du conseil d’administration de LifeSciences BC

Nancy Harrison

Vancouver, (Colombie-Britannique)

Nancy Harrison a son actif près de 30 ans de réalisations professionnelles et de leadership dans le domaine des sciences de la vie au Canada. En tant qu’associée chez Ventures West, elle figure parmi les investisseurs pionniers du secteur des sciences de la vie au Canada; à ce titre, elle a réalisé des investissements clés et stratégiques dans des entreprises telles qu’Angiotech, AnorMed, Celator, Caprion, Xenon et bien d’autres, qui ont eu des répercussions sur la croissance à long terme de ce secteur partout au pays. Elle est la cofondatrice et l’ancienne présidente de MSI Methylation Sciences, une société privée qui a mis au point un traitement unique de la dépression qui en est à la phase II. Mme Harrison est une véritable innovatrice et témoigne de son dévouement à l’égard des sociétés canadiennes de biotechnologie en agissant à titre de mentor auprès de la prochaine génération de dirigeants d’entreprises et de chefs de file, notamment Creative Destruction Lab, adMare BioInnovations, la Supergrappe des technologies numériques du Canada, Genome BC et Knight Therapeutics. Mme Harrison a remporté le Prix du leadership Miton Wong décerné par Life Sciences BC, ainsi que le prix d’excellence dans l’industrie, remis par l’Association of Women in Finance; elle a également figuré parmi les 40 Canadiens performants de moins de 40 ans. Mme Harrison est titulaire d’un baccalauréat en génie de l’Université Queen’s et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université McGill.

Cédric Bisson (coprésident), associé chez Teralys Capital

Cédric Bisson

Montréal (Québec)

Cédric Bisson possède une vaste expérience au Canada, aux États-Unis et en Europe en matière de création, de croissance, de financement et de conseil aux entreprises dans le secteur des produits biopharmaceutiques, des soins de santé et de l'innovation en général. M. Bisson est actuellement associé chez Teralys Capital, où il dirige les efforts pancanadiens destinés à créer un écosystème entrepreneurial des sciences de la vie. Teralys Capital est le plus grand investisseur privé canadien axé sur l'innovation; la société finance des fonds et des entreprises dans le domaine des technologies et des sciences de la vie, depuis le démarrage jusqu'à l'expansion, la croissance et le rachat de technologies. M. Bisson a précédemment été associé directeur des activités en sciences de la vie chez iNovia Capital, et auparavant, il a passé de nombreuses années à l'étranger, où il était associé principal chez McKinsey & Company, une grande société mondiale de conseil en gestion. M. Bisson est très actif à l'échelle internationale en vue de soutenir les répercussions découlant de l'innovation et des politiques publiques, notamment à titre de membre du conseil d'administration de Montréal InVivo, un pôle dans le domaine des sciences de la vie et des technologies de la santé, de Grand Challenges Canada, un organisme torontois qui se consacre au soutien d'idées audacieuses ayant une grande incidence sur la santé mondiale, et ProCure, un important organisme de bienfaisance dans la lutte contre le cancer de la prostate. M. Bisson est titulaire d'un diplôme en médecine de l'Université McGill et d'un baccalauréat en droit de l'Université de Montréal.

Maha Katabi, Ph. D., analyste financière agréée Associée commanditée

Maha Katabi

Montréal (Québec)

Mme Katabi s’est jointe à Sofinnova à titre d’associée en 2019. En 2020, elle a été promue au poste d’associée commanditée. Elle est une investisseuse chevronnée dans le secteur des entreprises biopharmaceutiques, puisqu’elle compte à son actif plus de deux décennies d’expérience dans l’investissement de capital de risque et la gestion de portefeuilles d’actions de sociétés ouvertes. Elle se concentre sur les investissements dans les entreprises au stade de développement dans le domaine thérapeutique. Elle représente Sofinnova en tant que membre du conseil d’administration d’Amplyx Pharmaceuticals et de NorthSea Therapeutics.

Avant d’entrer au service de Sofinnova, Mme Katabi était associée directrice de la société Oxalis Capital, qu’elle a fondée en 2018. Auparavant, elle était associée chez Sectoral Asset Management depuis 2008, où elle a formé et encadré une équipe d’investissement dédiée et un conseil consultatif pour diriger les investissements dans les entreprises privées. Parmi ces sociétés figurent Ascendis et Apellis, qui font toutes deux partie du portefeuille de Sofinnova. En outre, elle était gestionnaire de portefeuille pour une famille de fonds qui investissaient dans des sociétés cotées en bourse et des entreprises privées du domaine des soins de santé. Avant de travailler chez Sectoral, Mme Katabi était depuis 2004 vice-présidente de Ventures West Management, une société de capital de risque spécialisée dans les technologies et les sciences de la vie au Canada et aux États-Unis. Elle a commencé sa carrière dans le capital de risque en 1999 chez T2C2 Capital Bio, un fonds de démarrage axé sur les jeunes entreprises canadiennes.

