SC-03, Partie VII — Exigences relatives aux modems courte distance (LDM) et à l'équipement terminal numérique basse vitesse

3.2.3 Puissance moyenne

3.2.3.1 Exigence

La puissance de sortie moyenne lors d'une séquence de signaux aléatoires équiprobables (0) ou (1) dans chaque intervalle d'impulsion, mesurée aux bornes d'une résistance de 135 Ω, ne doit pas dépasser 0 dBm à un débit de 9,6 kbit/s ou +6 dBm à tous les autres débits (2,4, 4,8, 19,2, 38,4, 56 ou 64 kbit/s).

3.2.3.2 Méthode de mesure

  1. Raccorder l'ÉT au circuit d'essai de la figure 3.2.3.
  2. Régler l'ÉT de manière à émettre une séquence de signaux pseudo-aléatoires.
  3. Mesurer la puissance du signal émis.
  4. Répéter l'essai à tous les débits de transmission de l'ÉT.
Figure 3.2.3 : Puissance moyenne – sous-débit
Figure 3.2.3 : Puissance moyenne – sous-débit

[Description de la figure]

Remarque : L'analyseur de spectre doit fournir une entrée équilibrée à haute impédance, avec une largeur de bande appropriée. Toutes les résistances ont une tolérance de ± 1 % et une puissance de 1 W.

3.2.4 Contenu analogique codé

3.2.4.1 Exigence

  1. Si l'ÉT destiné à être relié à des services à sous-débit contient un convertisseur analogique/numérique ou génère des signaux directement en format numérique en vue d'une conversion en signaux analogiques téléphoniques, le contenu analogique codé doit être limité. La puissance équivalente maximale des signaux analogiques codés ne doit pas dépasser les valeurs ci-dessous, obtenues au moyen d'un décodeur de niveau zéro, la valeur moyenne étant établie au cours d'un intervalle de 3 secondes :
    1. -3 dBm pour les signaux de commande de réseau;
    2. -6 dBm pour les signaux de modem V.90 ou V.92;
    3. -9 dBm pour tous les autres signaux, sauf la voix.
  2. L'ÉT assurant la transmission directe à d'autres connexions du RTCP doit répondre aux exigences du tableau 3.2.4.

Remarque : Toutes les limites ont pour référence 600 Ω.

3.2.4.2 Méthode de mesure

  1. Raccorder l'ÉT au circuit d'essai de la figure 3.2.4. Comme cette figure l'illustre, deux types de signaux peuvent être émis :
    1. les signaux générés à l'intérieur de l'équipement directement sous forme numérique, destinés à une conversion à une forme analogique;
    2. les signaux analogiques générés à l'intérieur de l'équipement qui sont convertis sous forme numérique en vue d'une reconversion à une forme analogique.
  2. Dans le cas des signaux de type a) ou b) décrits ci-dessus, régler l'équipement pour qu'il génère chacun des signaux possibles.
  3. Noter la puissance de chaque signal émis, mesurée à la sortie du décodeur de niveau zéro ou de l'ÉT connexe. Le niveau noté doit être la moyenne maximale qu'il est possible d'atteindre durant un intervalle quelconque de 3 secondes.
Tableau 3.2.4 – Amplification nette admissible entre les accès
VERS Accès de circuit de jonction Accès de transmission avec intégration des services Accès de poste HL (2 fils) Accès de réseau commuté public (2 fils) PBX-central téléphonique numérique à sous-débit 1,544 Mbit/s (4 fils)
DE Sans perte 2/4 fils Satellite 1,544 Mbit/s à sous-débit (4 fils) Transit 1,544 Mbit/s à sous-débit (4 fils)
Jonction sans perte (2/4 fils) dB dB dB dB dB - -
Jonction de satellite 1,544 Mbit/s à sous-débit (4 fils) dB - dB dB dB - -
Jonction de transit 1,544 Mbit/s à sous-débit (4 fils) -2 dB dB dB dB dB - -
Accès de transmission avec intégration des services -2 dB dB dB dB dB - -
ÉT numérique enregistré -2 dB dB dB dB dB dB dB
Poste sur les lieux avec ÉT enregistré -2 dB dB dB dB dB dB dB
Poste HL (2 fils) dB dB dB dB dB dB dB
Réseau commuté public (2 fils) - - - - dB dB -
PBX-central téléphonique numérique à sous-débit 1,544 Mbit/s (4 fils) - - - - dB - -

