SC-03, Partie VII — Exigences relatives aux modems courte distance (LDM) et à l'équipement terminal numérique basse vitesse

Images

Figure 3.1.3 a) : Modems courte distance – tension métallique entre 10 Hz et 4 kHz, tête-nuque

La figure 3.1.3 a) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 10 Hz à 4 kHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.3 b) : Modems courte distance – tension métallique entre 10 Hz et 4 kHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.3 b) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 10 Hz à 4 kHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.3 c) : Modems courte distance – tension métallique entre 4 kHz et 270 kHz, tête-nuque

La figure 3.1.3 c) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 4 kHz à 270 kHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.3 d) : Modems courte distance – tension métallique entre 4 kHz et 270 kHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.3 d) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 4 kHz à 270 kHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.3 e) : Modems courte distance – tension métallique entre 270 kHz et 30 MHz, tête-nuque

La figure 3.1.3 e) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 270 kHz à 30 MHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.3 f) : Modems courte distance – tension métallique entre 270 kHz et 30 MHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.3 f) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 270 kHz à 30 MHz, n'applique pas une puissance métallique excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 a) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 10 Hz et 4 kHz, tête-nuque

La figure 3.1.4 a) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 10 Hz à 4 kHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 b) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 10 Hz et 4 kHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.4 b) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 10 Hz à 4 kHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 c) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 4 kHz et 270 kHz, tête-nuque

La figure 3.1.4 c) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 4 kHz à 270 kHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 d) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 4 kHz et 270 kHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.4 d) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 4 kHz à 270 kHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 e) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 270 kHz et 6 MHz, tête-nuque

La figure 3.1.4 e) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à deux fils, dans la plage de fréquences de 270 kHz à 6 MHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.1.4 f) : Modems courte distance – tension longitudinale entre 270 kHz et 6 MHz, tête1-nuque1

La figure 3.1.4 f) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT LDM à quatre fils, dans la plage de fréquences de 270 kHz à 6 MHz, n'applique pas une puissance longitudinale excessive au réseau.

Retour au document

Figure 3.2.1 a) : Taux de répétition des impulsions – sous-débit

La figure 3.2.1 a) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que l'ÉT synchronisera son horloge de sortie au même débit d'entrée sur les fils de tête et de nuque de réception.

Retour au document

Figure 3.2.2 a) : Courbe de pondération de l'atténuation

La figure 3.2.2 a) illustre la courbe de pondération en dB pour les bandes de fréquences 24 32 kHz et 72–80 kHz. Les facteurs d'atténuation en dB sont donnés dans le tableau sous la figure 3.2.2 a).

Retour au document

Figure 3.2.2 b) : Gabarit d'impulsion

La figure 3.2.2 b) illustre le circuit d'essai permettant de vérifier la forme d'impulsion du signal numérique à la sortie de l'ÉT. Une seule impulsion négative et une seule positive sont enregistrées et comparées aux critères spécifiés dans le masque d'impulsion.

Retour au document

Figure 3.2.2 c) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 2,4 kbit/s

La figure 3.2.2 c) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 2,4 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 c).

Retour au document

Figure 3.2.2 d) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 4,8 kbit/s

La figure 3.2.2 d) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 4,8 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 d).

Retour au document

Figure 3.2.2 e) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 9,6 kbit/s

La figure 3.2.2 e) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 9,6 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 e).

Retour au document

Figure 3.2.2 f) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 19,2 kbit/s

La figure 3.2.2 f) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 19,2 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 f).

Retour au document

Figure 3.2.2 g) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 38,4 kbit/s

La figure 3.2.2 g) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 38,4 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 g).

Retour au document

Figure 3.2.2 h) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 56 kbit/s

La figure 3.2.2 h) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 56 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 h).

Retour au document

Figure 3.2.2 i) : Gabarit d'impulsions basse vitesse à 64 kbit/s

La figure 3.2.2 i) illustre un gabarit d'impulsion numérique isolée basse vitesse à 64 kbit/s. Les amplitudes en V correspondant à ce gabarit sont données dans le tableau sous la figure 3.2.2 i).

Retour au document

Figure 3.2.3 : Puissance moyenne – sous-débit

La figure 3.2.3 illustre le circuit d'essai permettant de vérifier la puissance de sortie totale du signal numérique émis par l'ÉT.

Retour au document

Figure 3.2.4 : Contenu analogique codé – sous-débit

La figure 3.2.4 illustre le circuit d'essai permettant de vérifier la puissance équivalente maximale du contenu analogique codé du signal émis par l'ÉT.

Retour au document

Formule

10log[((A2) × 56000/fbaud)/([(f/f3dB)2 + 1][(f/(fbaud × k))2 + 1])] - Atténuation supplémentaire

Retour au document

Figure 3.2.7 : Brouillage de la signalisation – sous-débit

La figure 3.2.7 illustre le circuit d'essai permettant de vérifier que la puissance du signal transmise dans le signal analogique code dans la bande de signal est inférieure ou égale à la puissance contenue dans la bande de garde.

Retour au document

Figure 3.2.8 : Niveau en position de raccrochage – sous-débit

La figure 3.2.8 illustre le circuit d'essai permettant de vérifier le contenu du niveau analogique équivalent dans l'état de décrochage de l'ÉT numérique à sous-débit, les dispositifs de protection du réseau et les équipements à inversion de batterie.

Retour au document

Figure 3.2.9 a) : Exigences relatives à l'équilibre transversal

La figure 3.2.9 a) illustre les exigences relatives à l'ÉT numérique dans les plages de fréquences indiquées dans le tableau 3.2.7. Tout cet équipement doit avoir un équilibre transversal supérieur à 60 dB pour les fréquences inférieures à 1 000 Hz, de 40 dB dans la bande de fréquences de 1 000 Hz à 12 000 Hz, et de 35 dB dans la bande de fréquences de 12 000 Hz à 64 000 Hz. L'impédance longitudinale pour les fréquences inférieures à 12 000 Hz doit être de 500 Ω et, pour les fréquences supérieures à 12 000 Hz, de 90 Ω.

Retour au document

Figure 3.2.9 b) : Équilibre transversal

La figure 3.2.9 b) illustre le circuit d'essai permettant de déterminer l'équilibre transversal de l'ÉT.

Retour au document

Figure 4.0 : Simulateur de boucle de modem courte distance (LDM) pour les essais de tension métallique

La figure 4.0 illustre les circuits simulateurs de boucle et les essais décrits à la section 3.0.

Retour au document

  • RSS
  • Partager
Date de modification :