Mme Katabi a obtenu un doctorat en pharmacologie et un baccalauréat en biologie à l’Université McGill, et elle est analyste financière agréée. Elle est actuellement présidente du conseil d’administration d’Exactis Innovation, un réseau canadien de médecine de précision en oncologie.

Gordon McCauley, Président et chef de la direction, adMare BioInnovations

Gordon McCauley

Vancouver (Colombie-Britannique)

Gordon McCauley a été nommé président et chef de la direction d’adMare BioInnovations en 2017 après avoir siégé au conseil d’administration de la société pendant quatre ans. M. McCauley est un investisseur avisé et un dirigeant accompli du secteur des sciences de la vie.

Il a été président et chef de la direction de Viable Healthworks Corp., une entreprise de services de soins de santé d’envergure nationale; président et chef de la direction d’Allon Therapeutics inc., une société de biotechnologie spécialisée en neurosciences qui a mis au point des produits thérapeutiques novateurs à partir de l’étape des essais précliniques jusqu’aux études de phase 3 de portée mondiale avant leur commercialisation; et cofondateur et partenaire de NDI Capital, un fonds d’investissement en sciences de la vie soutenu par le secteur institutionnel. M. McCauley a également été cadre supérieur de plusieurs entreprises prospères du domaine des soins de santé, et il a agi à titre de conseiller principal auprès de plusieurs dirigeants politiques canadiens de premier plan.

M. McCauley a siégé au conseil d’administration de plusieurs entreprises privées et sociétés cotées en bourse. Il est actuellement membre du conseil d’administration d’adMare BioInnovations (et d’un certain nombre de ses sociétés filiales et de portefeuille); de BIOTECanada, une association industrielle canadienne d’envergure nationale du domaine des biotechnologies; et président du conseil de CGen, un réseau national canadien de génomique. Jusqu’à tout récemment, il était également un des administrateurs de LifeSciences British Columbia, ayant présidé son conseil d’administration de 2012 à 2015. En 2008, M. McCauley a été le premier Canadien nommé au conseil d’administration de la Biotechnology Industry Organization (BIO) à Washington, aux États-Unis, où il a occupé des postes de direction jusqu’en 2013. Ancien président d’Acetech, il a été directeur fondateur du Toronto Rehabilitation Institute et il a présidé la Toronto Rehab Foundation.

Parimal Nathwani, Président et directeur général, Toronto Innovation Acceleration Partners

Parimal Nathwani

Toronto (Ontario)

Parimal Nathwani compte plus de 15 années d’expérience dans les divers aspects de l’industrie de la biotechnologie, y compris les finances, le développement des affaires, les transactions, la gestion de la propriété intellectuelle, ainsi que le développement des technologies et les opérations. Il a joué un rôle de premier plan dans l’établissement et la gestion d’entreprises en phase de démarrage, la préparation et l’exécution de plans d’affaires, la mobilisation de capitaux de démarrage et les activités d’obtention ou de concession de licences.

Avant d’entrer au service de MaRS Innovation, maintenant Toronto Innovation Acceleration Partners (TIAP), M. Nathwani était un analyste des soins de santé auprès d’une banque d’investissement spécialisée. Il y a mené de la recherche en matière d’équité d’entreprises de biotechnologies inscrites en bourse au Canada et aux États-Unis. Il a aussi dirigé des activités de commercialisation pour la BC Women’s and Children’s Hospital dans le cadre de ses fonctions au bureau de liaison avec les entreprises de l’Université de la Colombie-Britannique. Enfin, il a aussi agi comme chercheur scientifique dans une entreprise de biotechnologie en phase de démarrage qui se penchait sur la découverte de médicaments pour les transporteurs ABC.

M. Nathwani a obtenu sa maîtrise en administration des affaires de l’Université Simon Fraser et sa maîtrise en science de l’Université de la Colombie-Britannique. Il siège actuellement aux conseils d’administration de TRIUMF Innovations, de Zucara Therapeutics et de Vasomune Therapeutics. Il est également un observateur au conseil d’administration d’Encycle Therapeutics.