Remarques :

  1. L'impédance de source à employer pour toutes les mesures doit être de 600 Ω. Tous les accès doivent être fermés sur une boucle appropriée ou sur des circuits de simulation de voie de ligne privée, ou sur des terminaisons de 600 Ω.
  2. Il s'agit d'accès de station locale à 2 fils raccordés à un ÉT enregistré.
  3. Ces limites de gain direct s'appliquent aux systèmes à accès multiples dont les voies ne sont pas dérivées par des méthodes de compression temporelle ou de fréquence. Si l'ÉT emploie une de ces méthodes de compression, il faut s'assurer que la compensation équivalente des paramètres de gain direct soit évaluée et incluse dans le rapport d'essai.
  4. L'ÉT et les dispositifs de protection du réseau peuvent avoir une amplification nette dépassant les limites indiquées dans la présente sous-section, à condition que, pour chaque type d'interface de réseau à raccorder, les niveaux de puissance de signal absolus spécifiés dans la présente section ne soient pas dépassés.
  5. Le sens du gain indiqué est obtenu durant un déplacement de l'entrée horizontale vers l'entrée verticale.
  6. L'ÉT ou les dispositifs de protection du réseau permettant la transmission directe à partir de voies de ligne privée à bande vocale ou de voies métalliques à bande vocale vers d'autres interfaces de réseau téléphonique doivent faire en sorte que les niveaux de puissance de signal absolus spécifiés dans la présente section ne soient pas dépassés, et ce, pour chaque type d'interface de réseau téléphonique à raccorder.
  7. L'ÉT ou les dispositifs de protection du réseau permettant la transmission directe à partir de voies de ligne privée à bande vocale ou de voies à ligne privée métallique à bande vocale vers d'autres interfaces de réseau téléphonique doivent faire en sorte que, pour chaque type d'interface de réseau téléphonique à raccorder, les signaux dans la bande de fréquence de 2 450 Hz à 2 750 Hz ne soient pas transmis directement, sauf s'il y a une puissance égale ou supérieure dans la bande de 800 Hz à 2 450 Hz, moins de 20 ms après l'application du signal.
Figure 3.2.4 : Contenu analogique codé – à sous-débit
Figure 3.2.4 : Contenu analogique codé – à sous-débit

[Description de la figure]

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3.2.5 Densité spectrale de puissance (DSP) équivalente pour la sortie maximale

Lorsqu'elle est appliquée à une résistance de 135 Ω, l'amplitude instantanée de la DSP pouvant être obtenue à partir de l'équipement terminal enregistré ne doit pas dépasser la DSP définie par la fonction limitée qui suit, exprimée en dBm/Hz :

formule

[Description de la figure]

Anglais Français
10 log 10 log
fbaud fbaud
f3dB f3dB
Additional Attenuation Atténuation supplémentaire

où « A » est égal à ½ pour 9,6 kbit/s et 12,8 kbit/s ou à 1 pour tous les autres débits, « fbaud » est égal au débit en bauds, « f3dB » est égal à 1,3 fois le débit en bauds multiplié par 1,05, « f » est la fréquence, et « k » est défini au tableau 3.2.5. Une atténuation supplémentaire est nécessaire à certains débits en bauds dans les bandes spécifiées aux tableaux 3.2.2 a) et 3.2.2 b). La DSP doit être mesurée pour les fréquences entre 1/2 et 20 fois le débit en bauds. Si 20 fois le débit en bauds correspond à moins de 80 kHz, la limite de mesure de la fréquence supérieure doit être de 80 kHz. La largeur de bande de résolution pour la DSP doit correspondre à 0,1 fois ou moins le débit en bauds, sans dépasser 3 kHz.

Tableau 3.2.5 – Valeur de k et puissance de sortie moyenne
Débit de données utilisateur (kbit/s) Débit de ligne (R)(kbit/s) Valeurs de k Puissance moyenne maximale (dBm)
2,4 2,4 0,00727798 6
4,8 4,8 0,00727798 6
9,6 9,6 0,00727798 6
19,2 19,2 0,00727798 0
38,4 38,4 0,00727798 6
56 56 0,00727798 6
64 64 0,00727798 6

3.2.6 Limites applicables à l'équipement terminal raccordé au SNPC (types I, II et III)

Si l'équipement terminal du SNPC (types I, II and III) contient un convertisseur analogique/numérique, ou génère des signaux directement sous forme numérique, qui sont destinés à être convertis en signaux analogiques de bande téléphonique, le contenu analogique codé du signal numérique doit être limité selon les exigences de la section 3.2.4.