Ali Tehrani, Président et directeur général, Zymeworks

Ali Tehrani

Vancouver (Colombie-Britannique)

M. Tehrani est l’un des cofondateurs de Zymeworks et a agi comme président et directeur général ainsi que membre du conseil d’administration depuis la création de l’entreprise en septembre 2003. Il a été au cœur des nombreuses réalisations de Zymeworks, y compris la mobilisation de capitaux de démarrage et providentiels, ainsi que la supervision des opérations techniques et le dépôt de brevets. M. Tehrani détient un baccalauréat et une maîtrise en science, biochimie, de l’Université du Massachusetts, et un doctorat en microbiologie et immunologie de l’Université de la Colombie-Britannique. Pendant ses études de doctorat, il a cofondé le Student Biotechnology Network, pour lequel il a reçu, en 2002, le UBC Faculty of Science Achievement Award for Outstanding Leadership. M. Tehrani a siégé au conseil d’administration du Student Biotechnology Network, du CQDM, de la LifeSciences British Columbia, au conseil consultatif industriel de MITACS, et au comité sur l’environnement et l’industrie de BIOTECanada. Il a aussi été membre du Conseil sur la technologie du premier ministre de la Colombie-Britannique de 2016 à 2018. Il est présentement membre du conseil d’administration de Creatus Biosciences Inc.

Youla S. Tsantrizos, Professeure au Département de chimie de l’Université McGill

Youla S. Tsantrizos

Montréal (Québec)

Youla S. Tsantrizos a obtenu son doctorat en chimie organique en 1990 à l’Université McGill et, de 1990 à 1991, elle a poursuivi ses études postdoctorales à l’Université Brown. En 1991, elle est devenue professeure adjointe au Département de chimie et de biochimie de l’Université Concordia, à Montréal. Elle y a obtenu un poste et a été promue professeure agrégée en 1996.

En 1997, alors qu’elle était chercheuse invitée chez Boehringer Ingelheim (Canada) ltée pendant un congé sabbatique de l’Université Concordia, l’entreprise lui a demandé de faire partie de son Département de chimie, à titre de chercheuse scientifique principale. Mme Tsantrizos a fait carrière pendant 10 ans chez Boehringer Ingelheim, où elle a occupé de nombreux postes de direction dans le domaine de la chimie médicale et participé à des activités qui ont permis de faire progresser de nombreux agents antiviraux dans les différentes étapes du processus de découverte d’un médicament, notamment l’optimisation des composés prometteurs, ainsi que la mise au point préclinique et clinique. En 2000, elle a reçu le prix international Boehringer Ingelheim en R-D, qui soulignait ses contributions à la R-D dans le domaine de la recherche pharmaceutique. Elle a également été promue cheffe d’équipe et scientifique émérite.

En 2009, Mme Tsantrizos est retournée au Département de chimie de l’Université McGill à titre de professeure agrégée, et elle a été promue professeure titulaire en 2011. En outre, elle est professeure agrégée au Département de biochimie de l’Université McGill et membre du Centre de recherche en biologie structurale de l’Université McGill. De 2013 à 2016, elle a également agi à titre de vice-présidente, présidente et présidente sortante de la Société canadienne de chimie (SCC) et elle a présidé le 84e congrès de la SCC en 2001. Elle fait partie de nombreux comités d’évaluation de demandes de subvention, y compris pour le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et l’Institut ontarien de recherche sur le cancer. Ses projets de recherche actuels portent sur la découverte de thérapeutiques humaines pour le traitement du cancer, des maladies neurodégénératives et des infections virales.

Les conseillers scientifiques du Groupe consultatif sur les thérapeutiques de la COVID-19 :

Lisa Barrett, Professeure adjointe, division des maladies infectieuses, département de médecine, département de microbiologie et d’immunologie, département de pathologie, Université Dalhousie, et Investigatrice principale, Senescence Aging Infection & Immunity Lab

Lisa Barrett

Dalhousie (Nouvelle-Écosse)

La Dre Lisa Barrett est une scientifique clinicienne avec une expertise en maladies infectieuses et en immunologie humaine. Elle a obtenu son Ph.D. (2008) et son doctorat en médecine (2005) de l’Université Memorial de Terre-Neuve. Sa thèse de doctorat portait sur les réponses antivirales au virus de l’hépatite C dans le contexte de co-infection avec le VIH.

La Dre Barrett a poursuivi sa formation médicale et a fait sa résidence en médecine interne à l’Université Dalhousie en 2009, et a fait un stage postdoctoral sur les maladies infectieuses des adultes à l’Université de Toronto en 2011.

Elle a réalisé sa formation postdoctorale et clinicienne au National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institute of Health, Bethesda, au Maryland. Elle y a joué un rôle de chef de file immunologique dans de nombreux essais préliminaires cliniques qui investiguaient des thérapies antivirales directes pour le virus de l’hépatite C et dans la phase 1 des essais pour la thérapie immunitaire pour le virus de l’hépatite B. Ses études postdoctorales sur l’immunologie humaine étaient axées sur l’impact de l’infection de l’hépatite C et la clairance virale sur le vieillissement immunologique.

La Dre Barrett est entrée en fonction à l’Université Dalhousie en 2013 et y a fondé le Senescence, Aging, Infection and Immunity Laboratory, qui combine son expertise en maladies infectieuses et en immunologie. Le laboratoire est composé d’une équipe chevronnée de chercheurs en science clinique et fondamentale.

Marceline Côté, Professeure agregée et chercheuse, Chaire de recherche du Canada sur la virologie moléculaire et la thérapeutique antivirale, faculté de médecine, département de biochimie, de microbiologie et d’immunologie, Université d’Ottawa

Marceline Côté

Ottawa (Ontario)

L’objectif principal du laboratoire Côté est de mieux comprendre les interactions entre hôte et pathogène pendant l’infection de virus émergents, et ce, en vue de mettre au point de nouvelles thérapeutiques virales hôtes et antivirales. Dans le laboratoire, les chercheurs combinent les approches virologiques, biologiques chimiques et génériques afin de définir les principales protéines hôtes pour une infection virale qui peuvent être visées pour bloquer la propagation du virus. Le laboratoire Côté désire surtout acquérir une compréhension détaillée des voies de pénétration des filovirus (virus Ebola et Marburg), des arénavirus (virus de la fièvre Lassa) et des coronavirus (virus du syndrome respiratoire aigu sévère et virus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient).

La Dre Côté a obtenu son baccalauréat en science de l’Université de Sherbrooke et son doctorat de l’Université McGill. Elle a aussi été stagiaire postdoctorale au Brigham and Women’s Hospital et à la Harvard Medical School.

Eleanor Fish, Professeure, département d’immunologie, Université de Toronto Présidente associée, Initiatives et collaborations internationales, Université de Toronto, et Scientifique émérite, Réseau de santé universitaire

Eleanor Fish

Toronto (Ontario)

Eleanor Fish, Ph.D., axe sa recherche sur la compréhension de la réponse immunitaire hôte à différentes maladies : maladies auto-immunes, comme l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le cancer du sein et, surtout, les infections virales. Dans toutes ses études, elle porte une attention particulière aux réponses immunitaires différentes des hommes et des femmes.

Sa recherche vise les interactions des cytokines, principalement les interférons et les chemokines, avec leurs récepteurs dans des cellules et des tissus normaux et malades. Sa recherche s’étend de l’interrogation des cellules et des tissus humains à la réalisation d’études cliniques.

Afin de mettre au point des antiviraux à large spectre, avec de vastes applications, nonobstant l’infection virale, Mme Fish étudie les interactions du pathogène hôte au niveau des cellules et des molécules. Au cours de l’éclosion du SRAS à Toronto, en 2003, Mme Fish a entrepris des études pour déterminer le potentiel thérapeutique du traitement par interféron chez les patients atteints du nouveau syndrome. Les résultats encourageants ont poussé les efforts de son groupe à examiner l’activité de l’interféron dans plusieurs nouvelles maladies planétaires infectieuses, dont l’influenza, le virus Ebola et le virus Zika. Mme Fish a entrepris une étude clinique pour évaluer la sûreté et l’efficacité du traitement à l’interféron pendant l’éclosion en Guinée de la maladie du virus Ebola afin d’en évaluer les bénéfices thérapeutiques. Plus récemment, elle a mené une étude exploratoire clinique à Wuhan, en Chine, au début de la pandémie de la COVID-19. Ses constatations ont révélé que le traitement à l’interféron accélérait la clairance virale des voies respiratoires, réduisait les anomalies pulmonaires et limitait l’inflammation. Ces résultats ont été la base d’essais aléatoires contrôlés. Mme Fish a beaucoup collaboré avec des partenaires internationaux des domaines académique, biotechnique et pharmaceutique.

Matthias Götte, Professeur et président, département d’immunologie et de microbiologie médicale, Institut de virologie Li Ka Shing, Université de l’Alberta

Matthias Götte

Edmonton (Alberta)

Les travaux de recherche menés au laboratoire de Matthias Götte sont axés sur l’étude de la réplication virale, de son inhibition et des mécanismes associés à la résistance aux médicaments. M. Götte s’intéresse à un large éventail d’importants agents pathogènes humains, y compris les virus à ARN à fort potentiel épidémique.