  1. La fréquence de répétition doit être au maximum de (144 000 ± 5) impulsions par seconde pour le SNPC de type II, et de (160 000 ± 5) impulsions par seconde pour le SNPC de type III.
  2. Lorsqu'elle est appliquée à une résistance de 135 Ω, l'amplitude instantanée de l'impulsion de sortie isolée maximale pouvant être obtenue à partir de l'équipement terminal approuvé doit respecter le gabarit du tableau 3.2.6 ci-dessous pour les SNPC de type II ou pour les SNPC de type III. Le gabarit de limitation d'impulsion doit être défini en faisant circuler une impulsion rectangulaire idéale ayant un facteur de forme de 50 %, et dont les caractéristiques d'amplitude et de débit des impulsions sont telles qu'indiquées plus bas, à travers un filtre passe-bas unipolaire dont la fréquence à -3 dB est de 260 kHz.
Tableau 3.2.6 – Impulsion de sortie maximale pour l'ÉT raccordé au SNPC de types II et III
Gabarit des caractéristiques de l'impulsion SNPC de type II SNPC de type III
Amplitude de l'impulsion 2,6 V ± 5 % 2,4 V ± 5 %
Largeur de l'impulsion (3 472,2 ± 150) ns (3 125 ± 100) ns
Temps max. de montée/descente – (de 10 % à 90 %) 100 ms 1,2 ± 0,2) μs

3.2.7 Brouillage de la signalisation

3.2.7.1 Exigences

L'ÉT enregistré destiné à être raccordé à des services numériques ne doit pas fournir des signaux numériques au réseau téléphonique en utilisant une puissance analogique codée dans la bande de fréquence 2 450 Hz à 2 750 Hz, à moins qu'une puissance analogique codée égale ne soit présente dans la bande de fréquence de 800 Hz à 2 450 Hz.

3.2.7.2 Méthode de mesure

L'ÉT doit être actif et en train d'émettre le signal analogique codé. L'essai doit être exécuté pour chacun des signaux générés à l'intérieur de l'équipement, à l'exception des signaux DTMF.

  1. Raccorder l'ÉT au circuit d'essai de la figure 3.2.7. Comme cette figure l'illustre, deux types de signaux peuvent être émis :
    1. les signaux générés à l'intérieur de l'équipement directement sous forme numérique, mais destinés à une conversion à la forme analogique;
    2. les signaux analogiques générés à l'intérieur de l'équipement qui sont convertis sous forme numérique en vue d'une reconversion éventuelle à une forme analogique.
  2. Dans le cas des signaux de type a) ou b) décrits ci-dessus, régler l'équipement pour qu'il génère chacun des signaux possibles.
  3. Mesurer la puissance du signal dans la plage de fréquence de 800 Hz à 2 450 Hz.
  4. Mesurer la puissance du signal dans la plage de fréquence de 2 450 Hz à 2 750 Hz.
  5. Répéter les étapes (3) et (4) pour chaque signal possible.
Figure 3.2.7 : Brouillage de la signalisation – sous-débit
Figure 3.2.7 : Brouillage de la signalisation – sous-débit

[Description de la figure]

Remarque : L'analyseur de spectre doit fournir la terminaison correcte pour les fils de tête et de nuque via une entrée équilibrée à haute impédance aux bornes d'une charge résistive de 600 Ω ou un symétriseur approprié.

3.2.8 Niveau en position de raccrochage

3.2.8.1 Exigences

L'ÉT numérique à sous-débit doit respecter les exigences suivantes :

  1. La puissance transmise au réseau téléphonique dans la position de raccrochage, dérivée par un décodeur de niveau zéro, ne doit pas dépasser une puissance équivalente de -55 dBm pour les signaux numériques compris dans la bande de fréquences de 200 à 4 000 Hz. Les dispositifs de protection du réseau doivent également assurer que, pour tout niveau d'entrée jusqu'à 10 dB de plus que le niveau maximal prévu en fonctionnement normal, la puissance fournie à un décodeur de niveau zéro ne dépasse pas les limites ci-dessus.
  2. La puissance issue d'un décodeur de niveau zéro, dans la position de raccrochage, par les équipements à inversion de batterie, ne doit pas dépasser -55 dBm, à moins que l'équipement ne soit configuré de manière à invalider les signaux d'arrivée.