M. Götte a obtenu son doctorat à l’Institut Max-Planck de biochimie à Martinsried, en Allemagne, en 1997. Il a commencé sa recherche indépendante en 2000, après une période de formation postdoctorale de trois ans à l’Institut Lady Davis de recherche médicale, à Montréal. M. Götte a ensuite intégré le département de microbiologie et d’immunologie de l’Université McGill, et a été promu professeur titulaire en 2011. Les résultats issus de son laboratoire ont contribué à la mise au point de nouvelles classes d’inhibiteurs de la polymérase virale. Son équipe a élucidé le mécanisme d’action du médicament expérimental remdesivir qui est maintenant utilisé dans plusieurs pays pour traiter les patients gravement atteints de la COVID-19. Matthias Götte a publié quelque 130 articles revus par des pairs dans le domaine de la virologie et des antiviraux. Son programme de recherche est financé par des subventions nationales et provinciales et des bourses contractuelles de l’industrie.

François Jean, Professeure agregée de virologie moléculaire, fondateur et ancien directeur scientifique, Centre de recherche sur les maladies infectieuses et les épidémies, Institut des sciences de la vie, Université de la Colombie-Britannique

François Jean

Vancouver (Colombie-Britannique)

François Jean a obtenu son baccalauréat ès sciences à l’Université de Montréal, et sa maîtrise et son doctorat à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Il a reçu une bourse postdoctorale du Conseil de recherches médicales pour un stage au Vollum Institute de l’Oregon Health Sciences University. Depuis son arrivée au département de microbiologie et d’immunologie de l’Université de la Colombie-Britannique, François Jean dirige d’importantes initiatives de recherche financées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et les Réseaux de centres d’excellence visant la découverte de nouveaux agents antiviraux à large spectre et de biomarqueurs associés à des virus pathogènes humains enveloppés.

En tant que directeur scientifique du centre FINDER (Facility for Infectious Disease and Epidemic Research) de l’Université de la Colombie-Britannique pendant neuf ans (2008 à 2016), il a mis sur pied un des plus grands complexes universitaires de confinement de niveau 3 au monde. François Jean dirige actuellement cinq grandes initiatives internationales de recherche visant à découvrir de nouveaux antiviraux pour le SARS-CoV-2, le virus qui cause la COVID-19, qui sont financées par trois subventions du programme de financement canadien pour une intervention de recherche rapide contre la COVID-19 des IRSC, une subvention des projets de recherche et d’innovation sur la COVID-19 de Genome BC, et une subvention Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, soit un financement total de 4,25 millions de dollars pour la recherche sur la COVID-19.

François Jean a reçu plusieurs prix d’érudition prestigieux, dont une bourse de nouveau chercheur de 5 ans des IRSC/Santé Canada, le prix de jeune chercheur du Peter Wall Institute for Advanced Studies de l’Université de la Colombie-Britannique, le prix Thermo Fisher Scientific de la Société canadienne des microbiologistes, et le prix UBC Science Excellence in Service Awards en reconnaissance de son rôle de leadership dans la mise sur pied du centre FINDER (bourse de la Fondation canadienne pour l’innovation de 19,3 millions de dollars). François Jean compte 15 divulgations d’inventions collectives et 5 demandes de brevets; il a publié 184 articles et résumés revus par des pairs, a donné 82 présentations sur invitation et a été le mentor de 110 stagiaires en virologie.

Samira Mubareka, Clinicienne scientifique, microbiologiste médicale et conseillère en maladies infectieuses, Centre des sciences de la santé Sunnybrook, et Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie, Université de Toronto

Samira Mubareka

Toronto (Ontario)

Samira Mubareka a obtenu son diplôme de médecine à l’Université Dalhousie en 1999, et a suivi une formation en médecine interne en 2002, à l’Université McGill, au Canada. Elle s’est spécialisée en maladies infectieuses et en microbiologie médicale à l’Université du Manitoba, en 2005. Elle a ensuite fait un stage de recherche à la Mount Sinai School of Medicine, à New York, dans le laboratoire du Dr Peter Palese du département de microbiologie (2009). Depuis, elle a continué de s’intéresser aux thèmes de la transmission et de la propagation de virus sur trois axes de recherche. D’abord, les bioaérosols expérimentaux in vitro et in vivo émis par des hôtes infectés naturellement, afin d’explorer les déterminants de la génération et de la survie des bioaérosols : en collaboration avec des collègues ingénieurs et autres, elle a participé étroitement à la construction d’installations pour modéliser la vitesse de particules provenant de la toux, caractériser les interactions entre particules polluantes et virus, et définir les contaminants microbiens dans les systèmes d’aération. Ensuite, dans une optique de santé au travail et dans le cadre du groupe sur les risques biologiques du Centre for Research Expertise in Occupational Disease de l’Université de Toronto, elle a étudié la génération de bioaérosols par des patients atteints de grippe confirmée en laboratoire. Enfin, en étroite collaboration avec des collègues de la santé animale de l’Université de Guelph et du Centre national des maladies animales exotiques, elle s’est concentrée pendant 3 à 4 ans sur l’émergence des agents pathogènes, en intégrant à la génomique la caractérisation des bioaérosols du virus de la grippe générés par les porcs en agriculture. La Dre Mubareka a récemment reçu du financement du Fonds du programme de maladies infectieuses et de changements climatiques de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour des travaux sur la transmission par vecteurs et par arthropodes, en collaboration avec le Laboratoire national de microbiologie et l’ASPC, et pour examiner la transmission de coronavirus chez les chauves-souris canadiennes (Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada) en tenant compte de considérations comportementales, biologiques, écologiques et épidémiologiques.

Dès le début de la pandémie, la Dre Mubareka et ses collègues ont isolé le virus du SARS-CoV-2 à un niveau de confinement 3, et l’équipe est ainsi devenue la principale source de coronavirus pour la plupart des laboratoires universitaires partout au pays. La chercheuse fait partie du groupe d’experts sur la COVID-19 du Canada, du comité de mise en œuvre du projet de séquençage viral du réseau canadien de génomique COVID-19 (RCanGéCO) de Génome Canada, et du comité directeur de la coalition de réaction rapide de la génomique au virus de la COVID-19 d’Ontario Genomics, en plus de présider le réseau Ontario Academic Health Sciences SARS-CoV-2 Sequencing Network (ONS2). Elle a étroitement collaboré avec des ingénieurs en dynamique des fluides et autres pour combler les lacunes dans la compréhension de la dispersion des bioaérosols viraux. Samira Mubareka a créé le programme de recherche translationnelle pour les virus émergents et respiratoires au centre Sunnybrook, qui est axé sur la génomique virale, la transmission et le développement de contre-mesures médicales.

Pamela Ohashi, Directrice, programme d’immunothérapie pour les tumeurs, Princess Margaret Cancer Centre, et scientifique principale et professeure, département d’immunologie, Université de Toronto

Pamela Ohashi

Toronto (Ontario)

Pamela Ohashi a obtenu son doctorat à l’Université de Toronto (avec Tak Mak), et a effectué sa formation postdoctorale à l’Université de Zurich (avec Rolf M. Zinkernagel, lauréat du prix Nobel, et Hans Hengartner). Elle est scientifique principale et directrice du programme d’immunothérapie pour les tumeurs au Princess Margaret Cancer Centre, et professeure au département d’immunologie de l’Université de Toronto. Elle s’intéresse notamment à la compréhension de la biologie des cellules T CD8+ et des mécanismes qui régulent l’immunité antitumorale.

Mme Ohashi a reçu plusieurs prix et honneurs prestigieux, dont le prix du chercheur PharMingen de l’American Association of Immunologists, le prix William E. Rawls de l’Institut national du cancer du Canada, le prix du chercheur de la Société canadienne d’immunologie, ainsi qu’une chaire de recherche du Canada de niveau 1. Elle a déjà été présidente du comité directeur de l’immunothérapie du cancer de l’American Association for Cancer Research, et a siégé au conseil d’administration de la Society for Immunotherapy of Cancer. Pamela Ohashi a également été élue membre de la Société royale du Canada

James Russell, Professeur, département de médecine, Université de la Colombie-Britannique, et chercheur principal au Centre d’innovation sur les poumons et le cœur de l’Hôpital St. Paul

James Russell

Vancouver (Colombie-Britannique)

Le Dr James Russell est professeur de médecine à l’Université de la Colombie-Britannique, et chercheur principal au Centre d’innovation sur les poumons et le cœur de l’Hôpital St. Paul. Il a été cofondateur et fondateur-président-directeur général de Sirius Genomics inc., une société dérivée de l’Université de la Colombie-Britannique et de l’Hôpital St. Paul. Le groupe Sirius Genomics a recueilli 16 millions de dollars pour tenter d’identifier et de valider des marqueurs génomiques (c’est-à-dire des biomarqueurs prédictifs) capables d’une meilleure réaction à ce qui était le seul médicament approuvé pour la sepsie, la protéine C activée (Xigris). Le Dr Russell a également été cofondateur et directeur médical de Cyon Therapeutics, une autre société dérivée de l’Université de la Colombie-Britannique et de l’Hôpital St. Paul. Grâce à ses découvertes scientifiques révolutionnaires, son équipe a cherché à élaborer des façons de stimuler la capacité naturelle de l’organisme d’éliminer des toxines infectieuses de la circulation sanguine. On trouve des toxines bactériennes dans le cholestérol, c’est pourquoi la technologie de Cyon s’est concentrée sur l’élimination des toxines liées au cholestérol. Sa principale découverte a été que les variantes génétiques de la PCSK9 – variantes de perte de fonction – améliorent la survie au choc septique, et que dans des modèles murins, les « copies » de la PCSK9 et les anticorps contre la PCSK9 améliorent également la survie à ce type de choc. Cette importante découverte a des implications thérapeutiques potentiellement importantes sur le choc septique; l’équipe étudie actuellement l’efficacité et la sécurité potentielles du ou des inhibiteurs de la PCSK9 pour le choc septique.