3.2.8.2 Méthode de mesure

  1. Raccorder l'ÉT au circuit d'essai illustré à la figure 3.2.8.
  2. Régler l'ÉT de manière à émettre le signal de raccrochage.
  3. Mesurer la puissance du signal analogique émis à la sortie du filtre passe-bande.
Figure 3.2.8 : Niveau en position de raccrochage – sous-débit
Figure 3.2.8 : Niveau en position de raccrochage – sous-débit

[Description de la figure]

Remarque : L'analyseur de spectre doit fournir la terminaison correcte pour les fils de tête et de nuque via une entrée équilibrée à haute impédance aux bornes d'une charge résistive de 600 Ω ou via un symétriseur approprié.

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3.2.9 Limites d'équilibre transversal

3.2.9.1 Exigence

Le coefficient d'équilibre métallique-longitudinal, appelé équilibre transversal, se calcule comme suit :

ÉquilibreM-L (dB) = 20 log 10(VM/VL)

où VL est la tension longitudinale générée aux bornes d'une terminaison longitudinale de 500 Ω, et où VM est la tension métallique aux bornes des connecteurs de tête-nuque de l'ÉT lorsqu'une tension (à toute fréquence comprise entre f1 < f < f2, voir le tableau 3.2.7) est appliquée à partir d'une source équilibrée dont l'impédance métallique est 135 Ω. La tension de source doit être réglée de façon que VM = 0,367 V lorsqu'une terminaison de 135 Ω est substituée à l'ÉT.

Un exemple de circuit d'essai satisfaisant aux conditions ci-dessus est illustré à la figure 3.2.9 b). D'autres moyens peuvent être utilisés pour déterminer le coefficient d'équilibre transversal spécifié dans la présente section, à condition que la pertinence et la précision de cet autre moyen soit bien documentées par le requérant.

Les exigences d'équilibre transversal minimum relatives à l'ÉT relié à des services numériques doivent être égalées ou dépassées dans la plage de fréquences appropriée à l'équipement faisant l'objet de l'essai, et dans toutes les conditions raisonnables d'application de la terre à l'équipement. L'équilibre transversal de tous ces équipements terminaux doit se situer dans la zone acceptable de la figure 3.2.9 a) sur la plage de fréquences indiquée au tableau 3.2.7 pour le service numérique en question. L'impédance métallique utilisée afin de mesurer l'équilibre transversal pour tous les services à sous-débit doit être de 135 Ω. La terminaison longitudinale pour les services à sous-débit dont le débit est inférieur à 12 kbit/s doit être de 500 Ω, et pour les services à sous-débit dont le débit est supérieur à 12 kbit/s, de 90 Ω.

Figure 3.2.9 a) : Exigences relatives à l'équilibre transversal
Figure 3.2.9 a) : Exigences relatives à l'équilibre transversal

[Description de la figure]

Tableau 3.2.7 – Plages de fréquences associées aux exigences d'équilibre transversal
Service
(kbit/s)
Fréquence inférieure
(Hz)
Fréquence supérieure
(Hz)
Terminaison longitudinale
(Ω)
Terminaison métallique
(Ω)
2,4 200 2,4 500 135
4,8 200 4,8 500 135
9,6 200 9,6 500 135
19,2 200 19,2 500/90 135
38,4 200 38,4 500/90 135
56 200 56 500/90 135
64 200 64 500/90 135
Figure 3.2.9 b) : Équilibre transversal
Figure 3.2.9 b) : Équilibre transversal

[Description de la figure]

T1 Transformateur large bande à prise médiane, 135 Ω : 135 Ω
C1 Condensateur d'appoint différentiel, 2,4 à 24,5 pF
RL Terminaison longitudinale (tirée du tableau 3.2.7)
RCAL 135 Ω
R1 Sélectionnée pour R1avec une tolérance de ± 1 %, 1W.