Le Dr Russell est classé numéro 1 mondial en matière de choc septique. Il s’intéresse actuellement à trois grands thèmes de recherche : (1) les essais contrôlés randomisés chez des patients souffrant de choc septique et maintenant de la COVID-19, (2) les biomarqueurs du choc septique et de la COVID-19, et (3) l’interaction entre le diabète et la sepsie/le choc septique.

La pandémie de la COVID-19 a conduit à des études financées par les IRSC sur la sécurité et l’efficacité des bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine (BRA) et des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) avec la COVID-19 chez (1) une cohorte d’observation pancanadienne et (2) un essai contrôlé randomisé pancanadien du losartan (un BRA) par rapport aux soins habituels chez les adultes hospitalisés pour la COVID-19. Le Dr Russel reçoit également du financement pour examiner les interactions de sexe biologique et les résultats liés à la COVID-19.

Le Dr Russell a fait ses études de premier cycle en biologie et en biochimie à l’Université de Princeton, et a obtenu son diplôme de médecine à l’Université de Toronto. Il a effectué sa résidence en médecine interne à l’Hôpital général de Toronto et à l’Université de Toronto. Il a choisi l’Université de la Californie à San Francisco pour effectuer son stage de recherche en médecine des soins intensifs et sa formation en recherche. Il est ensuite retourné à l’Hôpital général de Toronto en tant que directeur de l’unité de soins intensifs avant d’être recruté à Vancouver, en Colombie-Britannique, en tant que directeur de l’unité de soins intensifs médicaux et chirurgicaux de l’Hôpital St. Paul. Il a mis sur pied une équipe de classe mondiale de chercheurs en sciences fondamentales, translationnelles et cliniques dans le domaine des soins intensifs qui se concentre sur les mécanismes moléculaires et le traitement de la sepsie. Il a en outre été président de la médecine à l’Hôpital St. Paul, et directeur de la division de médecine intensive de l’Université de la Colombie-Britannique.

Makeda Semret, Professeure agrégée, département de médecine, division des maladies infectieuses, Université McGill, et microbiologiste médicale, Centre universitaire de santé McGill

Makeda Semret

Montréal (Québec)

Makeda Semret est spécialisée en maladies infectieuses et en microbiologie médicale. Elle dirige le programme de gérance des antimicrobiens du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), où elle est responsable de l’élaboration de directives de gestion clinique pour la COVID-19. Sa recherche clinique porte sur la définition d’interventions spécifiques pour mieux éclairer les décisions cliniques et réduire le fardeau associé à la résistance aux antimicrobiens. Elle codirige des essais cliniques sur les traitements de la COVID-19, et est la chercheuse principale canadienne du consortium PILGRIM, un groupe de recherche international (financé par la Joint-Programing Initiative on Antimicrobial Resistance, ou JPI-AMR) qui évalue l’incidence de la qualité des ordonnances d’antimicrobiens sur l’émergence de la résistance aux médicaments dans le microbiote intestinal. Elle pilote un programme de formation et de recherche sur les maladies infectieuses en Éthiopie, et est la fondatrice d’un partenariat institutionnel entre les universités d’Addis-Abeba et McGill (AMP-ID). Son équipe en Éthiopie travaille au renforcement de la capacité des laboratoires, et à la définition d’interventions cliniques particulières pour améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients dans les milieux défavorisés.

Don Sheppard, Directeur, Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill

Don Sheppard

Montréal (Québec)

Don Sheppard est médecin spécialiste en maladies infectieuses. Microbiologiste médical, il dirige le département de microbiologie et d’immunologie du Centre universitaire de santé McGill, et est praticien-clinicien en maladies infectieuses, toujours au CUSM, où il a en outre occupé le poste de directeur de la division des maladies infectieuses, de 2012 à 2018.

Les intérêts de recherche du Dr Sheppard se situent dans le rôle des polysaccharides microbiens dans la virulence, et l’élaboration de nouvelles thérapies qui ciblent ces molécules.




Don Vinh, Professeur agrégé, département de médecine et division des maladies infectieuses, Centre universitaire de santé McGill; microbiologiste médical, OptiLab; chercheur clinicien et scientifique, Fonds de recherche santé Québec (junior 2), Institut de recherche du CUSM; et membre associé, division des allergies et de l’immunologie clinique et département de génétique humaine

Don Vinh

Montréal (Québec)

Don Vinh a obtenu son diplôme de médecine en 2001, à l’Université McGill. Il a fait sa résidence en médecine interne (à McGill), puis a effectué un stage combiné en maladies infectieuses (Université du Manitoba) et en microbiologie médicale (McGill). Il a ensuite fait un stage postdoctoral de recherche translationnelle de trois ans aux National Institutes of Health (NIH) pour chercher à comprendre les erreurs innées du système immunitaire qui rendent les humains sensibles aux infections, en particulier aux maladies fongiques. Cette recherche menée dans le laboratoire du Dr Steve Holland a été soutenue par une bourse postdoctorale des IRSC et une bourse de chercheur invité des NIH. Ces travaux ont porté sur la compréhension de la maladie granulomateuse chronique, du syndrome de Job-Buckley et des défectuosités dans l’axe interleukine-12/interféron-γ. Ces efforts ont mené à la découverte d’un nouveau trouble génétique marqué par l’immunodéficience et la leucémie appelé « syndrome MonoMac » et causé par des mutations dans le gène GATA2. En effet, une anomalie du gène GATA2 est une des causes les plus courantes du syndrome myélodysplasique et de la leucémie myéloïde aiguë chez les jeunes patients. Les travaux du Dr Vinh lui ont valu le Prix d’excellence en recherche sur les maladies infectieuses de la Fondation canadienne des maladies infectieuses, en 2010, et le prix de mérite en groupe des NIH, en 2013-2014, ayant fait partie de l’équipe de recherche sur le GATA2.

Le Dr Vinh est revenu au CUSM, en octobre 2010, et a mis sur pied le Programme sur la sensibilité aux maladies infectieuses, un programme de recherche translationnelle qui vise à déchiffrer comment les défauts génétiques du système immunitaire rendent les patients sensibles aux maladies infectieuses. Ses travaux sur les anomalies du gène CARD9 et la sensibilité aux maladies fongiques invasives lui ont valu le prix du jeune chercheur de l’Association pour la microbiologie médicale et l’infectiologie Canada, en 2016. Le Dr Vinh a encore élargi les connaissances sur les erreurs innées du système immunitaire avec sa découverte d’un nouveau syndrome d’immunodéficience combinée à transmission autosomique récessive causé par une défectuosité du gène ICOSL, en 2018. Son programme de recherche translationnelle sur ce type de maladie lui a également valu le prix de recherche du personnel en début de carrière et le prix de rayonnement du département de médecine du CUSM, en 2018. L’expertise de Don Vinh est largement reconnue, le scientifique ayant publié des textes dans The Lancet Infectious Diseases, The New England Journal of Medicine, le Journal of Allergy and Clinical Immunology, et les revues Clinical Infectious Diseases, Nature, Nature Microbiology et The Lancet.

2018. Son programme de recherche translationnelle sur ce type de maladie lui a également valu le prix de recherche du personnel en début de carrière et le prix de rayonnement du département de médecine du CUSM, en 2018. L’expertise de Don Vinh est largement reconnue, le scientifique ayant publié des textes dans The Lancet Infectious Diseases, The New England Journal of Medicine, le Journal of Allergy and Clinical Immunology, et les revues Clinical Infectious Diseases, Nature, Nature Microbiology et The Lancet.

Le Dr Vinh est professeur agrégé au département de médecine et à la division des maladies infectieuses du Centre universitaire de santé McGill, microbiologiste médical à OptiLab, et chercheur clinicien et scientifique (junior 2) pour le Fonds de recherche santé Québec à l’Institut de recherche du CUSM. Il est également membre associé de la division des allergies et de l’immunologie clinique et du département de génétique humaine. Il est en outre membre du comité de gestion de la recherche de GlycoNet (un programme des Réseaux de centres d’excellence), président du comité des lignes directrices de l’Association pour la microbiologie médicale et l’infectiologie Canada, membre des comités de l’éducation et des communications de la Société d’immunologie clinique, et membre du Comité consultatif québécois sur les maladies rares relevant du ministère de la Santé du Québec. Il est, depuis peu, directeur de la nouvelle biobanque sur la COVID-19 du CUSM, membre du consortium panaméricain sur la COVID-19 et le cancer (le CCC19), et représentant du Canada au sein du consortium international COVID Human Genetic Effort (COVIDhge).

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