3.2.9.2 Méthode de mesure

Il peut s'avérer nécessaire de porter une attention particulière à l'ÉT pour s'assurer qu'il est bien configuré pour cet essai. Par exemple, si l'équipement est normalement connecté à la terre du secteur, la terre d'un tuyau d'eau froide, ou s'il possède une surface exposée entièrement ou partiellement métallique, ces points doivent être connectés à la plaque de mise à la terre d'essai. De même, si l'ÉT est doté de connexions à d'autres équipements par lesquelles la terre peut être appliquée à l'équipement, ces points doivent alors être connectés à la plaque de mise à la terre d'essai. L'équipement ne comportant aucune de ces connexions potentielles à la terre doit être placé sur une plaque conductrice reliée à la plaque de mise à la terre d'essai. Cela s'applique à l'équipement non alimenté et alimenté par tension c.a.

  1. Raccorder l'ÉT au circuit d'essai tel qu'indiqué à la figure 3.2.9 b), en mettant en place la résistance d'étalonnage d'essai (135 Ω).
  2. Régler l'analyseur de spectre et le générateur suiveur sur les plages de fréquences appropriées :
    1. ÉT à sous-débit 2,4 kbit/s – 200 Hz à 2,4 kHz;
    2. ÉT à sous-débit 4,8 kbit/s – 200 Hz à 4,8 kHz;
    3. ÉT à sous-débit 9,6 kbit/s – 200 Hz à 9,6 kHz;
    4. ÉT à sous-débit 19,2 kbit/s – 200 Hz à 19,2 kHz;
    5. ÉT à sous-débit 38,4 kbit/s -200 Hz à 38,4 kHz;
    6. ÉT à sous-débit 56,0 kbit/s – 200 Hz à 56,0 kHz;
    7. ÉT à sous-débit 64,0 kbit/s – 200 Hz à 64,0 kHz.
  3. Régler la tension du générateur suiveur de manière à mesurer 0,367 V aux bornes de la résistance d'étalonnage.
  4. Raccorder l'analyseur de spectre aux bornes de la résistance longitudinale RL (90 Ω ou 500 Ω, selon le tableau 3.2.7).
  5. Régler le condensateur C1 jusqu'à ce qu'une tension minimale soit présente aux bornes de la résistance longitudinale. Cela représente le meilleur équilibre du pont pouvant être obtenu. Le résultat de cet étalonnage d'équilibre doit dépasser d'au moins 20 dB l'exigence relative à la bande de fréquences pertinente. Si ce degré d'équilibre ne peut pas être obtenu, il faut reconsidérer la sélection des composants pour le circuit d'essai et sa construction.
  6. Inverser la polarité de la paire tête-nuque faisant l'objet de l'essai. Si la tension longitudinale (VL) varie de moins de 1 dB, l'étalonnage est acceptable. Si la tension longitudinale varie de plus de 1 dB, cela signifie que le pont doit être réajusté afin de mesurer avec précision l'équilibre de l'ÉT. Répéter le processus d'étalonnage jusqu'à ce que les mesures diffèrent de moins de 1 dB, tout en maintenant l'équilibre spécifié à l'étape (5) ci-dessus.
  7. Remplacer la résistance d'étalonnage par la paire tête-nuque de l'ÉT.
  8. Mesurer la tension entre les fils de tête et de nuque de l'ÉT. Il s'agit de la tension métallique de référence (VM).
  9. Mesurer la tension aux bornes de la résistance RL. Il s'agit de la tension longitudinale (VL).(10) Calculer l'équilibre au moyen de la formule suivante :

    Équilibre (dB) = 20 log10 (VM/VL)

    Remarque : Si les lectures sont effectuées en dBV, l'équation peut se simplifier comme suit :

    Équilibre (dB) = VM (dBV) – VL (dBV)
  10. Inverser les connexions de tête et de nuque de l'ÉT et répéter les étapes (8) à (10). Le plus petit des deux résultats constitue l'équilibre longitudinal de cette paire de l'ÉT.
  11. Connecter l'autre paire tête-nuque de l'ÉT au banc d'essai d'équilibrage.
  12. Répéter les étapes (8) à (11) pour cette paire.

4.0 Simulateur de boucle de LDM pour les essais de tension métallique

Le circuit de simulateur de boucle nécessaire pour exécuter les essais décrits à la section 3.0 est illustré sous forme schématisée dans la présente section.

Figure 4.0 : Simulateur de boucle de modem courte distance (LDM) pour les essais de tension métallique
Figure 4.0 : Simulateur de boucle de modem courte distance (LDM) pour les essais de tension métallique

[Description de la figure]

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